Tableau Annuel

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Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions Financières Tableau de bord des Indicateurs macro-économiques L’étalonnage-calage au service de la prévision et de l’analyse conjoncturelle Avril 2013 Table des matières présentation général Principaux indicateur or82 Sni* to View Comptes et agrégats de la nation Valeur ajoutée réelle par principales branches de la comptabilité nationale Contribution des principales branches de la comptabilité nationale à la crolssance du PIB réel Equilibre ressources-emplois (aux prix courants) Contribution des éléments de la demande finale à la croissance ?conomique Formation brute du capital fixe par nature Revenu national brut disponible Décomposition de l’épargne nationale brute Compte capital de la nation Monnaie et bourse…. Principaux indicateurs de la monnaie et crédits Evolution des agrégats de la monnaie et des placements liquides Contreparties de l’agrégat monétaire MB Crédits bancaires à l’économie Evolution du nombre de sociétés cotées en Bourse de Casablanca Indicateurs relatifs à la bourse des valeurs prix… .23 Indice du coût de la vie Indice des prix à la production par secteur Evolution des taux d’intérêt

Evolution du TCEN, TCER et des taux de change en dirhams des principales monnaies étrangères Note de présentation Depuis la fin des années 90, le Maroc offre l’image d’un vaste

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chantier de réformes qui a entraîné des mutations structurelles et un dynamisme remarquable au niveau de tous les compartiments de l’activité économique. La poursuite de ces réformes a permis à l’économie nationale, en dépit des mutations rapides de l’environnement international et des années de sécheresse, de consolider les acquis, même si de nouvelles questions commencent à se poser sur le maintien des équilibres et sur le financement de l’économie ationale.

En effet, le Maroc a réussi à incor orer les fruits des réformes et les acquis du passé PAGF OF l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens et des citoyennes et la poursuite du processus de diversification et d’amélioration de la compétitivité du tissu productif, à travers l’amélioration du profil des finances publiques et l’accompagnement des stratégies sectorielles clairement conçues tout en impliquant le monde de l’entreprise, ce qui apporte, aujourd’hui, de la visibilité aux politiques sectorielles. Néanmoins, des inquiétudes grandissantes commencent à se profiler en relation, otamment, avec le creusement persistant de notre déficit commercial.

En effet, et malgré l’importante capacité de résilience démontrée par l’économie nationale face à la crise économique et financière mondiale depuis 2008, cette dernière a fini par révéler la faiblesse de notre offre exportable au moment où s’est affirmée une tendance haussiere effrénée des importations. Dès lors, le solde des transactions courantes devient structurellement déficitaire et commence à peser sur les capacités de financement face à des besoins croissants en investissement. Conscient de l’importance de ces défis, les ouvoirs publics se sont attelés ? concevoir et opérationnaliser de nouvelles mesures pour faire face à la situation. Ainsi, le recul de la demande extérieure et la faiblesse de l’offre exportable ont été amorties par la contribution toujours soutenue de la demande intérieure à la croissance économique.

Appuyés par un secteur financier structuré et répondant aux standards internationaux, les efforts déployés OF financier structuré et répondant aux standards internationaux, les efforts déployés en matière d’investissement ont contribué à la consolidation de la demande intérieure. Cette dynamique d’investissement a porté le taux dinvestissement brut à du PIB en 2011. Pour mieux cerner ces évolutions et ces mutations structurelles de l’économie marocaine, cette nouvelle édition du tableau de bord a pour objectif de faire ressortir, à la lumière des différents travaux d’analyse et de suivi réalisés par la DEPF, les principales tendances de féconomie marocaine depuls l’année 1990. Direction des Etudes et des Prévisions Financières 1 . Agrégats nationaux 1 . 1. ?volution des structures économiques Grâce à l’éventail de réformes structurelles engagé par le Maroc, l’économie arocaine s’est inscrite dans une phase de croissance conforme ? son potentiel d’environ et a su capitaliser sur son acquis pour consolider davantage ses fondamentaux macroéconomiques, abordant ainsi dans des conditions relativement confortables la crise financiere internationale. L’évolution de féconomie marocaine a donc enregistré un rythme de croissance relativement rapide. Elle a enregistré, durant la période 2005-2011, un taux de croissance annuel moyen de contre durant la période 2000-2004. Cette performance est le résultat de la hausse de 4,1% de la valeur ajoutée du secteur primaire et de la bonne te ecteur non agricole. En effet, le secteur secondaire a enregistré un taux de croissance de 3,6%, entre 2005 et 2011, suite à une croissance moyenne de de la valeur ajoutée de la branche du bâtiment et travaux publics et de de la valeur ajoutée de la branche électricité et eau.

