Travail D Histoire De L Art

Travail D Histoire De L Art

Université du Québec à Trois-Rivières Analyse de La Mort et la jeune fille d’Egon Schiele La distance et rintimi or fi to View par Catherine Laurin Travail présenté Madame Karine Bouchard (Fischer, 1996)1. Le thème traité dans l’œuvre La Mort et la jeune fille est celui de la fin d’une relation amoureuse selon l’interprétation de nombreux historiens de l’art dont Wolfang Georg Fisher. En effet, le tableau serait un portrait de Schiele, prenant la forme de la mort, et de Wally Neuzil, sa maitresse qu’il quitta à contrecœur pour épouser Edith Harms en 1915 (Steiner, 2011)2.

Il voulut tout de même continuer à fréquenter Wally, mais celle-ci refusa catégoriquement. Cette œuvre représenterait donc la dernière étreinte des amants. (Steiner, 2011) Pour ce qui est de la représentation de Schele comme étant la mort, il s’agit là non seulement d’une image de la relation du couple qui s’éteint, mais aussi de la fascination de Schiele pour la mort, qu’il considère présente en chaque humain. II écrit d’ailleurs en 1910-11 dans un de ses poèmes : « Je suis homme, j’aime la mort et j’aime la vie. » Il affirme aussi que « toute chose est morte-vivante

L’œuvre en tant que telle peut être qualifiée

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de portrait si l’on considère l’interprétation selon laquelle l’homme représenté sur le tableau serait à la fois Schiele et la mort, alors que la femme serait une représentation de Wally. L’œuvre peut aussi être observée comme étant un paysage rocheux mettant en valeur des figures humaines, en l’occurrence un homme et une femme qui s’entrelacent, genoux recroquevillés sur un drap blanc ? l’avant-plan de l’œuvre. Dans les de femme qui s’entrelacent, genoux recroquevillés sur un drap blanc à l’avant-plan de l’œuvre.

Dans les deux cas, rétreinte se veut le centre de l’œuvre. L’homme est vêtu d’une tunique noire qui tire sur le brun-rougeâtre, sa peau est grise-brune et ses cheveux brun-rougeâtre. La femme pour sa part est vêtue dune robe courte sur laquelle se côtoient le rose, l’orangé, le rouge, le bleu pâle et le noir. Sa peau est beige-pâle et ses cheveux roux. Les couleurs sombres et ternes qui habitent la partie gauche de la toile, et donc chez l’homme, s’opposent aux couleurs plus vives qui se manifestent chez la femme.

La main gauche du personnage masculin resserre tendrement la tête de la femme ur sa poitrine tandis que l’autre main s’appuie sur l’épaule droite de la femme et semble la repousser doucement. Le personnage féminin enlace le corps de l’homme et joint ses mains derrière son dos (sa main droite se referme sur l’index de sa main gauche). Le bras gauche de la femme est en grande partie caché par le bras droit de l’homme, de façon à ce qu’on en perçoive qu’un mince filet. On discerne ainsi une fragilité et un recul, mais aussi une intimité dans l’étreinte des amants.

Ce paradoxe s’observe particulièrement dans l’expression des visages. On peut entrevoir la mort sous la peau de l’homme par son apparence quelettique ; ses joues sont creuses et les os fusent de partout sous sa peau mince, découpant son visage de façon très creuses et les os fusent de partout sous sa peau mince, découpant son visage de façon très prononcée. Ses yeux creusés dans son crâne fixent la femme d’un regard vide et impuissant alors que ses épaules se courbent pour enrober la tête de la femme. ar ailleurs, le visage de la femme arbore une allure plus vive ; ses joues et ses lèvres sont rouges, son visage pur et simple. Son regard fuit en dehors de l’œuvre, tente de s’égarer alors que son corps est penché vers celui de l’homme. Les pieds de l’homme se trouvent dans les roches, ceux de la femme sur le drap texturé. Ces deux figures sont représentées dans un décor rocheux irréel et chaotique, dont les pierres inégales semblent s’entrechoquer tout en se fondant Pune dans l’autre. ? l’horizon qui se situe tout en haut de l’œuvre se décèle un ciel jaune. Le décor rocheux est à la fois à l’arrière-plan et à l’avant- plan, il permet donc une communication entre les différents plans de l’œuvre et suggère une certaine obscurité. Il donne alors un caractère vague à l’œuvre, ce qui contribue à transmettre ‘émotion confuse qui se dégage de rétreinte. De cette œuvre pourtant chaotlque se dégage un certain équllibre par la position des personnages (l’homme occupant la partie gauche de l’œuvre, la femme occupant la droite).

La flexion des dos des deux figures suggère une symétrie qui ramène à l’idée d’équilibre, d’organisation qui se retrouve dans l’œuvre. Les couleurs qui SIII ramène à l’idée d’équilibre, d’organisation qui se retrouve dans l’œuvre. Les couleurs qui sillonnent l’œuvre sont pour la plupart des couleurs chaudes, parsemées de vert sur les rochers et de leu sur la robe de la femme. Le ciel jaune que l’on perçoit tout en haut de l’œuvre est autoréférentiel car cette couleur s’avère complètement subjective contrairement au reste du tableau dont les couleurs sont plutôt descriptives.

L’œuvre en tant que telle favorise la couleur plutôt que la ligne, surtout dans le paysage rocheux, où le contour et l’ombre des roches sont délimités par les différentes teintes de couleurs et leurs contrastes. La ligne est tout de même présente et se manifeste de façon descriptive, en modelant les corps des personnages et le drap. Quant à la erspective de l’œuvre, elle se définit par une affirmation de la planéité du support. Effectivement, les personnages semblent flotter sur le paysage et l’œil a tendance à s’accrocher aux personnages de façon latérale plutôt que de s’enfoncer dans l’image.

Par contre, on peut déceler un semblant de point de fuite qui réside entre les deux corps, à la hauteur des cuisses de l’homme. Avec un peu de concentration, l’œil peut entrer à cet endrolt pour ensuite s’enfoncer dans le décor rocheux. Pour un deuxième travail, l’analyse iconographique pourrait être intéressante à explorer puisqu’elle est très vaste. Le contexte entourant Pœuvre est aussi un univers particul DF b explorer puisqu’elle est très vaste.

Le contexte entourant l’œuvre est aussi un univers particulièrement intéressant qui avait moins sa place dans ce travail-ci. Puisque l’œuvre choisie pour ce travail évoque le thème de la jeune fille et la mort (origines dans la mythologie gréco-latine) plutôt utilisé (par Schubert entre autres), il serait fascinant de trouver des liens avec d’autres œuvres du même nom ou du même thème, que ce soit des œuvres d’Egon Schiele ou d’autres peintres, de même époque ou d’époque différente. Bibliographie