théorie motivation ERG

théorie motivation ERG

La Motivation Définition La motivation est l’envie d’agir. C’est elle qui nous pousse ? réaliser certaines tâches qu’elles soient anodines comme le fait de manger ou boire, jusqu’à la prise de décision la plus complexe. Le concept de motivation au travail a été développé à partir de la deuxième partie du 20e siècle, pour laisser apparaitre de multiples théories se basant sur différentes approches qu’elles soient biologiques, sociale, psychologiques ou même philosophiques.

Avant d’avancer plus profondément dans le concept de « motivation », commençons par présenter la définition pour nous onner un cadre de r Nous décrivons la m utillsé afin de décrire s produisant le déclen persistance du comp or 16 Sni* to View struit hypothétique externe S lensité et la Thill, 1993). On en déduit que la motivation sera notre moteur ou Vénergie que l’on va mettre au travail. Elle influencera notre manière de travailler comme nos résultats.

Cependant, il est important de noter que la motivation, seule, ne mène pas à la performance, de la même manière qu’un moteur peut tourner dans le vide sans mettre de force en mouvement. La motivation est une des composantes de la performance mais la capacité de l’individu et es moyens que lui donne

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son environnement font aussi partie de l’équation. Il suffit d’une seule variable manquante pour que l’objectif ne soit pas attei Swipe to vlew next page atteint dans les temps. Un travail peut aboutir sans motivation, ou très peu.

Il peut être intéressant de comparer, notre modèle de motivation avec un paradigme mécanique, pour mieux le percevoir. La puissance (la performance) est égale au produit de la force (différence entre capacité et résistance) et de la vitesse instantanée (la motivation). Cette comparaison permet de mieux cerné le système, sans motivation on n’avance pas, et lorsque la ésistance est trop forte ou que les capacités sont trop faibles, on a beau faire tous les efforts que l’on veut nous n’avancerons pas non plus.

Le processus Le processus de motivation se décompose en 3 phases qui forment un système cyclique : le besoin qui amène une réaction et un changement de comportement pour atteindre un objectif qui va nous apporter la satisfaction du besoin initial et voir d’autres besoins. C’est ce besoin qui est l’initiateur de cette motivation. Mais avant d’aller plus loin, il est évident qu’il faut comprendre ce qu’est ce déclencheur, pour ensuite pouvoir nalyser dans sa globalité les théories de la motivation.

Le besoin apparaît dans l’individu et doit être satisfait au risque de compromettre le déséquilibre de la vie ou de la survie. Nous sommes asservies à la tyrannie des besoins comme si nous devions remplir éternellement une jarre qui fuit. Ces besoins se convertissent en désir lorsque s’ouvre un espace de liberté. Le désir est l’effort de réduction d’une tension issue d’un sentiment de manque cependant nous ne pouvons assouvir ce désir que si les besoins éléme 16 d’un sentiment de manque cependant nous ne pouvons assouvir e désir que si les besoins élémentaires l’ont été auparavant.

Il est intéressant de constater la différence entre les besoins et les désirs car c’est ce qui nous arrache aux Imites des nécessités biologiques et nous permettra d’atteindre des niveaux de nécessité que les animaux ne peuvent atteindre. « La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du nécessaire. L’homme est une création du désir, non pas une création du besoin » (Bachelard, 1949) La privation d’un désir n’empêche pas la survie, mais il faut bien omprendre le superflu du désir qui s’absout à la naturalité du besoin pour réussir à cerner les réelles nécessités du client.

Son comportement ne suit pas forcément une logique, mais aussi des impulsions abstraites qui forment un processus plus complexe que la simple envie de boire. Cette complexité permet de comprendre pourquoi il y a tant de théorie de la motivation et pourquoi ce concept est difficile à maîtriser. Certains préféreront parler de nécessité biologique et de nécessité psychologiques. Les théories du contenu motivationnel. La théorie de Maslow Les théories qui décrivent la motivation par l’approche des besoins, s’appellent les théories du contenu.

Elles reviennent sur [‘équité dans l’échange entre effort et contrepartie, en s’intéressant plus sur le contenu du travail que sur l’objectif. Ces théories reviennent sur les forces qui incitent un individu à réagir à une tension. Justement A. H. Maslow est très les forces qui incitent un individu à réagir à une tension. Justement A. H. Maslow est très connu pour ses études sur les contenus motivationnels et surtout pour la simplicité de ses théories ou du mons pour l’interprétation qui en est faite. Car

Maslow n’a jamais créé de pyramide des besoins, il l’a juste décrite en proposant qu’il existe une hiérarchisation des besoins (Physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et de réalisation de soi). Il a mis l’accent sur l’étayage et la structuration des besoins et a montré à quel point aucun désir n’est absolu, hors celui de se réaliser soi-même dans sa propre individuation. (Louart P. , 2002). L’accomplissement des besoins de base laisse apparaitre d’autres besoins supérieurs, à la fois dans leurs complexités et l’épanouissement de Plndividu. Du point de vue des entreprises et de ses gestionnaires,

Maslow permet de faire comprendre que les employées ont plus d’attente de leurs organisations que la simple rétribution financière, et que pour avoir des employés motivés, il faudra leur offrir un environnement propice à l’accomplissement et une reconnaissance personnelle. De là, apparaît clairement la notion de satisfaction des besoins à court terme et aussi à long terme, et que les entreprises, utilisant une grande partie du temps de l’indivldu, ont une part de responsabilité dans le contentement de ses besoins. Maslow préfère une psychologie du développement à celle de l’adaptation (Maslow A.

