Travail individuel: Opinion; Le marché du travail_déficience ou trouble du spectre de l’autisme

Travail individuel: Opinion; Le marché du travail_déficience ou trouble du spectre de l’autisme

TRAVAIL INDIVIDUEL : REVUE DE PRESSE SUR L’ACTUALITÉ COMMUNAUTAIRE. PAR : MONICA SALMON 12 MARS 2014 Autrefois, les personnes ayant une déficience ou le trouble du spectre étaient vues comme anormales, des gens possédés par des forces menaçantes ou comme des saints, pris en pitiés .

Cependant, de nos jours le terme déficience intellectuelle (Dl) ou le trouble du spectre de l’autisme (TSA) s’insère de plus en plus dans le vocabula particularités de ces encore le manque d’i mise à leurs dispositi du bénévolat a com Swape nextp g it référence aux e clientèle souffre travers raide auquel je fais sociale de cette clientèle et souhaite un jour pouvoir offrir un placement d’emploi à leurs membres.

L’Académie des arts – Trouve ta voie, un organisme communautaire à but non lucratif, est devenu pour moi une source d’inspiration, c’est pourquoi je vais m’attaquer sur l’une des lacunes qu’on retrouve encore dans notre société, l’insertion sociale au niveau de l’emploi chez les personnes présentant une déficience intellectuelle ou le trouble du spectre de l’autisme.

De ce fait, ce texte débutera par la description de cette problématique et à travers quatre articles portant sur le ujet (joint en annexe), je les résumerais et pour finir, j’exposerai

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mon analyse critique à propos de ceux-ci. Description de la problématique traitée Au 1 7e siècle, ‘Église catholique voyait ces personnes comme des fous et se retrouvaient sou souvent enfermées dans des services psychiatriques, car à cette époque cette folie provenait du résultat d’un péché puni par Dieu . Ce qui ne facilitait en aucun cas leur insertion sociale!

Par contre, en 2014 il y a heureusement un changement de mentalité envers ces personnes, mais pas encore celle qui devrait être. En effet, le trouble du spectre de rautisme ainsi que la déficience ntellectuelle sont de plus en plus connus, mais les gens les voient encore sous un regard de pitié ou d’incommodité. De ce fait, 67% des personnes croient que les croyances à propos des limitations de cette clientèle à interagir avec le public sont un obstacle majeur pour leur intégration dans la société .

Dû à leur DI ou leur TSA, les gens pensent que cette clientèle ne serait pas apte à travailler, qu’elle serait plus une nuisance dans le milieu de l’emploi. Au contraire, dans certains milieux on leur offre la possibilité d’effectuer des stages non rémunérés et parfois même es emplois à temps plein. Dans les deux cas, il existe des centres communautaires qui s’impliquent auprès de cette clientèle afin de leur donner la possibilité de leur trouver un emploi en toute sécurité.

Les valeurs telles que le respect, l’accommodement, l’accessibilité ainsi que la clarté sont de mise dans les organismes qui s’impliquent dans l’insertion sociale au milieu de l’emploi de cette clientèle. par exemple, il existe, parmi d’autres, trois organismes communautaires, les centres de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI), l’organisme ÉquiTravaiI et l’organisme Spécialisterne.

Les gens désirant s’informer sur le sujet peuvent aussi avoir reco 2 sujet peuvent aussi avoir recourt à de Yinformation dans les CSSS de leur région pour être orienté vers des organismes offrants des services de soutien. Cependant, les effets de l’intégration de cette clientèle au milieu de l’emploi cause des répercussions sur les collègues de travail, soit de manière positive lorsqu’il s’agit d’un stage et négative quand-il s’agit d’un emploi rémunéré.

Seulement 51 % des personnes croient que les gens présentant une déficience intellectuelle ou le trouble du spectre de l’autisme evraient avoir un emploi qualifié ou non, le reste sont d’avis qu’ils ne devraient pas travailler ou dans le cas contraire, qu’ils devraient travailler dans un atelier ségrégué pour ce qui est des emplois à temps plein, les travailleurs embauchant cette clientèle se doivent de préparer les collègues de travail à l’arrivée du nouvel employé.

Celui-ci bénéficie avant même la recherche de l’emploi d’une formation et, lors des entrevues, l’évaluation est l’une des étapes cruciales pour eux aussi. C’est pour cela que cette clientèle est encadrée par des spécialistes afin de veiller à leur bien-être. Ceux-ci sont des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, des orienteurs et d’autres spécialistes qui prennent en charge cette responsabilité. Une évaluation de leurs capacités est faite avant leur entrée au marché du travail afin de pouvoir leur offrir des milieux d’emplois adéquats à leurs capacités.

Bien entendu, les possibles candidats pour le marché du travail doivent avoir un niveau de déficience légère à moyenne. Dans le même ordre d’idées, 3 du travail doivent avoir un niveau de déficience légère ? moyenne. Dans le même ordre d’idées, l’entreprise SAP s’est engagée avec a firme suédoise Spécialisterne à employer des gens ayant le trouble du spectre de l’autisme. Ainsi, la compagnie espère qu’un pour cent de sa main-d’oeuvre des 65 000 employés soit constituée de personnes ayant le trouble du spectre de l’autisme.

Le premier article dont je vais traiter est paru dans le journal de La Presse le 28 janvier 2014 écrit par Jean-François Codère, a pour titre «SAP cherche des employés autistes». Le lendemain, un deuxième article à propos de la même compagnie à été publié par ce même auteur, mais cette fois-ci il avait pour itre «D’autres débouchés que l’informatique pour les autistes». Ensuite, l’auteure Melinda Maldonado nous avait offert le 7 mars 201 3 un article dans Canadian Press «Hiring those With disabilities easier than you thlnk».

