Tchernobyl analyse bibliographique

Tchernobyl analyse bibliographique

ntroduction: Le 26 avril 1 986, la plus grande catastrophe de l’industrie nucléaire s’est produite à la centrale de Tchernobyl, en Ukraine. Le réacteur n04 de cette centrale a explosé accidentellement. Suite à cet évènement, plusieurs chercheurs et scientifiques ont tenté d’analyser et de comprendre les conséquences de cette catastrophe. Les raisons qui m’ont poussé à choisir ce sujet sont d’ordre personnel. Je porte un immense intérêt à la science et à la chimie notamment, d’autant plus que cette catastrophe qui s’inscrit dans le thème de l’Homme et de la Nature, me touche particulièrement.

Notre rôle en tant qu’acteur dans le monde est de conserver et p futures. Ainsi, en se f par cet évènement, n s s’it Swip page les risques d’éventue conséquences et les r les générations effets causés ement à diminuer uelles sont les e la centrale nucléaire de Tchernobyl sur la santé humaine ? Les retombées radioactives ont atteint une grande partie de l’hémisphère Nord de notre planète, causant de multiples maladies. On dénombre différents types de cancer (cancer de la thyr51de, leucémie… etc. et des malformations, qui ont affecté plus de 9 millions de personnes en raison de l’échappée d’une rande quantité de césium 137 dans

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l’air. Quelles sont les conséquences sanitaires après la contamination de ce radionucléide? Quelles sont les populations les plus affectées ? Et quels types d’effets sanitaires peuvent-elles rencontrés? Le lobby nuclé to next page nucléaire et les experts de l’Agence Internationale pour l’énergie Atomique (AIEA) affirment que l’explosion du réacteur n’est pas la principale cause de l’augmentation des cancers et des malformations.

Leur but étant de n’indemniser ni l’état ni les victimes. Alors comment sont-ils parvenus à leurs fins? C’est ? es questions et bien d’autres que certains auteurs tenteront d’y répondre. Développement : Dans cet article, p. Lestaevel et al. déterminent les propriétés du césium en spécifiant les conséquences sanitaires après la contamination interne à forte et à faible dose de ce radionucléide. Après son absorption, p. Lestaevel et al. expliquent que le césium 137 se distribue de façon homogène dans l’organisme.

Ses effets sont considérés comme analogues à ceux d’une irradiation globale. Ils précisent que ces conséquences sur la santé humaine sont mal connues. Néanmoins, seules quelques études xpérimentales mettent en évidence ces effets-ci. Les émissions de type bêta et gamma et la longue période biologique en font de ce radionucléide un élément essentiellement radiotoxique qui à forte dose, induit chez l’homme une insuffisance médullaire ou une immunodéficience.

Ils indiquent également d’autres effets comme une diminution de la fertilité, des effets hépatotoxiques, sans oublier des troubles de la minéralisation osseuse pouvant générer une ostéoporose, des atteintes des systèmes digestifs, ainsi que des lésions au niveau de la région sub-corticale du cerveau. Lestaevel et al. récisent que malgré toutes les études faites, on ne peut pas déterminer les maladies survenues d’une quantité de Cs particulaire consommée. Ils a 2 pas déterminer les maladies survenues d’une quantité de Cs particulaire consommée.

Ils ajoutent : « Cependant, le suivi à long terme de cette population qui a été exposée à de fortes doses de 137Cs en externe et en interne ne permet pas de faire un lien direct de cause à effets entre la quantité de 137Cs Ingérée et les pathologies observées En raison de la persistance du 137Cs dans l’environnement, les populations vivant sur les territoires contaminés, sont hroniquement exposées à de faibles doses de 1 37Cs via l’alimentation, qui conduisent principalement à un déficit immunitaire ainsi qu’à un dérèglement humoral et cellulaire, notamment chez les enfants ceux-ci étant plus sensibles aux effets toxiques du césium que les adultes.

Une étude a également indiqué une augmentation de la fréquence des troubles électrocardiographiques et de l’hypertension artérielle chez les enfants. Pour les adultes, P. Lestaevel et al. ont par ailleurs remarqué une augmentation du cancer du rein et de la thyroïde, des troubles de la fonction de reproduction, ainsi que des roubles neurologiques. Ils précisent que le 137Cs, à faible dose, induit également des lésions au niveau de la vessie ainsi que de nombreux autres organes constituent aussi des cibles biologiques du césium. Cependant, la communauté scientifique remet en cause ces observations qui reflètent certaines lacunes dans leur analyse.