H. , 1943). La théorie ERG d’Alderfer Une structure simplifiée Qui dit hiérarchie, dit manqu 6 A. E. , 1943). Qui dit hiérarchie, dit manque de flexibillté, et pour un sujet aussi complexe on ne peut mettre de borne fixe. La structure rigide que propose Maslow rend difficile une correspondance stricte avec la réalité. Cest pour cela que Alderfer propose une théorie modification à la théorie de Maslow, en réduisant le nombre de catégories de besoins à 3 sans imposer de hiérarchie dans l’apparition des besoins. Cependant on peut noter une certaine progression dans leur développement.

On retrouve 3 types de besoin : Les besolns d’existence (Existence): réunissent les besoins physiologiques et de sécurités. Ces besoins maintiennent les différents équilibres homéostatiques indispensables à la survie. Les besoins de sociabilité(Relatedness) : sont les besoins de relation interpersonnelle. Toute satisfaction repose sur l’interaction avec autrui, et forme un processus relationnel autour de l’acceptation, la confirmation, la compréhension et l’influence. Les besoins de développement (Growth) : sont les besoins de réalisation de soi, d’apprentissage et de création.

La mise en ?uvre de capacité indlviduelle face à un problème peut requérlr des compétences additionnelles et donc une amélioration. Leur satisfaction dépend des possibilités que l’on donne à la personne d’atteindre ses limites pour qu’elle puisse les dépasser. Simultanéité des besoins La partie novatrice de la théorie est d’Alderfer, est dans la multiplicité des besoins à un temps donné contrairement à la proposition d PAGF s 6 d’Alderfer, est dans la multiplicité des besoins à un temps donné contrairement à la proposition de Maslow qui permet seulement un cheminement linéaire de l’apparition des besoins.

Du coup la théorie de hiérarchisation des besoins disparait pour laisser place à un système plus complexe de simultanéité des besoins, qui comme on la dit, respecte des priorités correspondant à la grandeur de la tension qui s’exprime par ces nécessités. Car il faut bien comprendre que l’on cherche à satisfaire nos besoins, non pas pour atteindre le bonheur que cela va nous procurer mais pour faire disparaitre la tension latente à chaque besoin. C’est pour cela qu’Adelfer revient sur cette hiérarchisation stricte de Maslow, puisqu’il n’existe pas de hiérarchisation des tensions.

Elles apparaissent et s’accumulent pour marquer une envie ou un manque qu’il soit naturel ou le résultat d’une réflexion. Seul diffèrent le niveau et la force des tensions, qui impose à l’individu de prioriser la résolution de ses besoins, de la même manière qu’il est plus important de boire de l’eau que de manger. Prise en compte de l’intensité des besoins Ainsi, le mécanisme de la motivation d’Alderfer indique que chaque besoin peut agir dépendamment et simultanément l’un de l’autre et la motivation dépend l’intensité des besoins.

Ainsi ce niveau d’intensité varie en fonction de la satisfaction du désir, lus il est satisfait, moins il est intense et inversement. Par contre l’homme à tendance à se lasser et à s’accoutumer à toute chose que ce soit un sentiment de bonheur ou de tris 6 6 tendance à se lasser et à s’accoutumer à toute chose que ce soit un sentiment de bonheur ou de tristesse. C’est pourquoi, on voit une nécessité grandissante de nouveauté et d’ampleur dans l’accomplissement de ses besoins. our obtenir le même niveau de satisfaction qu’auparavant avec les mêmes besoins, il faut qu’ils soient résolus en plus grand nombre ou bien avec des besoins similaires qui incluent une nouveauté. Alderfer retient surtout que l’accomplissement des besoins dans une catégorie renforce le désir dans les deux autres catégories, on peut ainsi extrapoler que la satisfaction des besoins dans les 3 catégories renforce le niveau d’attente et d’exigences dans le niveau de vie de l’individu.

On peut rapidement le vérifier dans la réalité, en voyant comment la partie de la populatlon pauvre réussit à se satisfaire d’un bonheur que l’autre partie de la population ne concevrait pas de s’en contenter. Lorsqu’un individu a les moyens de satisfaire ses besoins, il advient avec e temps, qu’il ait une demande de plus d’assouvissement de besoins pour atteindre le même niveau de satisfaction qu’il a connu dans le passé. Le principe de frustration-régression Un autre point de la théorie a retenue l’attention des spécialistes, le principe de frustration-régression.

