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Les différents cas de transplantation de la peau et fabrication d’organe sur le plan médical par abdiasay 27 oct. 2013 265 Mots page 1 de 2 NTRODUCTION Aujourd’hui, avec l’essor de la science et des technologies, il est maintenant possible, de réaliser des greffes de la peau et de remplacer des organes défectueux ouinvalides. Ces différentes opérations complexes comprennent plusieurs avantages, pour le receveur mai exposé portera sur le transplantation de p l- La transplantation 1) Définition : 0 convénients. Cet énients de la : o rtificielle d’organes. p g

La transplantation de peau, greffe cutanée(ou transplantation cutanée) est l’utilisation d’un morceau de peau pour recouvrir une plaie, soit dans un but de cicatrisation par le tissu apporté, soit comme pansement. Suivant l’originedu greffon, on parle de prélèvement autologue (fait sur le receveur lui-même) ou de prélèvement hétérologue (fait sur une autre personne que le receveur). 2) Types detransplantation : Il existe aujourd’hui diverses catégories de transplantation cutanée. On peut citer : Greffes en filets autologues : Les tissus utilisés proviennent du patient lui-même.

Cesont des rapidement et sans traumatisme supplémentaire pour le patient. Xénogreffes : La… [continue]l_ire la dissertation en entier Citer cette dissertation (2012, 11). Avantages Et Inconvénients De La Transplation

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De La Peau Et De La Fabrication Artificielle D’organes. DissertationsGratuites. com. Récupérée Il, 2012, ? partir de http://www. dissertationsgratuites. com/dissertations . html MLA CHICAGO Continuer pour 1 pages de plus » L’accès complet est gratuit pour les utilisateurs Premium. s brûlures Une brûlure est une atteinte de la peau voire des tissus sous- acents, sous l’effet de différents agents en particulier thermiques, électriques et chimiques. e diagnostic repose sur l’évaluation de la surface du corps atteinte, exprimée en pourcentage, et sur celle de la profondeur des lésions, exprimée en degré du 1er au 3ème. Ce traumatisme est encore aujourd’hui un des plus graves que puisse subir un être humain : la mortalité reste importante en dépit des progrès thérapeutiques et il persiste très souvent des séquelles dramatiques.

Le traitement relève d’équipes spécialisées dans des centres de brûlés. Les autogreffes cutanées Lorsque les brûlures sont profondes (3ème degré le plus souvent), c’est à dire quand toute l’épaisseur de la peau est atteinte, la cicatrisation spontanée est impossible et il faut remplacer la peau. Les greffes cutanées minces sont la méthode de référence : des prélèvements de peau sont pratiqués chez le patient lui-même avec différents types d’appareils sur des surfaces de peau saines ou cicatrisées. Ils sont ens IC d’appareils sur des surfaces de peau saines ou cicatrisées.

Ils sont ensuite appliquées sur les zones de brûlure. Il est évident que plus la surface brûlée augmente, plus l’étendue es surfaces où il est possible de prélever de la peau diminue. II a donc été nécessaire de trouver des techniques permettant de pallier à ce déficit : les allogreffes cutanées en font partie. Allogreffes cutanées es allogreffes cutanées sont utilisées pour soigner les grands brûlés. Leur utilisation, qui remonte à la seconde guerre mondiale, a joué un rôle très important dans les progrès enregistrés depuis cette époque dans le traitement des brûlures.

Elles sont aujourd’hui irremplaçables chez un certain nombre de patients. Rôle des allogreffes cutanées Les allogreffes cutanées remplacent la peau dans une grande partie de ses fonctions en particulier de protection métabolique et anti-infectieuse . Il faut aussi souligner leur importance dans la lutte contre la douleur. A ce jour elles sont utilisées en tant que couverture temporaire ou partiellement temporaire. Comme tout élément allogènique, elles provoquent une réaction de rejet mais celle-ci est très atténuée et retardée chez les brûlés car les brûlures provoque une chute de l’immunité de ces patients. itialement les allogreffes ont été utilisées en « pansements biologiques » et donc remplacées souvent. Actuellement elles sont appliquées pour « prendre » c’est-à-dire adhérer, sur les plaies et même être « revascularisées » ce qui signifie que les cellules pénètrent dans la partie profonde de la peau, le derme, ce qui permet son intégration et souvent sa consewation définitive ( 0 la peau, le derme, ce qui permet son intégration et souvent sa conservation définitive (les cellules du donneur sont remplacées par les cellules du receveur ce qui est par contre impossible au niveau de l’épiderme, la partie externe de la peau).

Quels sont les risques ? Il faut d’abord savoir que les risques des transplantations euvent être liés soit au receveur, soit au donneur. Par exemple, les nourrissons et les personnes âgées sont des receveurs à haut risque. De même, les donneurs porteurs de cicatrice d’infection sont également potentiellement à risque.

Cependant, chaque étape de la greffe comporte des risques spécifiques : le processus amont mettant en oeuvre le prélèvement, la conservation, le transport et la transformation du greffon est soumis à une réglementation stricte ; la greffe elle-même pose encore d’importants problèmes de transmission d’infections et des problèmes immunologiques (rejet du greffon) ; enfin, près la greffe, les complications sont d’ordre immunologique et proviennent essentiellement de l’utilisation des médicaments immunosuppresseurs, les complications chirurgicales étant devenues mineures. prélèvement, la conservation, le transport et la transformation des greffons font l’objet de règles de Bonnes Pratiques dans le cadre réglementaire européen d’une démarche qualité.

La possibilité de conservation prolongée des tissus dans des banques permet d’envisager des techniques de sécurisation après prélèvement : l’inactivation des tissus chaque fois que cela est ossible, la mise en quarantaine des tissus ou cellules provenant de donneurs vivants ou d’un prélèvement multi-organe 4 0 quarantaine des tissus ou cellules provenant de donneurs vivants ou d’un prélèvement multi-organes (le « témoin » donneur vivant ou receveur d’organes est re-testé 4 mois plus tard et le greffon est « libéré » si les sérologies sont négatives).

Le rejet du greffon reste le risque majeur. Or, la compatibilité donneur-receveur, si elle est simple en ce qui concerne le groupe sanguin (système ABO), fait en revanche encore l’objet de nombreuses recherches en ce qui concerne le complexe ajeur d’histocompatibilité (système HLA), principal mécanisme impliqué dans le succès ou l’échec des greffes.

Lorsqu’une cellule est introduite dans un organisme, elle y est reconnue comme étrangère. L’organisme receveur produit alors des anticorps et des leucocytes (globules blancs qui reconnaissent les antigènes HLA du donneur et détruisent les cellules qui les portent). Ce phénomène naturel de rejet bénéfique lorsqu’il s’agit d’un microbe, est bien sûr extrêmement dommageable lorsqu’il s’agit d’un organe transplanté.

Dans le cas des transplantations, la éaction immunologique du receveur dirigée contre les antigènes portés par le greffon est induite par les lymphocytes T CD4 et CD8 du receveur (les lymphocytes sont des cellules qui jouent un rôle déterminant dans les processus immunitaires de l’organisme), qui vont provoquer des lésions tissulaires caractéristiques et perturber les fonctionnements du greffon. Cette réaction prend d’abord la forme d’une multiplication des cellules T, dont la fonction est de reconnaître le greffon, puis d’un développement des lymphocytes T cytotoxiques, dont le rôle est de détruire les cellules du gr