Zadig

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Heude 2nde3 Flavien Chapitre 14 – Zadig de Voltaire : le Brigand Sni* to View Introduction présenter auteur et Situer le passage : Ce org Français le souper, moment qui permet des réflexions philosophiques comme au chapitre 12. Résumer l’extrait : C’est une discussion entre Arbogad et Zadig. Ce passage rappelle la made des brigands avec Abdala, un très puissant, riche et grand brigand. La même année que l’écriture de Zadig, le brigand Cartouche décède. Cet épisode rappelle l’œuvre de Lesage, Gilblas de Santillane. l. Les qualités et les défauts d’Arbogad A.

Arbogad est un personnage rendu sympathique d’emblée par du pire comme du meilleur Il raconte tout sans aucune honte, ni pudeur : sa notion d’Injustice, son ascension sociale, les moyens par lesquels il a pris le château, la corruption, les crimes. Cest un personnage contradictoire qui est rendu sympathique car il est comique. Il. L’activité d’ Arbogad A. On souligne la dignité de sa profession 1. le narrateur Par une expression détournée qui souligne le fait qu’il ne s’inclut pas dans le « on Il estime que ce n’est pas ça qui caractérise le plus Arbogad.

Il valorise ce dernier et son activité. . lui même par l’emploi de la première

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personne du slngulier qui souligne qu’il mène sa vie, il n’a pas honte de le clamer. Quand A. va lui ( Z. ) poser une question, il va en poser une autre pour éluder la première ( sur la proposition d’enrôlement ) B. Profession organisée selon une hiérarchie Cela connote ironiquement l’organisation de l’armée avec les officiers et les sous officiers. Plus on travaille, plus on gagne. Le salalre est en conséquence des grades.

Il y a donc une possibilité d’évolution dans le brigandage. C. Règlements et activités liées à cette profession principe de propriété sel PAG » rif q d’A. : Le brigandage 2 Activités principales Pour A, le vol est une pratique courante, normale car c’est une pratique considérée comme un dédommagement, une indemnisation. Il permet de s’enrichir, d’acquérir plus de puissance, une plus importante considération de la part d’autru•. V. a une intention satirique car il dénonce le fait que l’argent donne du pouvoir.

La corruption est normale, courante, habituelle. L’ homme est en général sensible au pouvoir de l’argent comme le satrape qui s’est fait corrompre. A. est malhonnête mais serein. L’assassinat est normal, courant, habituel. Le destheram emploie cette méthode comme A. pour intimider le satrape. Cest dit sur un ton serein. L’enrôlement normal, courant, habituel. A. essaye d’enrôler Z. mais il n’y arrive pas car ce dernier a d’autres projets en tête. Ill. Philosophie de vie du brigand Arbogad A. Elément déclencheur dans le destin d’A. : Capologue du vieil arabe. 1 . ‘origine de cet épisode n’est pas de Voltaire mais c’est une traduction de Sadi. 2. la vieillesse de l’arabe que consulte Z. Cela place l’apologue sous le si ne de la sagesse. Il s’exprime sur n ton sécurisant voire aff ia un impact sur A car en pac;F3Cfq renvoie à l’homme qui est personnifié en un grain de sable, en un atome, ce qui signifie que par rapport à l’univers, il n’est rien. B. Attitude de la vie de A. inspiré par le phllosophe anglais Hobbes C’est un philosophe anglais dit matérialiste ( il considère que le bonheur se trouve dans les satisfactions matérielles ).

Ils considèrent que les hommes sont égaux et qu’ils doivent s’emparer de ce que possède les autres. C’est une incitation au vol. Ce sentiment d’inégalité, d’injustice est caractéristique du euple français au 18ème siècle. C.. Attitude de la vie de Z. Z. et A. sont dans les mêmes conditions de départ pour débuter leur vie. Le lecteur peut donc se poser la question de savoir si Z. va accepter la proposition d’enrôlement. Mais Zadig va éluder la proposition en posant une question qui va flatter le brigand. Au début de sa vie, Z. urait pu être intéressé mais il considère ? ce moment là, qu’il ne lui faut pas un bonheur matériel car il va trouver son bonheur dans l’éducation du peuple à l’esprit critique. présent. Cette querelle leur sert donc de face. En 1715, Louis XIV disparait la régence se met en place et toute reffervescence intellectuelle qui attendait d’être libérer va donner naissance au siècle des Lumières. Des centres d’intérêts se déplacent si le grand était davantage marqué par des questions théologiques, esthétiques, Le 18ème se tourne vers l’homme en société.

Les intellectuels ou philosophes des lumières étudient le monde social, politique, économique, moral et apportent un grand nombre de critiques sur leurs société. Le 1er d’entre eux Montesquieu fait une étude comparative de la vie politique nglaise et celle du Royaume de France. II en conclut la nécessité impérative se séparer les 3 pouvoirs législatif, exécutif et judlciaire. parmi ces philosophes des lumières, l’un des plus prolifiques traverse tout le siècle abordant un grand nombre de genres littéraires, Voltaire affirme clairement un doute relatif quand à la situation existante de son pays.

Développement Parmi les genres littéraires qu’il a particulièrement développer, le conte philosophique relevant de l’Apologue lui permet par une histoire phllosophique qui place généralement dans un autre ays de critiquer et de proposer l’un de ses 1er contes. Zadig est centré sur un personnage d’une grande intelligence et dont les aventures diverses le place dans les situations variées ce qui permet à Voltaire d’envisager un grand nombre de questions.

Parmi celles-ci le chapitre 14 pose le problème de Phonnêtet grand nombre de questions. Parmi celles-ci le chapitre 14 pose le problème de l’honnêteté humaine, un souverain se faisait régulièrement voler par ces différents trésoriers. Qu’apporte donc à Voltaire la forme du conte philosophique pour analyser es qualités humaines et ici particulièrement l’honnêteté et la tolérance ayant constaté que la malhonnêteté était un défaut inhérent à la nature humaine?

Voltaire par la voix de Zadig, cherche à déterminer s’il est possible de retrouver l’honnêteté chez l’homme. Après une expérience sous forme d’une énigme, Zadig où plus exactement Voltaire et son lecteur constatent que l’honnêteté mais également la tolérance sont réellement de vertu bien rare chez l’homme. Aux résultats de l’expérience tentée, Voltaire constate que les deux qualités d’honnêteté et de la olérance sont bien rares chez l’homme.

Conclusion Afin d’étudier la société dans laquelle il vie et s’appliqua parfaitement à faire valoir sa personnalité ironique, voire satirique, Voltaire développe fusage du conte philosophique. Celui-ci lui permet par une histoire fictive, un conte, de remplacer ses compatriotes dans leurs situations réelles et ainsi de présenter avec un sourire narquois sa philosophie sur l’homme et la société. Il développe ce genre plus particulièrement à partir de la publication de Zadig et n’abandonnera plus ce procédé.