travail de fin de cycle

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û En mathématiques et en logique, une variable marque un rôle dans une formule, un prédicat ou un algorithme. D En statistiques, une variable peut aussi représenter une qualité. û En probabilité, la variable aléatoire est une fonction. LI En physique, en biologie, en mécanique et en chimie, la variable représente un paramètre mesurable comme la température, le temps, la vitesse ou l’intensité. ? En informatique, une variable est un symbole (habituellement un nom) qui renvoie à une position de mémoire dont le contenu peut prendre successivement différentes valeurs pendant l’exécution d’un programme o vien « ext En sociolinguistiqu varie selon le genre, variable /va. Hjabl/ ma 1. Qui est susceptible ot dont la forme 1 p g ues ‘évoluer. Pendant la première semaine, la brise fut très légère et excessivement variable, tournant constamment du Nord au Suroit, en passant par l’Est [sic]. ?? (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil,• tome I : De New-york à Tahiti, 1929) Selon l’usage, l’auteur aurait dû écrire constamment du nord au suroit, en passant par l’est. Dois-je prendre un prêt à taux fixe ou à taux variable ? 2. (Grammaire) En parlant d’un mot, dont la désinence varie uivant le genre, le nombre, le

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cas, le temps, le mode, etc. 3.

Les Institutions de Bretton Woods après avoir délibérément ignoré la pauvreté pourtant longtemps relevé par le PNUD et l’UNESCO qui dès 1987 publiaient un rapport intitulé « Ajustement à visage humain » dénonçant par ce fait les poli politiques d’Ajustement structurelle, devaient à partir des années 1990 s’impliquer de fond en comble dans la lutte contre la pauvreté. Dès lors, l’éradication de la pauvreté est devenu le credo des États africains qui s’efforcent avec l’aide combinée de la Banque Mondiale et du FMI déradiquer la pauvreté.

Dans le même temps, l’UNICEF, s’est préoccupé au plus haut point des conditions de vie de la petite et de la grande enfance car les études visant à définir le profil de pauvreté afin de circonscrire la pauvreté ne prenaient pas toujours en compte les spécificités des enfants. C’est alors que l’UNICEF depuis près dune décennie est le principal partenaire des États dans la réalisation de la génération d’enquêtes MICS adaptées à la caractérisation des conditions de vie des femmes et des enfants. 4. our caractériser le profil de pauvreté non monétaire chez es enfants, nous avons construit un indicateur composite de pauvreté en agrégeant les scores des modalités obtenus en implémentant une ACM sur un tableau figurant les enfants en ligne et les variables traduisant les privations en colonne. Il en ressort que 62,4% des enfants au Cameroun font face à des privations sévères. De fortes disparités existent entre les milieux urbain et rural et entre les différentes provinces ; 85% des enfants du milieu rural apparaissent extrêmement vulnérables contre 32,5% en milieu urbain.

Ils n’ont ni accès à l’eau potable ni accès à l’électricité. Ils sont plus nombreux à n’avoir jamais été à l’école soit 61,6 % des enfants appartenant à la classe des enfants très pauvres. Le niveau d’instruction des parents se révèle être un élément déterminant dans le risque de paup 21 niveau d’instruction des parents se révèle être un élément déterminant dans le risque de paupérisation des enfants. Moins les parents sont instruits, plus le risque de pauvreté infantile est élevé.

Pour lutter efficacement contre la pauvreté infantile, les pouvoirs publics et les acteurs de la société civile devraient compte tenu des résultats privilégier dans un premier temps a sensibilisation des parents sur les risques que courent les enfants. Puis promouvoir des actions visant à créer des emplois plus stables et mieux rémunérés. Car la pauvreté non monétaire ne s’aurait s’affranchir de la pauvreté monétaire, tout comme la pauvreté infantile ne s’aurait s’affra nchir de celle du ménage de résidence.

