Sujet d’invention ayant pour support  »Coeur de Pierre »

Sujet d’invention ayant pour support  »Coeur de Pierre »

Après, un funeste trajet d’une journée parmi les poules, j’arrivais à Mexico. Là, je voyais le spectacle d’une ville en pleine effervescence. Les enfants couraient dans la rue pieds nus, les voitures klaxonnaient, chaque boutiquier essayer de ramener les touristes grâce à des publicités aux couleurs criardes.

J’accélérais le pas, passais devant le Santa Maria la Ribera et arrivais au quartier des affaires de Mexico, j’étais toujours aussi ébahi par un changement de décor si direct, des immeubles vertigineux, des ersonnes tirées à quatre épingles dans leurs costumes si propres et brillants, et chacun fermer les yeux sur ce qui se passer derrière les enceintes de la ville. Mon rendez-v Alexander n’allait sur l’immeuble et montai l’on voit de dehors les bu ors dr en q minutes, e rentrais dans Irement à ce que t les couloirs d’un gris monotone.

Je savais que jamais je ne voudrais travailler dans cet endroit privé de toute la beauté de la nature et de l’air si pur de Palenque. J’entrais dans le bureau de mon employeur. Alexander Smith était un homme de petite taille, ? l’air sec et au crâne complètement dégarni, mais sous cette carapace se trouvait une personne au grand cœur. Je lui racontai

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ma découverte et lui montrai ma conquête il fut aussi impressionné que moi le jour où je l’avais vu pour la première fois. Et bien sur même si j’ étais archéologue, je donner donner mes recherches à Alexander qui les revendaient aux enchères aux plus offrants.

Il me dit qu’il pourrait en tirer un très bon prix au vue de sa qualité exemplaire. Je ne sais pas pourquoi mais à ce moment là, j’avais le pressentiment e faire une erreur. Mais il fallait que je sorte. Je ne sentais plus mes jambes, aucune des deux me répondaient. Je demandai à Alexander si il ne pouvait pas m’appelait un taxis . Il me l’accorda volontiers, après tout je revenais de la cité de Planque cela étais normale que je sois fatigué. J’arrivais à les bouger très légèrement et avec l’aide de mon ami Smith je descendais jusqu’au rez-de-chaussée, il me conseilla de me reposer, avant de me souhaiter une bonne journée. e n’attendis pas que lion me le dise plusieurs fois, arrivais à mon ppartement je dormis dans un sommeil profond jusqu’au petit matin. Le lendemain je ne bougeais plus du tout mes jambes. Je pris mon téléphone et appelai un docteur pour venir dès demain. Je raccrochai et vis que j’avais les ongles couleur noirs, je lavais mes mains plusieurs fois mais rien ne changeai, cette noirceur me fis pensais à la souillure dans mon dos. Je regardais sa, elle étais devenus encore plus foncée. Quand le docteur vint, rien n’avais changée.

Il me prescrit un médicament contre la douleur mais ne reconnus pas ma maladie la qualifiant « d’étrange ». Alors j’attendis une semaine, puis deux ; la douleur devenais insupportable même avec les médicaments ;les médecins venaient toujours plus nombreux au début puis quand j’ai vu mon appartement comble, j’ai venaient toujours plus nombreux au début puis quand j’ai vu mon appartement comble, j’ai envoyer une lettre à l’hôp tal pour dire que j’allais mieux et que je ne voulais plus voir personne, je détestai vor un attroupement de personne qui braille dans tout les sens pour proposé un diagnostic qui était erroné.

Alexander mia appelait et mia interdit de revenir sur le agnifique site de Palenque, car cela faisait un peu plus d’un mais que je me déplaçais en fauteuil roulant, j’avais l’impression de réaliser un des douze travaux d’Hercule chaque fois que je voulais avancer mes bras crisait et mes veines devenaient de plus en plus grisâtre, je ne savais pas quoi faire l’après-midi était ensoleillé et l’enfermement aller me rendre fous. Je voyais que ma santé ne s’amelioralt pas alors j’essayais de me souvenir de mon premier symptôme, la douleur dans mon dos.

Je me tourna, victime de mon inhibition atroce, la tâche était toujours à mais d’un noir de marbre. Tous d’un coup les pièces du puzzle se rassemblèrent, et ma peur fus faramineuse lorsque je palpai la tache qui était complètement inflexible. Je compris, que mon sort était encore plus atroce que ce que je pensais, la statue que j’avais trouvé n’étais pas un morceau de marbre parfaitement ciselé mais mon prédécesseur qui n’avait pas ramener le cœur ? temps. Je ne pense pas que je survivrais, le cœur a était vendu ? un riche bourgeois, il ne me reste plus qu’a attendre ma dernière heure. Alors j’attends.