Pour finir, je vais faire part d’une entrevue affichée en 2011 par Rachel Germain une agente dinformation qui a publié «Employer une personne ayant une déficience intellectuelle». L’analyse des auteurs D’un point de vue global, tous les auteurs démontrent à travers leurs écrits un point commun, l’insertion sociale de cette clientèle st faisable et importante pour les personnes présentant une déficience intellectuelle ou le trouble du spectre de Pautisme. Dans les quatre articles, les auteurs détaillent tous la vision des employeurs face à cette clientèle.

Cependant dans son premier article, lorsque l’auteur Jean- François Codère cite Stephen Mackay, le directeur des ressources humaines chez SAP à Montréal, celui-ci exp 4 Codère cite Stephen Mackay, le directeur des ressources humaines chez SAP à Montréal, celui-ci explique que les personnes ayant le trouble du spectre de l’autisme présentent ertains désavantages lors de la recherche d’emploi. En effet, il arrive que les gens ayant ce trouble aient de la difficulté avec la communication et l’interprétation des signaux interpersonnels.

De plus, dans «SAP cherche des employés autistes», l’auteur mentionne qu’il est fréquent que cette clientèle soit malheureusement engagée de contrat en contrat. Cependant, les auteurs montrent tous leur accord sur le fait qu’ils apprécient fortement la stabilité de ses employer ayant une déficience. Lors de l’entrevue dans l’article de Melinda Maldonado, M. Wafer fait ?tat du taux annuel de renouvellement qui est de depuis l’engagement de cette clientèle qui contrairement aux autres succursales de Tim Hortons, dont la moyenne, est de 75%.

Les auteurs montrent des témoignages d’entreprises qui embauchent cette clientèle, mais il est surtout question du bienfait dont bénéficient les entreprises. Elle est notamment expliquée par le changement d’ambiance que cette clientèle procure au sein du milieu du travail. Grâce à la particularité de ces personnes, les employeurs s’entendent pour dire que l’environnement de travail a changé positivement a cause de leurs présences. Leur atisfaction face à cette clientèle est reçue de manière favorable, c’est pourquoi les entreprises désirent augmenter leur nombre d’employés présentant ces particularités.

D’ailleurs, ils tiennent à défaire les idées sur lesquels l’engagement de cette clientèle présenterait des ajou S ils tiennent à défaire les idées sur lesquels l’engagement de cette clientèle présenterait des ajouts de mesures d’adaptation pour les compagnies désirant embaucher cette clientèle. Par contre, autant la compagnie de La Fringale, la SAP et la franchise de Tim Hortons, les personnes responsables ont eu recours à de raide ‘organismes communautaires pour mieux comprendre leurs futurs employés, mais aussi pour s’assurer de leur bien-être. ? la fin de l’entrevue de M. Vachon le président de La Fringale, déclare de manière directe aux gens désirant engager cette clientèle dans le but d’avoir des subventions et/ou pour trouver des employés au salaire moindre, qu’ils n’ont simplement rien compris à la vraie cause. D’ailleurs, le but premier des auteurs est d’exposer aux gens que les personnes présentant une Dl ou un TSA ne sont pas des incapables, mais bien au contraire, qu’ils sont aptes comme tout le monde à travailler. Il faut simplement les encadrer avec l’aide des professionnels à leur disposition.

En ce qui concerne les professionnels, lors du deuxième article de M. Codère, les spécialistes ont repris les propos ayant fait état dans l’article précédent en exposant que les capacités des personnes autistes ne sont pas simplement limitées à l’informatique. Détail ayant fait défaut lors du premier article. Contrairement à cet article, dans l’entrevue faite par Germain, le président montre son mécontentement face à la disponibilité des professionnels quand il s’agit d’accompagner le nouvel employé.

En bref, les auteurs exposent le même but qui est l’insertion sociale au milieu de l’emploi des gens ayant une déficience exposent le même but qui est l’insertion sociale au milieu de l’emploi des gens ayant une déficience intellectuelle ou le trouble du spectre de l’autisme. Chaque auteur montre sous un différent jour l’expérience de différentes compagnies face à l’embauche de cette clientèle comme étant bénéfique pour celles-ci, mais aussi pour ces personnes souvent exclus dans notre société.

Un commentaire critique à partir de mon analyse Dans un autre ordre d’idées, ce sujet qui me tient à cœur me emble peu appuyé. Les résultats de mes recherches étaient peu fructueux et la plupart semblaient tenir plus compte de la promotion de la compagnie elle-même que ce qui est au cœur du sujet, l’insertion sociale des personnes présentant une déficience intellectuelle ou le trouble du spectre de l’autisme!

Les auteurs tentent d’une certaine façon de montrer l’exemple à suivre, mais à mon avis certains articles négligeaient la vision du point de vue de la clientèle, comment eux ils vivent ce processus. D’ailleurs, lorsque j’ai commencé mon bénévolat auprès de cette clientèle, n m’avait mentionné l’importance de ne pas les qualifier d’autistes, car d’un regard plus humaniste et surtout par respect, la personne passe avant l’état d’une personne.

De ce fait lorsque j’ai vu le titre «D’autres débouchés que l’informatique pour les autistes », je n’ai pu m’empêcher de juger le manque d’information de la part de l’auteur Jean-François Codère. Si l’on veut aider ces gens à Finsertion sociale, il va de soit qu’il est Impératif que les médias voulant prôner cette insertion dinforment afin de ne pas commettre des fautes de ce genre. Mis à part ce