Même si les mauvaises conditions de vie compromettent davantage le devenir des enfants avec des risques élevés qu’apparaît un cycle de pauvreté. 5. Mots clés : pauvreté infantile, pauvreté non monétaire, commodités, ICP 6. Chapitre 1 7. Généralités sur la pauvreté . Depuis plus d’une décennie, les gouvernements africains mènent avec l’appui des Institutions de Bretton Woods (IBW) une lutte acharnée contre la pauvreté. Mais les résultats restent limités. En effet, en dehors de l’Afrique subsaharienne, la plupart des pays parviendront à réduire la pauvreté de moitié d’ici ? 201 5 (Berg A. et Qureshi Z. 2005). Dans ce chapitre, après avoir défini le concept de pauvreté suivant les approches monétaire et non monétaire, nous ferons un bref aperçu sur les méthodes de mesure utilisées dans l’évaluation de la pauvreté suivant ces différentes approches. Enfin, nous présenterons le contexte socioéconomique au Cameroun. 9. 1 . 1 Définition du concept de pauvreté présenterons le contexte socioéconomique au Cameroun. 10. Le concept de pauvreté apparemment simple ne l’est pas pour autant. La littérature sur la pauvreté est extrêmement abondante et se caractérise par un grand niveau d’ambiguité (Ndamobissi.

R et al, 2007). pour Daniel Verger (2005), la première difficulté à laquelle se heurte l’étude de la pauvreté est, aussi surprenant que cela puisse paraître, l’absence d’une véritable définition : ni les sociologues ni les économistes ne fournissent e définition précise permettant la quantification de la pauvreté. Cette absence de définition précise est révélatrice des nombreux problèmes sous-jacents, aussi bien sur le plan conceptuel qu’au niveau de la mesure, qui frappe toute approche de la pauvreté. 11.

Il apparaît alors qu’il existe une certaine difficulté à identifier l’individu pauvre. Néanmoins, selon l’Organisation des Nations Unies (ONU) la pauvreté peut être définie comme « la condition dans laquelle se trouve un être humain qui est privé de manière durable ou chronique des ressources, des moyens, des choix, de a sécurité et du pouvoir nécessaire pour jouir d’un niveau de vie suffisant et d’autre droits civils, culturels, économiques, politiques et sociaux. » Malgré tout, le consensus dans la définition de la pauvreté est loin d’être acquis.

On note dans la littérature divers concepts de pauvreté : pauvreté monétaire, pauvreté en terme de capital humain, pauvreté d’exclusion sociale, et pauvreté subjective. De ce fait, deux approches sont communément retenues, à savoir : l’approche monétaire et l’approche non monétaire. Si depuis le début des années 90, un 4 21 savoir : l’approche monétaire et l’approche non monétaire. Si depuis le début des années 90, un grand intérêt a été accordé au phénomène de pauvreté des ménages, il en est moins de ce qui concerne la pauvreté infantile. 2. 1. 1. 1 L’approche monétaire 13. Llapproche monétaire est défendue par les welfaristes ou utilitaristes classiques et selon eux, la pauvreté est considérée sous la forme d’un niveau d’utilité inférieur à un niveau préalablement défini et économiquement approximé par une variable monétaire, elle résulte donc d’une non possession des ressources monétaires (Bertin. A, 2006) car dans un système de arché, le revenu et la dépense sont seules capables de rendre compte de la satisfaction individuelle. 4. Cette approche se base sur le revenu des ménages, y compris le loyer imputé et l’autoconsommation. Le degré de satisfaction atteint par un individu par rapport aux biens et services qu’il consomme est supposé définir son bien être (Djoke et al, 2006). La littérature courante indique qu’il existe des fondements théoriques suffisants pour considérer que les dépenses constituent une bonne approximation du bien-être pour l’analyse de la pauvreté.

Ce fondement théorique est lié à deux éléments: i) l’hypothèse de maximisation de l’utilité des individus; (ii) les principaux éléments de la fonction de bien-être sont les biens consommés. 15. Capproche monétaire de la pauvreté, parce qu’elle est intuitive et plus facilement perceptible, est restée la plus répandue dans la littérature. Pour Deaton et Muellbauerl(*) (1980), la meilleure façon de mesurer le bien-être individuel est d’utiliser une mesure monétaire. Tout individu étant seul maitre s 1 bien-être individuel est d’utiliser une mesure monétaire.

