Travaux Personnels Encadr S 2

Travaux Personnels Encadr S 2

Travaux personnels encadrés Réalisations des productions d’HanseI et Gretel au cours des âges : Comment les techniques et réalisations cinématographiques ont- elles évoluées entre le film du XXème et du XXIème siècles ?

Plan -Introduction -I) les techniques du cinéma au XXème siècle : a) prise de vue 1) caméras 2) éclairage b) prise de son -Il) les techniques au c) effets spéciaux org Sni* to View – Il) comparaison des 2 scènes de film : a) histoire b) techniques cinématographlque -Conclusion -Synthèse personnelle -Bibliographie -l)les techniques du cinéma au XXème siècle : épertoire Suggestions For Music en 1909 La complexification de l’accompagnement musical a rendu nécessaire la codification de cette pratique.

Les plus importantes maisons de productlons prirent l’habitude de fournir le découpage musical avec les bobines de films, composé de simples indications sur le type de musique à adapter ou même le choix des différents morceaux à utiliser pour chaque scène. Grâce a ces avancées sur la coordination accompagnement musical/bobines de films le cinéma s’est grandement développé est devenu plus attractif. Si dès 1910 Léon Gaumont avec son Chronophone met au point t exploite le cinéma sonore avec un parfalt synchronisme image- son – 1927 :lhistoire aura retenue l’année 1927 et

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les États-Unis comme point de départ du cinéma parlant. Le principal écueil du cinéma sonore est le synchronisme. C’est sans doute le plus gros handicap de la Warner Bross qui sort Le chanteur de jazz avec le son sur un disque séparé de l’image. La Fox en sortant Le septième ciel apporte une réponse définitive à ce problème en enregistrant une piste sonore sous forme optique, dite aussi photographique, dlrectement sur la pellicule à coté de l’image.

De e système assez simple et fiable est né un standard universel aussi bien dans le temps que dans l’espace. Partout dans le monde le système est le même et n’a que très peu varié depuis cette époque. -En 1931 Alan Blumlein met au point l’enregistrement de deux pistes optiques distinctes. -En 1935 Abel Gance présente la version sonore de Napoléon Bonaparte en diffusant des sons différents sur plusieurs haut- parleurs. sonore de Napoléon-gonaparte en diffusant des sons différents sur plusieurs haut-parleurs. Cétait la première expérience de « perspective sonore » du procédé Gance-Derbie.

Cinq ans plus tard Walt-Disney présente Fantasia avec le système Fantasound. On voit apparaître pour la première fois une diffusion sur cinq canaux. La répartition choisie à l’époque est toujours la même sur les systèmes 5. 1 actuels. -1954 :Après la guerre et avec l’apparition de la télévision, le cinéma fait la course au grand écran et le cinémascope ressuscite. Le son suit le mouvement et en 1954 devient stéréophonique 6 pistes grâce aux pistes magnétiques du 70 mm. -En 1967 Mr Ray Dolby présente le Dolby A. Cest un réducteur de bruit de fond qui permet d’améliorer la dynamique du son.

Quelques années après il applique le système au cinéma avec l’apparition du Dolby Stéréo en 1976. -En 1977 Star Wars de G. Lucas est considéré comme le premier vrai film en Dolby Stéréo, même si c’est Apocalypse Now qui marquera le plus artistiquement. Ce procédé permet d’enregistrer 4 pistes sur les 2 pistes optiques du film 35 mm. Il utilise pour cela un matriçage 4:2 à l’enregistrement et un dématriçage 2:4 à la lecture avec l’ajout d’un réducteur de bruit de fond DolbyA. – en 1986 : Le système s’impose petit à petit et s’améliore encore avec le réducteur de bruit de fond DolbySR (Spectral Recording). n 1 990 avec Dick Tracy de Warren Beatty et le procédé Cinema Digital Sound de Kodak. Son principal handicap était de prendre la place de la piste optique analogique. Mais aussi la qualité n’était pas encore pleinem prendre la place de la piste optique analogique. Mais aussi la qualité n’était pas encore pleinement satisfaisante. Ce système fut vite abandonné. -De nos jours :Aujourd’hui cohabitent sur la copie et sur le marché les procédés analogiques monophonique et Dolby Stéréo SR, et les procédés numériques DTS, Dolby DIGITAL et dans une moindre mesure le SDDS.

Le son numérique au cinéma permet de s’affranchir des contraintes techniques précédentes. On a atteint une dynamique et une bande passante optimum. Les films ne s’usent plus et la qualité demeurent à chaque projection. caméra du début du 20ème siècle. Animation montrant le fonctionnement des premières caméras inventées par les frères lumièrees. Composition d’une pellicule cinématographique Lors de l’exposition à la lumière, les photons parviennent jusqu’aux petits cristaux de bromure d’argent de la pellicule. Chaque photon arrache un électron à un cristal.

Cet électron est lors disponible pour produire la réaction utile à la photographie Ae e- 0 Ag, c’est-à-dire la f atome d’argent soient coïncidentes, c’est-à-dire qu’elles soient dans le même plan, « superposées ». Ainsi, la source arrive en même temps dans chaque récepteur. Couple XY Il faut impérativement que les micros : Soient apaisés (même modèle – même marque — idéalement même série). Aient une directivité de type cardioïde. Le micro à droite capte la source gauche et vice versa. AVANTAGES : Bonne spatialisation.

