voyage au bout de la nuit

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LA : La condition humaine, Malraux, 1933 : Incipit de « chen tenterait-il.. « C’était toujours à lui d’agir » Malraux (1901-1976) 20ème siècle : Mouvement littéraire : Existentialisme Bio : Homme politique et homme d’action, il fut officier à la légion dhonneur et acquis la médaille de la résistance. Ces évènements feront de lui un écrivain existentialiste et ses œuvres seront ancrées dans l’action. Ps : II n’a pas été résistant (Il était mytho) Prix Goncourt (1933)…

Bibliographie : La vol « Ecole » (surréaliste, La condition humain Genre: Roman 1 937) uences : or 5 Sni* to View Thème • L’amour, le jeu, la drogue, le tond trouble des êtres, la Révolution, la mort, le sens de notre vie Type de texte : Signe particulier : Monologues intérieurs Evènements importants : Meurtre commis par Tchen Insurrection Attenta (suicide) contre Tchang Kai Tchek Arrestation et mort des insurgés Incipit de « Tchen tenterait-il… ? à « C’était toujours à lui d’agir » : Situation: Incipit Organisation: Enonciation: Registre: d’honneur et acquis la médaille de la résistance. Ces évènements ancrées dans l’action. En 1933, il écrit La Condition Humaine, un roman pour le quel il recevra le prix Goncourt. L’Intrigue de ce

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oman se situe dans un contexte historique qui est l’insurrection communiste de 1927 à Shanghai. Le roman traite de l’engagement politique et met en scène le sens de l’action et de la vie.

Nous allons plus particulièrement étudier son incipit qui est original car il se distingue de la tradition romanesque qui veut que la 1ère page du roman expose les informations principales en proposant au lecteur un début « in média res ‘ COMMENTAIRE: l) Un personnage plongé dans l’action CIPhrase d’instruction du grand 1 Le début de l’incipit s’ouvre sur le prénom du personnage (asiatique) on nous dit d’abord ce qu’il ressent : de l’angoisse puis n nous dit ce qu’il fait (120) et enfin ce qu’il pense (123) On retrouve également le point de vue interne de la ligne 17 à 19, ainsi que du discours indirect libre (114 avec interrogations) ->cela permet de mettre en valeur le personnage. Cependant nous avons un point de vie omniscient (Il à 5) qui nous donne l’impression d’un personnage divisé à la fois ? l’intérieur et à l’extérieur de lui_même. Le meurtre semble inéluctable (1 23; 26  » frapper ») Nous avons une répétition des verbes « devoir » : auto-persuasion et « savoir ».

Mais il y a également des interro atio verbes « devoir » : auto-persuasion et « savoir ». Mais il y a également des interrogations (au conditionnel) au début pour montrer les hésitations du personnage. Le contexte qui entoure Tchen (building, moustiquaire) est donné de manière fragmentaire (110 un grand rectangle électricité)cette manière renforce une impression de trouble, le procédé ici est cinématographique qui permet au lecteur de découvrir Tchen. Les éléments sont séparés puis tout d’un coup nous avons un rétrécissement du champ visuel (Il 3 juste au dessous du pied) puis arrive ensuite un élargissement (building, klaxons) ava et vient entre l’intérieur et l’extérieur la fenêtre frontière)

DConclusion du grand 1/ transition Le personnage est Immergé dès l’action et l’atmosphère nocturne ce qui va renforcer l’impression d’angoisse que semble ressentir le personnage Il) Une situation et une atmosphère angoissante Cl Phrase d’instruction du grand 2 L’auteur lui-même ressent un malaise, face à des questions sans réponses (différent de l’incipit classique), ni le narrateur ni le héros ne semble savoir ce qui va se passer. L’angoisse est générée par la situation de violence (1 2″frapper ») (1 14 découvert) évocation des risques (1 24  » prit exécuter) Nous avons également un gros plan sur le pied (17 et 12 associés ? la vie comme à la mort (19) de la chair de l’homme.

Le sentiment d’angoisse est marqué par les oppositions du texte entre l’ombre et la lumière 15 Le sentiment d’angoisse est marqué par les oppositions du texte entre l’ombre et la lumière 15 « clarté  » 1 10. Antithèses – la chambre est dans l’obscurité donc nous avons une juxtaposition de 2 unlvers : – la pièce fermée;-la VIIIe Fopposition intérieure et extérieure génère l’angoisse Ex: lit ; plafond, moustiquaire –> intérieur endroit clôt (espace privé) Building voisin « là bas » –> autre monde, le dehors, le monde des hommes e personnage de Tchen apparaît étranger différent DConclusion du grand 2 CONCLUSION Les informations de cet incipit sont plus troublantes que précises, le lecteur n’a à sa disposition qu’une date et un horaire.

En revanche le lecteur a accès à la complexité du personnage car on visualise comme sur un écran de cinéma, ses actions, le lecteur est donc dans l’attente de la suite (suspens) En quoi le choix du roman polyphonique, vous semble-t-il pertinent pour mener une réflexion sur la condition humaine ? Plusieurs perso : Plusieurs personnalités D plusieurs façons d’envisager sa ondition d’homme Différents points de vue en fonction de l’appartenance politique Plusieurs nationalités 0 universalité Ressentis de différents personnages dans les mêmes situations plusieurs façons d’envisager la mort. Cela permet d’étudier une vision la plus large possible de la condition humaine quelque soit sa situation, son origine, sa culture… PAGF origine, sa culture… Ce groupe de mots « in medias res » concerne la structure d’un récit. En effet, tous les récits ne suivent pas un ordre chronologique. La formule « in medias res » vient du latin et signifie « au milieu es choses s. Ce terme correspond à une technique narrative particulière qui fait commencer le récit au cœur de l’intrigue. Elle est largement employée par les séries télévisées actuelles. Par exemple, au début de l’épisode, on voit un homme courir pour échapper à ses poursuivants et il est abattu. Le spectateur est ainsi plongé en plein coeur d’une histoire qui semble avoir commencé avant qu’il n’allume sa télé. Cest pourtant bien le début de ‘épisode.

Le spectateur ne sait pas qui est cet homme, pourquoi on le poursuivait ni pourquoi on l’a tué, qui sont ses poursuivants, etc. Et l’histoire commence réellement. Cette technique du « in medias res qu’elle sait utilisée ? l’écran ou dans un livre, permet d’entrer dans l’histoire d’une façon plus vivante qu’avec une ou plusieurs scenes d’exposition. On y a recours aussi quand le sujet est long à expliquer et les personnages nombreux. Les personnages, le cadre et le conflit seront alors souvent présentés par une série de retours en arrière ou bien par des personnages se racontant entre eux des événements passés. Ou bien, dans le cas d’un récit policier, tout ceci sera justement reconstitué par l’enquête.