THOS Morgane La place Annie Ernaux

THOS Morgane La place Annie Ernaux

1/ Chronologie reconstituée des événements clés et personnages prlncpaux. ainsi que Identification des ruptures/ bifurcations/ clôtures/ ouvertures : Rendu jeudi 05/03 21 Les fonctions du « Je » et ses utilisations dans le texte . Annie Ernaux écrit à I œuvre n’en est pas p Le « Je » qu’elle empl – le « je » narrateur q ra or 5 Sni* to singulier, mais son Ique. d’aujourd’hui. C’est par exemple le cas du « je » qui pense, raisonne ou encore analyse.

C’est le « je » qui a le recul nécessaire, après les événements passés pour analyser une situation qui pouvait lui ?chapper sur le moment présent car elle n’avait pas la distance suffisante. – le « je » actant : à l’opposé du « je » narrateur, c’est celui qu’elle emploie lorsqu’elle revit le moment présent. Ce moment est impliqué dans l’action. C’est par exemple le cas du « je » qui agit, pense mais uniquement dans le moment du fait qui est en train de produire. les « je » objectif et subjectif qui, quant à eux, peuvent se retrouver dans le narrateur et l’actant. personnage principal sur lequel l’œuvre est axé. En tant que lectrice, il

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m’est également arrivé de me retrouver ans ses propos. L’histoire qu’elle raconte, qui est pourtant la sienne, pourrait tout à fait être celle de quelqu’un d’autre, d’une personne ayant le même vécu qu’elle, la même trajectoire, ou encore aucune de ces similitudes. Seulement, le je » qu’elle utilise peut provoquer cet effet-là chez le lecteur, car il se veut justement d’être neutre. / Les temps verbaux : étude de l’organisation spatio-temporelle d’un chapitre. On remarque que l’auteur utilise souvent l’infinitif à la place des modes verbaux, ce qui a pour effet de dire, sans ajout, sans uperficialité, comment est l’action. L’infinitif est ensuite un temps que l’on peut qualifier d’impersonnel, c’est-à-dire qu’il ne fait pas de distinction grammaticale entre les personnes. C] Exemple page 30 : « Apprendre à toujours être heureux de notre sort».

Elle utilise souvent finfinitif dans ses « monologues internes » Page 63 : Toujours parler avec précaution, peur indicible du mot de travers, d’aussi mauvais effet que de lâcher un pet D. Elle privilégie ensuite l’emploi du passe composé au lieu du passé simple. De la même façon, que dans le langage courant on utilise le passé composé, elle choisit de renoncer au passé simple dans son récit car elle rassocie au langage soutenu, elle choisit de renoncer au passé simple dans son récit car elle l’associe au langage soutenu, celui pour lequel on opte dans le langage littéraire.

DExemple page 80 . Mon père est entré dans la catégorie des gens simples ou modestes ou braves gens Ce parti pris d’utiliser le passé composé ou l’infinitif est pourrait- on croire, une façon de rester au plus près de la réalité des faits, e son vécu, de l’histoire de son père, de la façon dont elle parlait étant plus jeune et de celle dont parlait son père tout au long de sa VIe. L’utilisation du passé simple aurait été, au contraire, une façon de creuser un peu plus le fossé qui la sépare aujourd’hui, -du fait de sa nouvelle appartenance sociale-, du milieu social dont elle vient. / Image d’un tableau/photo/ dessin/poème contemporain ou passé qui nous ait venu spontanément à l’esprit en lisant une scene Robert DOISNEAU, Bistrot cloisonné, Paris, 1950. / Paragraphe d’écriture à travers une situation vécue récemment qui nous a ramené à une époque ancienne : La semaine dernière mon frère et moi sommes allés dans la maison dans laquelle nous avons assé notre enfance.

Mes parents ont acheté ce ant notre naissance, pac;F3CfS particulière de la maison qu’ils voulaient, les travaux ont duré quelques années mais le résultat était, je crois, à la hauteur de leur espérance. La maison était située en bas d’un chemin, relativement calme. Le quartier était quand à lui situé à 10 minutes à pieds de la ville, et ? 5 minutes de la campagne. Et bien que nous étions entourés de voisins de part et d’autre, nous étions relativement tranquilles.

L’école dans laquelle j’allais étant petite, de la maternelle jusqu’au primaire, était située à seulement 5 minutes à pieds de notre maison. J’adorais cette maison, je l’aimais vraiment. Nous avions un grand, très grand jardin. Il y avait également un petit bois au fond, duquel les biches se faisaient un plaisir de venir, aux aurores quand nous dormions encore, manger les arbustes que ma mère avait planté par-ci et là. Une piscine a également vu le jour quelques années plus tard.

Je devais avoir 12 ans et c’était avant tout une idée de ma mère car elle adore nager. Le jour où notre premier chien est décédé, mes parents Havaient enterré à côté du petit cabanon qui était lui derrière notre maison. Cinq ans plus tard, c’est au même endroit que nous avons déposé le corps de notre chat, Gaston. Il avait 17 ans. C’est également dans cette maison que nous avons, mon frère et moi, organisé nos premières grandes soirées. Il est parfois arrivé qu’il y PAGF