TPE D Chets Source De Document

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Un déchet est un produit dont on n’a plus l’utilité et dont on souhaite ou doit se débarrasser. Aussitôt que les hommes se sont sédentarisés, ils ont vite été confrontés au problème de leurs déchets : matières fécales, urines, restes alimentaires, cadavres, etc. Le plus souvent, ils les ont abandonnés à la nature, parfois brûlés, rarement enfouis ou jetés à l’eau.

Très rapidement aussi et à cause de la croissance démographique, surtout dans les cités, le problème des déchets est vite devenu une préoccupation, particulièrement au regard des problèmes d’hygiène que cela posait, même si à ces époques nciennes ces notions restaient parfois assez floues.

La loi précise aussi q eptibles de es or 14 présenter des effets ne et la flore, des Sni* to View dégradations aux pa urs, des sources de bruit ou bien encore nté de l’homme ou à l’environnement. Pour remplacer, à terme, ces matières plastiques pas ou peu biodégradables, la recherche porte beaucoup d’attention ? des matières plastiques biodégradables et en particulier aux polymères obtenus à partir de végétaux comme le mais, la pomme de terre ou la betterave. types de déchets plastiques : plastiques d’emballages, lastiques issus des véhicules ou des équipements électrique et électronique, Valorisation

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énergétique : transformation déchet en énergie thermique (production chaleur/électricité), la vitamine BI , peut provoquer des irritations gastriques, à éviter chez les malades des reins Actuellement, il existe plus de 700 types de plastlques aux noms que les chimistes sont les seuls à pouvoir encore prononcer correctement. Dans l’usage quotidien, la plupart de ces matières reçoivent le nom de ‘plastique’.

Or, ces matières possèdent des propriétés très diverses: certaines sont à l’épreuve des hautes ressions ou des températures extrêmes, d’autres forment une barrière contre la lumière, les acides, l’humidité ou les odeurs. Les mêmes plastiques de base peuvent aussi adopter des caractéristiques très diverses grâce à l’adjonction d’additifs. C’est ainsi que l’on connait des matières plastiques qui sont très résistantes, élastiques ou insensibles à la chaleur. D’autres sont précisément souples, ont l’aspect de la mousse, sont transparentes ou permettent la fabrication de fibres.

Parmis ces polymères, il existe deux catégories de polymères selon lesquelles les propriétés diffèrent et les techniques de recyclage e seront donc pas les mêmes. Les thermoplastiques (à gauche) et les thermodurcissables (à droite). Comme on le voit sur le schéma ci-dessus, les thermoplastiques ont une structure qui permet une mise en forme plus simple car les molécules ne sont pas fixées rigidemment, alors que une fois fixée entres elles, les molécules des thermodurcissables sont très dur à transformer.

Il est donc plus ou moins facile de recycler les thermoplastiques alors que comme la mise en forme des thermodurcissables est plus délicate, leur recyclage sera différent. Afin de savoir quelle techniques de recyclage utiliser on effectue réalablement une Analyse du Cycle de Vie (ACV). Cette 12 techniques de recyclage utiliser on effectue préalablement une Analyse du Cycle de Vie (ACV). Cette analyse consiste à savoir si il y a possibilité de recyclage en identifiant principalement le coùt.

Si l’opération consommera trop d’eau ou d’énergie, il ne sera donc pas rentable de recycler le plastique. Expérience Combustion PVC = acide chlorhydrique (corrosif) dioxines (lésions dermiques ; différents types de cancers, dégradation du système immunitaire, du système nerveux, du système endocrinien et des troubles de la reproduction), furane (leucémies) olystyrène : styrène (cancérogène, leucémie,troubles du système nerveux, tels que de la dépression ou des difficultés de concentration, de la faiblesse musculaire, des nausée ainsi qu’une irritation des yeux du nez et de la gorge.

Dommages aux reins, au cerveau, aux poumons) polyuréthane : Cyanure d’hydrogène (mort par inhalation en quelques minutes) monoxyde de carbone ( ataxie (trouble neurologique), confusion, et plus graves, perte de conscience et coma ) La combustion des déchets est auto-alimentée, c’est-à-dire qu’aucun autre combustible n’est nécessaire au maintien de la combustion. Toutefois, un brûleur (alimenté au gaz ou au fioul la plupart du temps) est toujours nécessaire. Différents modes de traitements existent : humide, semi- humide, semi-sec, sec.

Le choix du traitement dépend des réactifs disponibles et des technologies souhaitées. Des analyseurs mesurent en continu certains gaz (CO, HCI, S02, NOx… ) et permettent le contrôle de la combustion et la régulation du procédé de traitement. Autrefois, l’installation comportait en général des filtres électrostatiques piégeant les particules sensibles à l’électricit comportait en général des filtres électrostatiques piégeant les articules sensibles à l’électricité statique (métaux lourds mais pas le plomb ou le mercure qui sont sublimés à relativement basse température).

Aujourd’hui des filtres à manches sont plus souvent utilisés. L’incinérateur de la communauté urbaine de Nancy comporte le système de double filtration (filtre à manches et dépoussièreur électrostatique). En voie humide, la fumée fait l’objet d’un lavage à l’aide de lait de chaux afin de la désacidifier dans ce dernier cas, une installation de traitement des effluents liquides est alors nécessaire. Un panache important de fumées sort de la cheminée sous forme ‘un « nuage » blanc.