Suite à l’accident de Tchernobyl, l’IRNS à étudier et tenté de comprendre les conséquences de cette catastrophe. Dans cet article l’IRNS détermine l’impact sanitaire des populations les plus exposées à cet incident ainsi que les différents milieux et cha sanitaire des populations les plus exposées à cet Incident ainsi que les différents milieux et chaines alimentaires contamines. D’après l’auteur, les populations les plus affectées par cet accident ont d’abord été les pompiers intervenants et le personnel de la centrale décédé des suites de ses brûlures. Les survivants ont succombés dans les mois qui ont suivis l’accident, soit d’un arrêt cardiaque, d’une tuberculose pulmonaire ou de traumatisme.

D’autre part, 600 000 liquideurs – qui se chargeaient du nettoyage de la décontamination de la centrale – ont lourdement souffert ‘un fort taux de cancer de la thyroïde et de leucémie, ainsi que d’autres maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires. Cependant, ces deux dernières nécessitent encore une confirmation qui les lie à l’accident de Tchernobyl, du fait que plusieurs facteurs n’ont pas été pris en compte. Et pour finir, les populations résidant en Biélorussie, Ukraine, et en Russie qui se trouvaient à proximité de la centrale et qui ont reçu un taux inquiétant et très élevé de substances radioactives. D’après l’auteur, les sujets les plus affectés demeurent les enfants et adolescents présents au moment de l’explosion.

Une augmentation forte et rapide du taux de cancer de la thyrolde a été observée chez ces sujets, contrairement aux enfants nés après l’accident, dont aucune évolution n’a été remarquée. Les retombées radioactives survenues par l’accident ont non seulement affecté la santé humaine mais également différents milieux environnementaux, déclare l’auteur. Les végétaux, l’herbe, les légumes (comme les salades et les épinards) ont été contaminés et parce qu’ils en 4 végétaux, fherbe, les légumes (comme les salades et les épinards) ont été contaminés et parce qu’ils en consommaient, les animaux, n également été affectés. Cependant, l’auteur ajoute que le niveau de contamination des produits agricoles a diminué au fil des années.

Toutefois, quelques observations en 1990 affirment une concentration très élevée du Cs 137 surtout dans les zones les plus affectées. Contrairement aux produits agricoles, les feuillages des arbres, la litière et les sols des forêts conservent toujours une forte concentration de césium. Il précise : « Dans les produits naturels récoltés atteignent parfois plusieurs dizaines de milliers de becquerels par kilogramme, dans les champignons, le gibier et es baies sauvages mais la contamination a diminuée au fil du temps en raison de l’absorption des substances radioactives sur les sédiments » Dans cet article P. Verger, Cherie-challine et al. ?voquent les différents types d’effets sanitaires qui peuvent être rencontrés lors d’un accident radiologique majeur qui conduisent à un rejet massif de radioactivités dans l’environnement et à l’exposition du public. Tout d’abord, p. Verger et L. Cherie-challine citent les effets liés directement à l’exposition aux rayonnements ionisants. Parmi elles, on retrouve : les effets aigus : qui surviennent lorsque la ose reçue en un temps très bref dépasse une certaine valeur. Sa gravité dépend de la dose reçue,’ par exemple entre O et 6 Gy la personne irradiée devient stérile (ovaires, testicules), a 5 Gy elle peut avoir une cataracte avec des troubles visuels. Les cancers : leur fréquence augmente avec la dose reçue S cataracte avec des troubles visuels.

Les cancers : leur fréquence augmente avec la dose reçue. La dose minimale pour laquelle un cancer est déclenché est de 100 mSv. Les auteurs précisent que le délai de l’apparition d’une maladie après son exposition aux radiations varie en fonction de l’organe: « 3 à 4 ans pour es leucémies, environ dix ans ou plus pour les tumeurs solides comme les cancers du côlon, du sein, du poumon.. Malformations congénitales : En cours de grossesse, un avortement peut entrainer – en raison d’une forte dose de rayonnements ionisants des malformations congénitales à plus faible dose comme des microcéphalies. Des retards mentaux ont aussi été observés chez les enfants irradiés.

Les auteurs ajoutent d’autres effets liés à l’explosion, notamment des effets indirects: il peut s’agir de conséquences psychologiques, une modification de comportement de la population en raison du stress et de l’anxiété. Par exemple, une augmentation de consommations d’alcool ou de tabac ou un changement d’alimentations lié à la crainte de consommer des produits contaminés. Mise à part les cancers de la thyroïde, aucune augmentation des taux de cancers solides n’a pu être démontrée depu•s l’accident de Tchernobyl, affirment p. Verger et L. Cherie-challine. Le seul effet détecté est le cancer de la thyroïde initialement chez les enfants.

