SP Mimodje

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RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN –Paix – Travail – Patrie —-MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ——UNIVERSITE DE DSCHANG INSTITUT UNIVERSITAIRE DE TECHNOLOGIE FOTSO VICTOR DE BANDJOUN – -DEPARTEMENT INFORMATIQUE REPUBLIC OF CAMEROON -Peace – Work – Fatherland –MINIST —-UNIVERSI or 17 – – –FOTSO VI Snipe to neKtÇEge OF TECHNOLOGY BA -DEPARTM support DE COURS D’ALGORITHMIQUE I ET PROGRAMMATION EN TURBO PASCAL Réalisé par: Modeste Mimodje IUT Fotso Victor de bandjoun Etudiant en Génie Informatique Niveau Email: [email protected] r Supervision générale: Docteur Fotsing Eric ‘un article de logique mathématique, qui est devenu plus tard un texte fondateur de la science informatique. En 1945, après avoir lu le rapport Von Neumann qui décrit la structure générale d’un ordinateur et discute des méthodes de programmation, Turing rédige ce qui est sans doute le premier projet détaillé d’un ordinateur :I’ACE (Automatic Computing Engine). Turing ne faisait aucun mystère de son orientation sexuelle, ouvertement homosexuel. En 1954, Turing meurt d’un empoisonnement au cyanure.

L’enquête conclut au suicide, même si sa mère tenta d’écarter cette thèse. Les travaux de Alan Turing ont fait de lui une célébrité sans pareil. Car grâce a ses différentes recherche aucun domaine qui requiert une information ne prend en compte au moins une de ses

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recherches. Comme exemple en ce qui concerne le domaine informatique, il est considère comme inventeur des ordinateurs, en tout cas comme l’un des concepteurs de l’intelligence artificielle. Entre autre, nous avons la machine de Turing, qui est modèle mathématique simple pour tout processus de calcul.

Ce modèle de la calculabilité a sa source dans un article de 1936 traduit ici pour la première fois en français. Alan Turing y démontre, entre autres, Pexistence des nombres définissables qui ne sont pas calculables. Turing pousse les psychologues a se demandé s’il n’est pas une machine. Cest pourquoi Poirier, Hervé au cours d’un entretien avec Turing, il pose cette question: »Estes vous une machine?  » a réponse de Turing rend d’avantage septique son auditoire. Ce qui pousse Thorel, Jérôme a dire que Turing PAG » 7 Jérôme a dire que Turing est dément.

Quelque temps après les travaux de Turing sur la Codage, cryptologie et applications. une approche pratique, conjuguant la cryptologie et les codes correcteurs, qui permet une ompréhension aussi large que possible du fonctionnement de certaines applications comme les téléphones cellulaires, les disques compacts ou les ordinateurs amène donc les groupes de recherche et certains université à s’interesser à ses recherches. C’est le cas de université polytechniques de romandes. Car la cryptographie est indissociable des affaires politiques, diplomatiques et militaires.

Cela peut s’expliquer par la participation de Alan Turing dans la première guerre mondiale. En conclusion les travaux de Turing sont d’une important capital car d’apres lui toute pensée est réductible à une pensée logique ou st-ce qu’il y a une pensée qui serait liée à autre chose (comme la langue, la chair… ). D’une certaine manière, Turing fixe les limites de l’ordinateur moderne sur la seul hypothèse qu’il est dépourvue de tout profil psychologique. C’est-à-dire que son profil psychologique dépend exclusivement de son programmeur. 2. 4.

Montrer comment partir d’un problème réel pour aboutir a un programme pouvant être exécute par un ordinateur. Comprendre les fondamentaux de l’algorithme, notamment les structures de donnée et les opérations ou instructions de base. Comprendre les critères ou les rè les qui doivent nous uider pour concevoir de PAGF 3 3 les algorithme dans la résolution d’un problème précis(algorithme de tri et de recherche). pour obtenir de la «machine» qu’elle effectue un travail à notre place, nous devons au préalable expliquer à la «machine» comment elle doit s’y prendre.

C’est pourquoi avant d’ecrire un algorithme, il est d’une importance capital de savoir au préalable la méthode de résolution informel du problème posé. Ce qui soulève ainsi le problème des étapes de l’informatisation. C’està-dire rendre les choses automatiques a l’aide des logiciels et des programmes, tout ceci grâce a une rogrammation ou un codage. Tout en sachant qu’un algorithme doit être traduit dans un langage de programmation pour être executable, nous allons dans notre support de cour ecrire les algorithme ( programme) en Pascal.

Traitement Donnée pris en automatique Résultat entré par produit par l’utilisateur l’ordinateur Code exécutable Implémentation d’un Langage machine programme a l’aide d’un compilateur Programme Traduction de l’aleorithme en un 13 permanence avoir besoin de stocker provisoirement des valeurs ou des données. Et pour y arriver on ne peut utillser que des variables. Elles peuvent être des ombres, du texte, etc… Avant d’utiliser une variable dans un algorithme, il faut au préalable déclarer cette variable.