Ce panache blanc est principalement composé de vapeur d’eau, car la plupart des incinérateurs sont équipés d’un lit catalytique ou DENOX où l’on injecte de l’ammoniaque (NH40H) ce qui neutralise les NOx (NOx + NH40H donne H20 + NH3+ NO) La voie sèche, la plus utilisée en France à la suite de la mise aux normes 2005, permet dorénavant de mieux piéger les polluants dans la fumée. Pour cela, il convient d’injecter des réactifs dans la fumée (chaux spongiacale ou bicarbonate de sodium pour les acides, et charbon actifs pour les dioxines et furanes) en amont u filtre à manches.

Le filtre à manche récupère alors les réactifs en proportion sur-stœchiométrique et les sels de réaction. Cette technologie permet de ne pas utiliser d’eau, de ne pas produire d’effluents liquides, et de supprimer le panache en sortie de cheminée. Un autre méthode avec l’utilisation de torche à plasma empêche toute émission de gaz En 2009, la France a produit 1,65 millions de tonnes de déchets plastiques. Elle en a recy 2 plastiques. Elle en a recyclé 18% et transformé environ 37% en valorisation énergétique. Les 45% restants sont partis en décharge.

Intro/ expérience/ différentes sortes d’élimination/ problèmes économique/ valorisation énergétique et matières biodégradables) Les dioxines peuvent se trouver comme contaminants dans des sources minérales, tels que les argiles, le sulfate de cuivre récupéré, l’oxyde de zinc, et dans des sous-produits alimentaires, dont des sous-produits de la pêche comme la farine et les huiles de polsson. La contamnation par les dioxines de produits comestibles a été rapportée pour le poisson, le gras de la viande, le lait et le jaune d’œuf. es dioxines dans les aliments pour animaux peuvent être issues ‘une contamination, (par exemple par des agents conservateurs contenant des dioxines dans le bois, ou de sources de combustion par exemple installations d’incinération de déchets,centrales électriques à carburant fossile, feux de brousse, gaz d’échappement) ou de réactions chimiques pendant des traitements impliquant des solvants contenant du chlore Point positif incinération : Selon une étude des producteurs européens de matières plastiques, l’incinération des déchets améliore la combustion et accroît la possibilité de produire de l’énergie. our les besolns de l’étude, trois échantillons différents d’ordures énagères ont été sélectionnés. Un premier, dit de base, reflétant la composition ordinaire des ordures ménagères; un deuxième, comprenant 7,5% de déchets de plastiques supplémentaires; et un troisième enrichi de 15% de plastique. Résultat? « L’adjonction de uit un feu et un troisieme, enrichi de de plastique. Résultat? « L’adjonction de plastique produit un feu plus intense et plus stable », souligne Franck Mark, responsable du projet et directeur de Dow Deutschland.

D’autre part, l’analyse des gaz émis lors de l’incinération des échantillons riches en plastique a révélé une éduction des concentrations en monoxyde de carbone (CO): 7 milligrammes par mètre cube, contre 19milligrammes par mètre cube pour les ordures « classiques » Monoxyde de carbone se dégage quand la combustion est incomplète ; les déchets plastiques permettent d’obtenir une combustion complète.

Grâce à son haut pouvoir calorifique, ce matériau réduit en effet les quantités de combustible fossile nécessaires Elle montre que l’intensité de la combustion réduit la teneur en carbone non consumé, qui passe de 14,5grammes par kilo pour l’échantillon standard à 7,3grammes par kilo pour celui avec 15% e plastique supplémentaires Grâce à la valorisation énergétique, la tonne de déchets traitée revient à 200deutsche Mark dans le district de Würzburg.

Or le prix d’une tonne de plastique triée s’élève à 300deutsche Mark L’incinération des déchets consiste à brûler un maximum de détritus. Elle permet de réduire efficacement leur masse et produire de l’énergie Il se compose de plusieurs éléments : un four : stockage et combustion des déchets, équipé d’un brûleur au gaz ou au fioul, une chaudière : récupération de l’énergie, un filtre de traitement des fumées : empêcher la propagation ans l’air. Avantages et inconvénients de l’incinération Avantaees 6 2 effets nocifs sur la santé.

L’incinération rejette dans environnement : dioxine, oxydes d’azote, oxydes de soufre ou encore. Métaux lourds. La valorisation énergétique des déchets plastiques consiste à tirer parti du fort pouvoir calorifique de ces déchets pour produire de l’énergie via la combustion dans des incinérateurs Seuls 20% des déchets plastiques sont recyclés en France sur les 3,3 millions de tonnes produites en moyenne. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, en France, une quantité plus grande de déchets lastiques est enfouie dans des décharges classlques (39%) que la quantité de plastiques recyc és !

Interdit en Allemagne par exemple, ce dépôt en décharge est le principal frein à une meilleure valorisation des déchets en France. Le problème, c’est que le recyclage est rendu de plus en plus compliqué : Par une mauvaise gestion du tri en amont de la filière de recyclage ; Par des compositions toujours plus complexes des plastiques : en effet, chaque plastlque ayant des propriétés physico-chimiques spécifiques, le recyclage est rendu plus difficile, voire impossible ; ar le fait que certains plastiques sont souillés et donc impropres au recyclage.

Or, le recyclage ou la régénération permettent une réutilisation formidable des déchets plastiques, et permettant ainsi d’éviter de puiser à nouveau dans les énergies fossiles pour en produire du nouveau. Mais la question fait débat. En effet, personne ne semble d’accord sur la manière dont les déchets plastiques doivent être valorisés. D’un côté les fabricants de plastique souhaitent favoriser le recyclage, moins coûteux pour eux et donc économiquement plus intéressant : ils ont moins besoin de matière première et peuvent d