Par ailleurs, des études menées sur les habitants dans les zones les plus contaminés, montrent il n’y a eu aucune augmentation significative du taux des leucémies en apport avec l’accident. Par contre, d’autres études décrivent une augmentation accrue d’hypothyroldies subcliniques che d’autres études décrivent une augmentation accrue d’hypothyroidies subcliniques chez les enfants qui résidaient ? proximité du territoire contaminé, dont la moitié des cas est due à une thyroïdite chronique. Mais il n’y a pas une certitude que cette augmentation est causée par les retombées de l’accident. une augmentation de la prévalence à la naissance des anomalies congénitales a été observée lors de certaines études. Dans cet article Michel Fernex explique comment lobbies et AIEA ont- il parvenu à leurs fins.

A partir de 1982, soit quatre ans avant Tchernobyl, l’Ukraine possédait déjà un registre national des malformations congénitales géré par l’Institut des Maladies Héréditaires de Bélarus. Cet institut a pour but d’enregistrer et vérifier les malformations qui surviennent dans le pays. La principale raison de ces malformations été l’existence de la thalidomide – un tranquillisant qui provoque constamment des cas de malformations chez les enfants des mères l’ayant consommé pendant la grossesse. Ils affirment que dix malformations sont détectées chez l’enfant avant le 7e jour suivant sa naissance, u chez le fœtus en cas d’avortement.

Les experts de l’AlEA ont nié toute augmentation des malformations congénitales liées à l’explosion du radiateur de Tchernobyl, Malgré les résultats délivrés au congrès de l’OMS (l’organisation mondiale de la santé) de novembre 1995, du Dr. Smolnikowa de Gomel, qui s’est chargé de la santé de 46 000 enfants contaminés, a remarqué que le nombre de malformations congénitales comparé aux malformations causées par ce médicament- thalidomide- est très élevé et inquiétant. Parmi les anomalies, malformations causées par ce médicament- thalidomide- est rès élevé et inquiétant. Parmi les anomalies, on retrouve des anomalies du système nerveux central telles que l’anencéphalie et la spina bifida, le bec de lièvre, des doigts en trop (polydactylie), des anomalies graves des membres, un mongolisme, ainsi que des malformations multiples.

Les experts de [‘AIEA ont refusé d’admettre qu’il existe une pathologie de la glande thyroïde, due à l’iode 131 libérée à Tchernobyl. D’après Bandazhevsky, cette atteinte est partiellement due à la présence de nombreux autre radionucléides. Ils ont aussi limité les différentes infections ausées par l’exposition aux radiations ionisantes, suite ? Tchernobyl. Ces experts affirment que pour toutes les autres maladies suruenues ne sont pas causées par la radioactivité. L’AIEA a accepté le seul syndrome d’irradiation aiguë comme une des rares « conséquences de l’accident », en précisant que seulement 31 ou 32 décès ont été liés aux radiations des suites de Tchernobyl.

D’après le document officiel ou « Background Paper 3 » de l’AlEA qui traite des effets à long terme: « Dix ans après l’accident de Tchernobyl, mis à part l’augmentation dramatique des cancers de la thyroïde chez les enfants exposés ux radiations dans les régions les plus touchées, il n’y a aucun impact important dû à la radiation comme conséquence de l’accident. » Conclusion : Sur la base des informations présentées ci-dessus, il est raisonnable de conclure que l’accident de Tchernobyl a causé et continuera de causer une morbidité et une mortalité en quantité significative à travers beaucoup de pays de l’hémisphère Nord. 8 mortalité en quantité significative à travers beaucoup de pays de l’hémisphère Nord.

Aujourd’hui encore, des populations vivent à proximité du site de cette catastrophe ; elles en subissent oujours les conséquences, et sont obligées d’adapter leur vie quotidienne à de nouvelles réalités. Alors la question que l’on pourrait se poser est qu’advient-il de la vie actuelle des personnes situées sur des territoires contaminés depuis 1986? Et jusqu’? quel moment la vie reprendra-t-elle son cours normal à proximité de Tchernobyl? Bibliographie P. Lestaevel et al. (2010). « Césium 137 : propriétés et effets biologiques après contamination interne ». Médecine nucléaire, 34(2), 108-118. Verger p. , Chérie-Challine L. et al. 2000) Évaluation des conséquences sanitaires de l’accident de Tchernobyl en France : dispositif de surveillance épidémiologique, état des connaissances, évaluation des risques et perspectives. Rapport IPSN-lnVS – Réf. IPSN/OO-15, Edition InVS en cours. IRSN. (2011). Livret : Tchernobyl 25 ans après. En ligne http://www. irsn. fr/FR/connaissances/lnstallations_nucIeaires / Les-accidents-nuclealres/accident-tchernobyl- 1986/25ans ‘Pages/sommaire-videos. aspx, consulté le 28 novembre 201 3. M. Bernex (2000). La catastrophe de Tchernobyl et la santé, Dans V. Symaniec (Dir. ), Chroniques sur la Biélorussie contemporaine (pp. 243-278). paris, L’Harmattan. 9