Le secteur tertiaire a, également, connu une croissance importante de 4,9% en moyenne durant la même période, en raison d’une amélioration de la valeur ajoutée des postes et télécommunications (8,6%), des activités financières et assurances et des transports L’analyse sectorielle de la structure du PIB fait apparaître une ertiarisation croissante du tissu productif national : contre pour le secteur secondaire et pour le secteur primaire. Recueillant ainsi le fruit d’un développement équilibré, l’économie marocaine a pu résister à la crise financière et économique systémique, déclenchée en 2008, malgré certaines faiblesses notamment l’insuffisance de diversification des exportations en termes de produits et de débouchés, la nature du régime de change contraignant la compétitivité du pays et la dépendance aux conditions climatiques. En termes de contribution à la croissance économique, le secteur primaire a reculé de oint entre les périodes 2000-2004 et 2005-2011 pour se situer à une contribution moyenne de point.

De même, le secteur secondaire a marqué une diminution de sa contribution dans la croissance économique de 0,1 point pour s’établir à 0,9 point durant PAGF s OF s’établir à 0,9 point durant la dernière période et ce, suite au ralentissement des industries manufacturières et au repli de l’activité minière. Tandis que la contribution du secteur tertiaire a enregistrée une légère hausse de 0,1 point pour s’établir à 2,5 points durant la dernière période. 1. 2. Contribution des éléments de la demande finale à la roissance economque Les différentes composantes de la demande intérieure ont marqué un dynamisme continu entre 2000 et 2011. Ainsi, les dépenses de la consommation finale continuent à jouer le principal moteur de la croissance économique durant les dernières années.

Leur contribution à la croissance économique est passée de 1,3 point durant la période 1995-1999 ? 2,7 points entre 2000 et 2004 puis à 3,5 points durant la dernière période 2005-2011. Constituant la principale composante de la demande intérieure, avec une part moyenne dans le PIB de sur la période 2005-2011, la consommation inale des ménages s’est bien comportée en réalisant un taux de croissance annuel moyen de Cette dynamique a été favorlsée par la consolidation du pouvoir d’achat, suite au dynamisme du marché du travail, aux revalorisations salariales, à la baisse de l’impôt sur le revenu, à la maitrise de l’inflation et à l’impact de plus en lus réduit des sécheresses sur le revenu des ménages. PAGF 6 OF des sécheresses sur le revenu des ménages.

Par conséquent, la croissance économique moyenne durant la période 2005-2011 a été prlncipalement tirée par la consommatlon finale avec une contribution de 3,5 points, dont otamment la consommation des ménages évaluée à 2,7 points, suivie de la FBCF avec 2 points. Au niveau du commerce extérieur, le solde commercial des biens et services a eu un impact négatif de -1,1 point sur la croissance économique. Ceci est expliqué par une contribution positive des exportations de 1,8 point contre une contribution négative des importations de 2,9 points en raison du dynamisme des produits importés des biens de consommation et des biens d’équipement.

S’agissant de la consommation finale des administrations publiques, elle a enregistré une croissance annuelle moyenne de 4,4% entre 2005 et 2011 ontre entre 2000 et 2004 et 2,2 % durant la période 1995-1999. Elle a contribué ainsi, respectivement, de point, de 0,5 point et de 0,4 point à la croissance économique. Sa part moyenne dans le PIB a, quant ? elle, enregistré une légère diminution de 0,3 point entre les deux dernières périodes, passant de durant la période 2000-2004 à durant la période 2005-201 1 Quant au déficit commercial des biens et services en pourcentage du PIB, il s’est amplifié de 6,4 points entre les deux dernières périodes, passant de 3,6% durant la période 2000-2004 à durant la période 2005-2011.

