Sujetredigecs

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Sujet : Peut-on se connaître soi-même ? Problématique : L’homme a-t-il accès à lui même ou demeure-t-il pour lui « le plus lolntain » ? En quoi [‘homme, dont la conscience ne prétendre à la transparence totale, est-il limité à une connaissance partielle de lui-même ? L’homme peut-il prétendre à la connaissance de son être, et en quoi autrui est une condition nécessaire de cette connaissance ? idées directrices I, Il, arguments exemples ex l- L’homme a conscie or 5 Sni* to View e qu’il est C] Préciser le sujet: conscience immédiate/conscience réfléchie; conscience de sol/connaissance de soi

Se connaitre soi-même, c’est d’abord faire l’expérience de soi (conscience de soi) : c’est donc une conscience réfléchie, qui se pense elle-même et prend conscience de son existence (contrairement à la conscience immédiate qui est projeté vers l’extérieur). Mais si se connaitre soi-même, c’est faire l’expérience de soi (conscience de soi) c’est aussi et surtout se prendre pour objet de connaissance (connaissance de soi) = le sujet se pose lui-même comme objet. onscience de soi mène à la connaissance de soi : Descartes Point de départ de Descartes : conscience réflexive qui se pense elle_même. rappeler sa démarche de réflexion : je pense, donc

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j’existe en tant que chose pensante, c’est à-dire conscience = j’ai conscience de moi, je peux me penser comme un objet). C’est ce qui caractérise pour lui la conscience réfléchie : se penser soi même comme un objet. Donc la conscience de soi mene a la connaissance de soi : je peux me connaitre de moi de façon objective. La conscience est donc « transparente » à elle-même.

Or chez Descartes, l’homme s’identifie totalement à sa conscience : pas de part obscure, je suis mes pensées. Par conséquent, TOUT ce qui se passe en moi m’est accessible : ‘est pourquoi je ne peux me mentir, me tromper = je peux me connaître moi même de façon complète. « par le mot de penser, j’entends tout ce qul se fait en nous de telle sorte que nous [‘apercevons immédiatement par nous- mêmes » Principes de ma philosophie, Descartes. L’homme s’identifie à sa pensée, et sa pensée lui est pleinement accessible.

TRANSITION : -(reprendre) : ‘homme peut donc se connaître lui même puisque… – (annoncer) : pourtant, qu’en est-il des situations où l’homme semble s’échapper à lui-même (on peut éventuellement mettre un exemple). onnaître lui-même car une part de lui lui est étrangère. C] L’homme ne s’identifie pas à sa seule conscience Reprendre l’exemple de la transition : s’échapper à soi même (ex : ivresse, burn out, comportements imprévisibles, actes manqués. .). N’y a-t-il pas en l’homme une part à laquelle il n’a pas accès, hors de son contrôle ?

Ne peut-on pas dès lors dissocier radicalement conscience de soi (se sentir exister) et connaissance de soi ? Proposer une nouvelle définition de la connaissance de soi : adéquation entre l’image qu’on a de soi (nécessairement ubjective) et ce qu’on est réellement (objectif) : en quoi cette adéquation ne peut qu’être partielle ? DFreud : la partie immergée de l’iceberg. Freud : un des premiers à montrer que l’homme s’échappe à lui même (ex : rêves, actes manqués, lapsus… ) car il ne s’identifie pas seulement à sa conscience, bien au contraire.

Système psychique humain : conscient, inconscient (pulsions et désirs, refoulées ou non), surmoi (intégration des valeurs morales qu’on m’a transmise). Or, pour Freud, la conscience n’est que « la partie immergée de l’iceberg » : c’est l’inconscient qui le plus ouvent guide nous acte, et nous n’en avons pas conscience : c’est pourquoi on ne peut réellement se connaître soi-même, l’image qu’on a de soi, fabriquée par la conscience, ne prend pas en compte la totalité de notre être. compte la totalité de notre être.

Nous sommes étrangers à nous mêmes en grande partie Nietzsche : « nous sommes pour nous mêmes les plus lointains » (préface de la généalogie de la morale), car nous ne sommes jamais partis à la conquête de nous mêmes. La connaissance de soi n’est donc pas un acquis, mais un innée, un apprentissage. Même si l’inconscient nous empêche d’avoir totalement accès ? nous mêmes, ce n’est pas un constat de fatalité : il est possible de mieux se connaitre, encore faut-il en faire la démarche. reprise de lere et 2eme partie) : nous pouvons nous connaitre mais de façon plus ou moins partielle. (annonce ) : la connaissance de sol s’acquiert : comment ? en quoi autrui est une condition nécessaire à la connaissance de soi ? Ill-Autrui me permet de me connaître moi-même PAGF comme un homme, par identification avec lui, mais également comme une singularité : par ma différence d’avec lui, je prends onscience de ce que je suis ( mécanismes d’opposition et d’analogie qul forgent mon identité). DAutrui : médiateur entre moi (comme sujet) et moi-même ( comme objet).

Sartre : « Autrui comme médiateur entre moi et moi-même Autrui : fonction de miroir qui me renvoie à moi-même constamment. Il me permet de passer de la conscience immédlate à la conscience réfléchie : médiateur entre moi qui perçoit (subjectivité) et l’image de moi qu’il me renvoie (objectivité). (attention . il ne s’agit pas de dire qu’autrui me permet d’être objectif sur moi même, puisqu’on a dit qu’on ne le serait jamais omplètement, mais il permet de sortir de la subjectivité pure par l’image qu’il me renvoie, de me poser comme un objet. Réponse à la problématique : je peux me connaître moi-même, j’ai conscience de ce que je suis, cependant une part de moi peut rester inaccessible car l’homme ne s’identifie pas à sa seule conscience. Pour autant, si une part de moi peut m’être lointaine, c’est aussi parce que la connaissance de soi relève d’un chemin, d’un apprentissage de soi, qui n’est possible que par l’intermédiaire d’autrui, qui par ce qu’il me renvoie de moi me sert de miroir.