Tout individu étant seul maître dans la construction de sa fonction ‘utilité, et la définition de ses choix, cette dimension monétaire de la pauvreté vise à baser les comparaisons de bien-être ainsi que les décisions relatives à l’action publique sur les préférences des individus. 1. 2 Mesure de la pauvreté Autant il est difficile de donner une définition claire et dépourvue de toute ambigüité de la pauvreté, il est encore plus difficile de pouvoir la mesurer ou alors de la quantifier.

En effet la diversité conceptuelle qui entoure le concept de pauvreté est évidemment problématique au moment de l’élaboration des indicateurs mpiriques d’évaluation de la pauvreté (Razafindrakoto M. et Roubaud F. , 2005). La quantification de la pauvreté passe par la détermination du niveau de bien-être des individus. Elle exige non seulement que soit évalué le bien-être des individus, mais aussi que soit déterminé le seuil à partir duquel une personne peut-être considérée comme pauvre.

La détermination de ce seuil se fait au moyen d’indicateurs composites et d’indices de pauvreté. Les approches les plus répandues de la pauvreté étant les approches monétaire et non monétaire, c’est à leur mesure que nous allons nous intéresser. . 2. 1 L’approche monétaire Pour évaluer la pauvreté monétaire, l’on utilise généralement le revenu ou la consommation comme indicateur de bien-être. Pour ce faire, on doit disposer des données exhaustives sur le niveau de revenu ou de dépense des ménages.

Très souvent, la consommation est préférée au revenu, dans la mesure où la consommation des ménages est étroitement liée au bien-être de préférée au revenu, dans la mesure où la consommation des ménages est étroitement liée au bien-être de ceux-ci, alors que, le revenu courant est un mauvais reflet des ressources du ménage. En effet, le revenu d’un ménage ne représente pas toujours sa consommation. Il est généralement largement sous-estimé, et constitue une piètre approximation du bien-être (Fambon, 2004).

La consommation est évaluée au moyen d’enquêtes auprès des ménages, qui fournissent des informations suffisamment détaillées sur les biens et services consommés par le ménage, alors que la mesure du revenu est très difficile (INS, 2001). par exemple, dans le cas de l’enquête EBC2(*) de 1983-1984 et l’enquête ECAM 1 de 1996, moins de % des ménages ont déclaré un revenu supérieur aux dépenses. Il n’est donc ouvent pas aisé de pouvoir saisir l’information réelle sur le revenu des ménages puisque l’on ne prend pas en compte l’autoconsommation.

Toutefois, la principale difficulté qu’offrent les données de consommation réside dans la pénibilité de leur collecte. une fois que l’on a arrêté le type de données avec lesquelles évaluer la pauvreté, on peut définir une ligne de pauvreté ; en deçà de cette ligne, tout ménage est dit pauvre et au-delà, tout ménage est dit non pauvre. La détermination du seuil de pauvreté dans le cadre des études se basant sur un indicateur de bien-être fait l’objet de divergences u sein du collectif des analystes.

Les points de vue restent partagés quant à l’adoption d’un seuil de pauvreté absolu qui représente le montant minimum nécessaire à un individu pour se procurer ses besoins fondamentaux sur le marché – C’est la méthode adoptée par l’INS Camero procurer ses besoins fondamentaux sur le marché – Cest la méthode adoptée par l’INS Cameroun – ou l’adoption d’un seuil de pauvreté relatif défini comme une proportion du niveau de revenu médian, qui représente le montant minimum pour atteindre un niveau de bien-être ordinairement observé dans la ociété.

C’est le cas de l’INSEE qui retient généralement 50 % du revenu médian alors que au niveau européen, les statisticiens retiennent 60 % du revenu médian3(*). Alors, on retient comme pauvre tout ménage dont le niveau de vie est très inférieur à celui de la majorité de la population, qui a un niveau de vie inférieur ? cette ligne. La banque mondiale fonde son évaluation de la pauvreté dans le monde sur deux seuils de pauvreté reconnus au plan international : un et deux dollars environ par jour en parité de pouvoir d’achat de 1993.