Si un besoin de plus haut niveau est inatteignable, on remarque une régression vers les besoins de niveau inférieurs et les renforce. On pourrait presque parler d’un quota de besoins à satisfaire en essayant de compenser l’insatisfaction d’un besoin par la surconsommation d’un b 7 6 atisfaire en essayant de compenser l’insatisfaction d’un besoin par la surconsommation d’un besoin plus simple ? atteindre comme pour rattraper un bonheur perdu.

Du coup, la concentration de la satisfaction des besoins cree une autodestruction de ces derniers ainsi que de l’individu par l’apparition d’une « addiction La caricature hollywoodienne de la femme qui mange un pot de 1 litre de glace lorsqu’elle a des soucis sentimentaux, est un bon exemple. De la même manière, l’absence de nouveauté dans 1 des catégories crée une routine. Cette habitude complète l’individu ans une simplicité et sa zone de confort mais on constate une perte de motivation et d’ambition sur le long terme.

Et en pratique? La leçon à retenir de ces 2 théories pour les managers des entreprises, est qu’il faut être à l’écoute des besoins de ses employés qu’ils soient évidents ou implicites, pour que dans leur complétion on puisse voir un individu épanouit et qui donne le meilleur de lui-même au travail. Pour que l’individu soit concentré dans son travail, il doit avoir une certaine quantité de besoins satisfait afin que les tensions associées ne l’empêchent pas de onner toute son attention à une tâche.

Nombre de fois en plein travail, une envie de boire un café, fumer une cigarette, aller aux WC, nous a sorti de notre concentration. Les recherches basées sur cette théorie nous ont permis de comprendre que les hommes ont plus tendance à s’orienter vers des besoins d’existences et les femmes vers des besoins relationnels. De plus on a pu constater que les d’existences et les femmes vers des besoins relationnels. De plus on a pu constater que les individus qui ont accès à une bonne éducation possèdent des attentes de développement personnel plus élevées.

Le travail du manager est non pas de lutter contre les besoins, mais de les détecter et de leur donner l’environnement nécessaire pour qu’ils puissent être assouvis. Ainsi la satisfaction des besoins pourra être plus rapide et préserver la santé mentale des employés à long terme. Critique de la théorie ERG La théorie ERG étant une amélioration de la théorie de Maslow, il se doit de donner plus d’éclaircissement sur la théorie des contenus motivationnels. Les avantages de cette nouvelle théorie sont liés à ce qu’elle apporte en plus de la théorie de Maslow. Donc on prendra n compte que les qualités de la théorie de Maslow sont déj? acquises). -une possibilité de frustration/régression, où l’individu se retourne vers les besoins plus concrets lorsque les besoins plus abstraits ne peuvent être atteints et il en augmente ainsi l’intensité. -apparition de la notion d’intensité des tensions créé par les besoins, car en effet Maslow se contentait juste de démontrer le volume des besoins dans chaque catégorie grâce à sa pyramide. Mais ne démontrait pas, à cause de sa hiérarchisation stricte des besoins, une intensité dans leur nécessité d’assouvissement. rganisation par importance et non pas par accessibilité : Maslow laissait entendre qu’il fallait accomplir les besoins inférieurs pour accéder aux besoins supérieurs, alors que Alder PAGF 16 qu’il fallait accomplir les besoins inférieurs pour accéder aux besoins supérieurs, alors que Alderfer propose un système qui priorise la résolution des besoins en fonction de l’importance de la tension qu’il provoque chez l’indlvidu -les besoins peuvent se cumuler et se combiner. En effet les besoins peuvent être multiples et simultanés car rapparition d’un besoin physiologique, ne supprimera un besoin ‘accomplissement à long terme. assez utile pour comprendre ce que veut le consommateur et adapter son argumentation. Malgré le fait que cette théorie soir une théorie du travail, elle peut aussi s’appliquer aux consommateurs. Désormais Le marketer aura une vision claire du panel de besoin du consommateur et pourra ainsi savoir sur quelle catégorie de besoin il va appuyer son argumentation marketing. Les désavantages de cette théorie sont les suivants : -il y a eu très peu d’études empiriques qui soutiennent cette théorie. De ce fait la théorie peut rencontrer des difficultés ? ‘appliquer correctement à la réalité.

En 1986, Maillet a critiqué le travail d’Adelfer, car il était les travaux qui appuient la théorie ont été réalisé par son seul auteur, et que cela remettait en cause l’universalité de la classlfication des besoins de la théorie -ne prend pas en compte le comportement et le but. La théorie s’approche du concept de motivation par les besoins et leur structure mais en aucun cas ne fait l’objet d’une analyse du comportement qui en découle ou bien des attentes et objectifs de l’individu qui pourrait le stimuler dans