Tel141 – Laboratoire 2

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Rapport de laboratoire 2 Cours Tel-141 – Communica Session Professeur Riadh Elsaadali p g eaux hertziens Chargé(e) de laboratoire Groupe 01 Titre du laboratoire Conception et analyse d’un système PCM Étudiant(s) Adresse(s) de courriel Code(s) permanent(s) Date compressé quantifié) avec g Méthodologie et Résultats Question du laboratoire Question 2. 1 = 0. 001 14 Veuillez inclure dans votre rapport le schéma de votre encodeur et de votre décodeur, ainsi que des lectures d’oscilloscope montrant clairement le signal d’origine le signal échantillonné et le signal décodé.

Bien expliquer le fonctionnement de votre ystème. Décodeur Le décodeur est construit simplement. On stock le signal binaire dans un buffer à fin de permettre un flow constant à l’entrée «Bit to Integer Converter De plus, on formater les bits en vecteur pour que le «3it to Integer Converter » puisse convertir le tout en un entier réel. Figure 1 : Schéma Matlab du décodeur Encodeur On commence l’encodeur par un block « Zero-order Hold b, ceci nous permet d’avoir une valeur constante par période d’échantillonnage. Ensuite, on passe notre signal dans un bloque de saturation.

On veut limiter les données à V, car de toute açon le quantificateur ne pourra pas quantifier cette donnée. Le prochain block

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est l’encodeur ou on défini notre valeur max d’entrée et le nombre de bits pour la quantification. On convertie ensuite les données en données en type « double». On repasse le signal dans un block Zero-order Hold » Pour avoir une valeur moyenne sur la période ci nt, on formate les bits 2 donnée binaire séries. Figure 2 : Shéma Matlab de l’encodeur Convertisseur Parallèle -> Série Figure 3 : Block convertisseur Parallèle Série Figure 4 : Scope de l’encodeur (1.

Signal original, 2. Signal quantifié, 3. Sortie binaire de l’encodeur) Figure 5 : Scope au décodeur (1 . Signal binaire reçu, 2. Signal quantifié & quantifié, 3. Sortie du décodeur) Question 2. 2 Calculer de façon théorique Dq en fonction de l’intervalle de quantification q pour une probabilité d’erreur uniforme (p(e) – 1/ q). Ensuite déterminer la puissance S du signal triangulaire ainsi que du signal sinusoidal. Exprimer le rapport signal à bruit de quantification en fonction du nombre de bit de quantification pour l’onde triangulaire et l’onde sinus51daIe.

Pour l’onde sinusoïdale 3 Valeurs mesurées (W) Différence (W) 16 24 0. 333333 0. 3333 0. 000033 0. 001302 256 255. 991 0. 009 4 26 0. 000081 0. 00008138 o. 00000038 4096 4096-01 0. 01 128 4 a droite est plus douce est s’explique par le bruit de quantification. Figure 7 : Graph du rapport SID en fonction de a Question 2. 5 Sur le même graphique, affichez une courbe S/D vs. Arms pour = [0. 00001, IO, 40, 100, 255]. Si on analyse ces courbes, on observe que les différences de performances sont négligeables pour des grands Arms.

Pourquoi ? À partir de ce graphique, déterminez les plages d’opération optimales pour chaque facteur de compression. Indice : vérifiez les intersections de la de la courbe FO avec les autres courbes de votre graphique. Commentez et expliquez votre démarche. En regardant la figure 9 on peut conclure pour les plages d’opération optimale pour [10,40, 100 , 255] p = 10 on doit avoir un o > 0. 31 sinon le rapport S/Dq est meilleur avec De plus, il n’y a pas de gain a utilise vs car les 2 courbes ce juxtaposent a partir de o > 0. 1, ce qui implique un de p = 40 on doit avoir un 0. 26 < o <0. 4 car le rapport S/Dq est meilleur avec en dessous de 0. 26 et que le gain est presque nul après un o < 0*35, ce qui implique un A de 0*10 = 100 on doit avoir un 0. 205 < o < 0. 4 car le rapport S/Dq est meilleur avec en dessous de 0. 205 et que le gain est resque nul après un a < 0,4, ce qui implique un A de ± 0,20 p = 255 on doit avoir un O. 1805 < o < car le rapport S/Dq est meilleur avec —O en dessous de O. 1805 et que le gain est presque nul après un o 0. 35, ce qui implique un de ± 0. 22 Dans tous les cas, si l'amplitude moyenne en dessous ou au del? de O. 1805 < o < 0. 4, il n'y a pas de réel avantage a utilise p. S l'amplitude moyenne en dessous ou au-delà de 0. 1805 < 0,4, il n'y a pas de réel avantage a utilise p. Il faut connaitre notre signal d'entré pour savoir si l'utilisation de est vraiment nécessaire. La plage d'utilisation est assez restreinte. Figure 8 : Effet du facteur de compression sur S/Dq Figure 9 : Agrandissement de la plage utilisable du rapport S/Dq Question 2. Quantifiez le Signal audio pour qu'il soit encodable à 4, 8 et 16 bits. Décrivez les effets de la quantification en écoutant ce signal. La qualité sonore et le taux de compréhension du message augmentent plus on augmente le nombre de bit pour l'encodage. Lorsque l'on utilise 4 bits pour l'encodage, le bruit d'encodage est omniprésent, ce qui n'est pas le cas avec un encodage à 16 bits. Question 2. 7 Ajuster le système afin de quantifier e signal sur 8 bits. Ensuite ?coutez le signal avec roscilloscope avec p = 0. 001 et g = 255.

Décrivez les effets que vous observez. Affichez un oscilloscope qui montre les différences entre le signal d’origine, le signal quantifié et le signal compressé et quantifié. Concluez sur vos observations. La qualité augmentent pour les valeurs à faible niveau sonore plus on augmente le facteur p. Lorsque l’on utilise un p=O, le bruit a faible niveau est omniprésent, ce qui n’est pas le cas avec lorsqu’on augmente 100 1255. Figure 10 : Oscilloscope des signaux (Origine, Quantifié, compressé quantifié) avec = 0. 001 Figure 11 : Oscilloscope de S igine, Quantifié,