Tropes

Tropes

Je suis corps et je pense : je n’en sais pas davantage. Irai—je attribuer à une cause inconnue ce que je puis si aisément attribuer à la seule cause seconde que je connais ? Ici, tous les philosophes de l’école m’arrêtent en argumentant, et disent : « Il n’y a dans le corps que de l’étendue et de la solidité, et il ne peut avolr que du mouvement et de la figure. Or, du mouvement et de la figure, de l’étendue et de la solidité ne peuvent faire une ensée ; donc l’âme ne peut pas être matière.

Tout ce grand raisonnement tant de fois répété se réduit uniquement à ceci : « Je ne connais point du tout la matière ; j’en devine imparfaitement quelques propriétés ; or, je ne sais point du tout si ces propriétés peuvent être jointes à la pensée ; donc parce que je ne sais rien du tout, j’assure posi ne saurait penser. Voilà nettement la m Ier or 2 Sni* to nextggge