La syntaxe de déclaration d’une variable: variable : type Exemple: var nbrel ,nbre2 : entiers nom, prénom : chaînes de caractères tabl ,tab2 : tableau trouvé,non trouvé booléen non B-l -les types numériques A-Les entiers Une variable de type entier peut prendre comme valeur l’ensemble des nombres entiers signés. Les opérations associées sont +,-,*,/. Ils sont regroupées en deux grandes catégories: CIEntier simple allant de -32 768 à 32 767

DE-ntier long allant de -2 147 483 648 à 2 147 483 647 B-Les réels Une variable de type réel peut prendre comme valeur l’ensemble des nombres réels. Les opérations associées sont les opérations usuelles Ils sont aussi regroupées en deux grandes catégories: ORéel simple allant de -3,40E38 à -1 ,40E-45 pour les valeurs négatives et 1,40E-45 à 3,40E38 pour les valeurs positives DRéel Vra i Faux Faux Vrai Faux Faux Faux B-Les caractères ou chaines de caractères Une variable de type caractère peut prendre comme valeur l’ensemble des caractères imprimables.

On notera les valeurs entre guillemets. On considère souvent que les caractères sont ordonnés dans l’ordre alphabétique. ATTENTION La valeur « 1 « qui est un caractère; 1 qui est un entier; 1 . O qui est un réel; sont différentes et ne seront pas codés de la même manière dans la mémoire de la machine. Exercice Déclarer les variables d’un algorithme qui: 1 . Additionne les valeurs entrées par l’utilisateur. 2. Permute trois valeur entrer par Putilisateur. 3.

Multiplie une série de chiffre de même indice et enfin fait leur somme. Solution Déclaration des variables: 1. var a, b : réel; Signe d’affectation := Exemple nom const double (nbre ‘x 2’); NB Chaque instruction se termine toujours par un point virgule( ; Exercice d’application Ecrire un algorithme qui demande a l’utilisateur le prix unitaire d’un produit, le nombre de produit prix et affiche la somme a payer hors taxe et puis le prix tout taxe confondu. programm Prix_tout_taxe_confondu; Const TVA -19. ; Var Début writeln(‘Entrer le nombre de produit); read(nbpro); writeln(‘Entrer le prix unitaire’); Phtaxe nbpro*PU; writeln(‘Le prix hors taxe et: ‘Phtaxe ); Pttconf — Phtaxe+Phtaxe*TVA/100; writeln(‘Le prix tout taxe confondu est :’Pttconf); fin Il y a trois structures prin ôle qui PAGF 7 3 eadln(b); if(a>b ) them max writeln(‘le plus grand est l’a else writeln(‘le plus grand est endif End Cette instruction répétitives et utilises lorsque un ou plusieurs instructions peuvent se répéter en changeant uniquement de variable. boucle répéter ……. jusqu’a Elle permet d’exécuter les instructions qui se trouvent entre répéter et jusqua jusqu’à ce que la condition jusqua soit vérifiée. Sa syntaxe générale est: Répéter instruction 1 instruction 2 jusqua(condition) Elle exécute tous les instructions comprises entre tantque et fintantque, tant que la condition de départ et vérifier. La syntaxe générale est la suivante: Tantque(condition) faire action 1 action2 Fintantque Ecrire un algorithme qui d utilisateur un programme autre programme. n sous-programme est appelle programme appelant car il fournit des données au sous programme et récupère les résultats de ce dernier. On distingue deux type de sous-programmes: -les procédures -les fonctions La différence fondamentale entre une procédure et une fonction est qu’une fonction renvoie une valeur et pourtant une procédure ne renvoie aucune valeur. A-les procédures Les procédures sont composées d’un entête de procédure et d’un bloc d’instruction. Cest la partie déclarative et le corps de la procédure.

La syntaxe générale est la suivante: Procédure nom_proc(parametre 1 ); Begin Les fonctions sont constituées d’un entête de fonction (partie déclaration) et d’un bloc d’instruction (corps de la fonction). Les fonctions effectuent des opérations avant de renvoyer un résultat. Sa syntaxe générale est: Fonction nom_fon (paral type résultat Ecrivons une procédure qui calcul le carrée d’un nombre. procédure Carré( nb, car: entier) car nb * nb,’ ecrire( » le carrée est :  » car); NB On appelle une procédure comme une fonction, en indiquant on nom(procedure ou fonction) suivi des paramètres tout ceci entre parenthèses.

Ecrivons une fonction calculant le factoriel d’un nombre. Fonction Factoriel(N : entier):entier; writeln(‘Entrer un nombre’); readln(N); if(N<-1) alors retourner 1; elese retourner N*factoriel(N-1); end A. le tableau Un tableau permet de définir les données composées d'un nombre fixe d'élèment ayant le Nom_tableau : tableau[Min... Max] type_tableau Déclaration d'un tableau contenant 35 entiers var tabl: tableau[l , 35 ] d'entiers var tempé : tableau[-40, 50] de réels Définition d'un type table 17