Compatibilité mono parfaite car aucune différence de temps. INCONVÉNIENT Manque de coffre à cause de l’absence de différence de temps 1-2 Couple MS Middle Sides Ce couple utillse deux micros ayant une directivité différente : bidirectionnelle + cardioïde (ou omnidirectionnelle). Le micro cardio ou omnidirectionnelle est placé en face de la source pour donner le signal M (middle) Le micro bidirectionnel est toujours orienté perpendiculairement à l’axe de symétrie source. Les deux lobes donnent des infos sur la latéralisation (S pour side).

Le lobe gauche est positif, le lobe droit négatif. Comme on peut le voir sur la photo ci-dessous, on utilise un ircuit de matriçage (autrement dit, une réunion) afin de de définir les canaux gauche et droite : M S = gauche (cardio + lobe positif du bi) M-S = droite (cardio + lobe négatif du bi) (M+S) + (MS) 2M En additionnant les deux c tient donc un signal logique dans le sens où l’AUPS d’un omni est plus important que celui d’un cardio. On fait varier l’Aups sans intervention physique via un boitier matriceur ou une table de mixage.

Cela évite les déplacements et permet d’avoir un rendu très précis ; En post-production, il est possible de varier la largeur de l’image stéréo à volonté tout en ayant un signal mono M. INCONVENIENT Le prix. Le niveau de compétence. Il faut du temps et de l’expérience pour maîtriser ce type de captation. 2-1 couple AB On positionne deux micros omnidirectionnels apairés de sorte qu’ils forment une angle nul entre eux (ils sont alignés quoi). Ils vont donc capter la source mais avec une latence. Pour varier l’AUPS on modifie la distance entre les micros.

AVANTAGE Rendu fidèle dans des lieux réverbérants. INCONVENIENTS Localisation spatiale convenable mais seulement sur les sources peu éloignées ; Annulation des niveaux lorsque les longueurs d’ondes avoisinent a distance entre les micros (effet de peigne). depends on what color you’re talking about. The Lux is a photometric unit, rather than a radiometric unit, which means that it takes into account the basic physics of energy and radiation, but also includes the physics of the human eye. Our eyes are simply better at picking up some colors than others.

For instance, 1 Watt of Yellow light would look a whole lot brighter (be absorbed more efficiently by the eye) than 1 Watt of blue light. The conversion between photometric units (which take into account human physiology) and straight radiometric units is given y the following: (photometric unit) = (radiometric unit) x (685) x V(), where V() is the ‘luminous efficiency,’ and is a function of the wavelength of light. Basically the luminous efficiency tells us how efficiently the eye picks up certain wavelengths of light.

Shown below is a graph of VI) from the website given below in reference section. The photopic curve is for normal vision, and the scotopic curve is for eyes that are adjusted to the dark. An interesting thing to note is that (for day vision) our eyes are most effective at picking up Yellow light at around 555 nm – which s also the main wavelength of light emitted by our sun! This is evolution in action, our eyes evolved so as to most effectively utilize the resources available. As for the question, working backwards from the equation given above will show that . 029 Watts of green light ( = 510 nm, VO = 0. 5) will provide an illuminance ofl Lux, while only . OOI 5 Watts of Yellow Ilght ( = 555 nm, V() = 1) provide 1 Lux, and it takes a whopping . 015 Watts of Yellow light ( 555 nm, V() 1) provide 1 Lux, and it takes a whopplng . 015 Watts of red light ( = 650 nm, = 0. 1) provide I Lux. Reference: Measurement of Light by the University of Melbourne, Department of Optometry & Vision Sciences Les caractérisques d’une lentille convergente – L’axe optique: il correspond l’axe de symétrie de la lentille et passe en son centre.

Cet axe est orienté suivant le sens progation de la lumière ( en général de gauche à droite Le centre optique: il s’agit du centre de la lentille, on le note en général avec la lettre O. – Le foyer image: il s’agit du point de l’axe optique vers lequel converge un faisceau lumineu incident parallèle à l’ace optique. On le note avec la lettre F’ Le foyer objet: il s’agit du point métrique au foyer image par rapport à la lentille. On le ttre F PAGFac,Fq plus convergente. La vergence est donc une grandeur qui exprime la capacité d’une lentille à faire converger les faisceaux lumineux qu’elle reçoit.

La vergence d’une lentille convergente La vergence est une grandeur qui se note avec la lettre C et qui correspond à l’inverse de la distance focale: Avec f exprimé en mètre L’unité de la vergence est la dioprie dont le symbole est la lettre grecque delta ( 6) Par exemple une lentille de distance focale 20 cm à une vergence: ,20 cz 56 Plus la vergence dune lentille est élevée et plus le foyer image est proche du centre optique ce qui siginfie que la lentille est plus convergente.

La vergence est donc une grandeur qui exprime la capacité d’une lentille à faire converger les faisceaux lumineux qu’elle reçoit. La vergence d’une lentille convergente L ‘unité de la vergence est la diaprie dont le symbole est la lettre c=56 Plus la vergence d’une lentille est élevée et plus le foyer image capacité dune lentille à faire converger les faisceaux lumineux qu’elle reçoit.