Le seuil de 1 dollar par jour est un seuil aractéristique des pays à faible revenu et le seuil de deux dollars par jour est davantage celui des pays à revenu Intermédiaire. Les calculs visent une certaine cohérence entre les pays : le seuil de pauvreté international permet d’avoir la même valeur réelle dans divers pays et au fil du temps. Ce seuil est converti en monnaie nationale à partir des taux de change réel en parité de pouvoir d’achat pour la consommation en 1993, puis actualisé à l’aide du meilleur indice des prix à la consommation disponible pour chaque pays. 2 Il s’agit de l’Enquête Budget Consommation (EBC), réalisée en 983-1984, et de l’enquête camerounaise auprès des ménages (ECAM l), réalisée en 1996. * 3 De plus en plus, l’INSEE publie les résultats suivant les deux proportions pour des besoins de comparais plus, l’INSEE publie les résultats suivant les deux proportions pour des besoins de comparaison à l’échelle européenne 1. 3 Contexte socioéconomique au Cameroun La prise de conscience du phénomène de pauvreté au Cameroun n’est pas récente.

La mise en place des Programmes d’Ajustement Structurel (PAS) dès la fin des années 1980 s’est accompagnée des mesures visant à assainir les finances ubliques, à savoir : la libéralisation des marchés, la réduction du train de vie de l’État, qui ont eu comme corollaire : les licenciements, la baisse des salaires, pour nous en tenir qu’à ces Les conséquences de cette politique d’austérité budgétaire ne se sont pas faites attendre.

En effet, s’en est suivie une baisse drastique du pouvoir d’achat des populations qui éprouvent désormais d’énormes difficultés aussi bien pour se nourrir et se soigner que pour payer l’écolage des enfants et régler leurs factures d’eau et d’électricité pour ceux qui en ont accès. En réaction à cette situation, on observe une extension du secteur informel devenant ainsi de loin le secteur qui fournit le plus d’emplois – 90,4 % des actifs occupés – malheureusement précaires (INS 2005).

Les effets observés après la libéralisation du secteur productif et la réduction de l’intervention de l’État tendent à faire penser que les Programmes d’Ajustement Structurel ont contribué à la paupérisation de la population et à l’accentuation des inégalités entre les différentes classes sociales, corroborant ainsi les dires de Dani (2000) pour qui, la pauvreté et es inégalités sont naturellement associées aux imperfections des marchés et à leurs lacunes. 1. 3. 1 Contexte économique pendant associées aux imperfections des marchés et à leurs lacunes.

Pendant la période 1960 – 1985, le Cameroun se porte bien sur le plan économique. Le PIB par habitant passe de 160 $ EU en 1960 à 980 $ EU en 1986 (Gauthier B. , 1996). Le Cameroun tire la quasi- totalité de ses ressources financières des exportations. Après la période 1965 – 1977 au cours de laquelle le taux de croissance du PIB reste positif et atteint un niveau moyen de 4 % annuel, ‘âge d’or intervient au courant de la période 1977 – 1981 avec la découverte et l’exploitation des gisements pétroliers.

Le taux de croissance à cette période se situe à un niveau moyen de 13 Pour la période 1982 – 1985, le taux de croissance économique, bien qu’étant dans une tendance baissière, se situe à un niveau soutenu de 8 Dès 1986, la chute du cours du Dollar sur le marché international combinée à la baisse des cours des matières premières provoqua la détérioration des termes de l’échange de l’ordre de 50 %, entraînant le pays dans une forte récession avec une chute ertigineuse de la croissance dont le niveau moyen pour la période 1987 1994 plongea jusqu’à -5 % (Gauthier B. 1996). Cette crise s’est traduite notamment par l’effondrement des revenus des ménages et la détérioration des conditions de vie et d’habitat des populations. Grâce aux différentes réformes économiques et financières engagées par l’État et aux énormes sacrifices consentis par les populations, l’économe camerounaise a retrouvé depuis 1994 le chemin de la croissance. La dévaluation du FCFA de 50 % intervenue en janvier 1994 a contribué à cette reprise. Depuis 1994, le taux de croissance a plafonné à 5,3 0 1