Cette situation ésulte d’une progression des exportations des biens et s 7 OF durant la période 2005-2011. Cette situation résulte d’une progression des exportations des biens et services nettement inférieure à la croissance des importations. En effet, la part des importations dans le PIB a progressé de 11 2 points entre 2000-2004 et 20052011, passant de ? tandis que la part des exportations n’a augmenté que de 4,8 points, passant de à entre les deux périodes. Tiré essentiellement par l’évolution de l’investissement public en infrastructures (notamment les grands projets d’autoroutes, constructions des barrages, d’installations ortuaires… , le taux d’investissement brutl a progressé de 7,1 points, passant de 26,9% durant la période 2000-2004 à durant la période 2005-2011. De ce fait, la structure de l’investissement s’est caractérisée par une consolidation de la part de la FBCF en produits de l’industrie et en produits du BTP respectivement autour de 4196 et 50,8% en moyenne durant la période 2005-2011 contre 6,2% en produits des services et en prodults de l’agriculture, chasse et services annexes. 1. 3. Evolution du revenu national brut disponible et son affectation Le revenu national brut disponible a enregistré une hausse durant a période 20052011 réalisant un taux de croissance de 6,6% contre 6,1% entre 2000 et 2004.

Entre ces deux périodes, la part moyenne des transferts courants nets en provenance de l’extérieur dans le revenu national brut disponible est passée de 7,8% à 8,4% et ce, malgré la baisse de son rythme de croiss brut disponible est passée de 7,8% à 8,4% et ce, malgré la baisse de son rythme de croissance ces deux dernières années. Le taux d’investissement brut représente la somme de la FBCF et de la variation des stocks rapportés au PIB. De même, le taux d’épargne nationale moyen s’est amélioré de 1,2 point, passant de 7,796 durant la péri0de 2000-2004 à en 2005-2011. cette progression résulte de la légère baisse de la part moyenne du revenu national brut disponible destinée à la consommation des ménages évaluée à 0,7 point, passant de à 54,2% entre les deux périodes.

Par ailleurs, la bonne tenu des finances de l’Etat a permis d’améliorer la part moyenne de ‘épargne de l’Etat2 dans l’épargne nationale de 3,9 points, passant de durant la période 2000-2004 à durant la période 2005-2011. De sa part, l’apport moyen de l’épargne extérieure au niveau de l’épargne nationale s’est amélioré de 1,7 point par rapport à la période 2000-2004 our s’établir à entre 2005 et 2011. Néanmoins, cette part a été affectée durant les trois dernières années par la crise économique qui a perturbé le cycle de croissance des investissements directs étrangers. En dépit de l’amélioration constatée, le niveau de l’épargne nationale reste insuffisant par rapport à la demande ent. Le besoin de durant la période 2005-2011 contre une capacité de financement de 2,5% durant la période 2000-2004. 2.

Echanges extérieurs Le modèle économique du pays se caractérise par une ouverture de plus en plus accrue vers le marché international. Cette ouverture a été accompagnée ar des mutations structurelles des échanges extérieures tant au niveau des produits échangés qu’au niveau de la répartition géographique. De ce fait, le déficit de la balance commerciale s’est aggravé durant la période 20052012 pour atteindre 21 du PIB contre 1 1 durant la période 2000-2004. Cette situation provient du renchérissement de la facture énergétique qui s’est établie à 47,6% des exportations globales, soit du PIB, et à la hausse des importations en produits alimentaires, en produits bruts et en produits finis d’équipement durant la période 2005-2012.

Les importations globales ont, quant à elles, augmenté en oyenne de 11,8% durant la période 2005-2012 au moment où les exportations se sont accrues de 9,7% seulement. De ce fait, le taux de couverture des importations par les exportations a enregistré une baisse de 62,2% durant la période 2000-2004 à 48,7% en moyenne durant la période 2005-2012. Par groupement d’utilisation, le taux moyen de couverture de la balance alimentaire s’est dégradé, en passant de 121 ,3% durant la période 2000-2004 à durant la période 2005-2012. De même, le taux de couverture de la balance des produits finis de consommation est passé de à 69 entre I paGF