SOLE MATHIAS POULAIN PROVILLE

SOLE MATHIAS POULAIN PROVILLE

Sni* to View Représentation et réalité ors. L’évolution des code u XXIème siècle: Notre culture personnelle et les évolutions de la société influencent-elles notre façon de s’habiller ? Solé Alana Mathias Ailish Proville Priscillia Poulain Alexandre Candidat: SOLÉ Alana 1ère L2 Lycée Henri IV croupe: MATHIAS AiliSh, PROVILLE priscillia et POULAIN Alexandre Classe, lycée: 11_2 Henri IV-Béziers rapport étroit avec la société – L’appartenance à un style, appartenance à un groupe ? La production, la commercialisation et ladiffusion – Les marques – Les célébrités, la télévision et la publicité : stéréotype et odèle de société ‘impact sur la société (préjugés, classes sociales, discrimination, individualité) – Un idéal physique imposé ? – Une interprétation des écrivains sur révolution des codes vestimentaires (Maupassant : boule de suif, Balzac… ) Conclusion possédons nous une réelle liberté vestimentaire ou sommes- nous influencés et restreints par la société ? ) Règlements vestimentaires au début du XXème siècle a- La guerre 14-18 A la fin du XIXème siècle et au début du XXème, la mode est marquée par la « belle époque » (période marquée par les rogrès sociaux, économiques, technologiques, et politiques) et s’illustre par un style vestimentaire extravagant : les femmes portent d’immenses chapeaux,

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des corsages permettent de marquer la taille et de révéler les formes féminines (il disparaîtra avec Paul Poiret en 1902) et possèdent un goût pour les volutes et les dentelles.

Les hommes quant à eux, portent la moustache et la barbe qui se doivent d’être impeccables ainsi que des costumes sombres (noir, gris, bruns ou bleus), un pantalon à taille haute, une chemise et un gilet. Pour sortir, ils ajoutent un manteau ample à bavolet ou une edingote et un chapeau. Le cha eau devient un peu moins haut et Iaree qu’au siècle précé PAGF OF distinguait des hommes plus modestes par des différences subtiles, comme la qualité des tissus et les accessoires. La première guerre mondlale paralyse le monde de la mode mais en parallèle contribue à [‘apparition de vêtements plus confortables.

A cause de la guerre, l’industrie du textile est accaparée par l’habillement militaire. Il n’y a pas de réelle évolution de la mode mais des changements de circonstances. Les hommes étant partis au front, la main d’œuvre se fait rare, ce ui oblige les femmes à rentrer dans le mande du travail. Leurs vêtements sont transformés pour s’adapter aux contraintes des tâches ouvrières. La couturière Coco Chanel raccourcit les jupes et supprime la taille, libérant le corps de la femme.

Dès 1915 Coco Chanel engendre la naissance d’un style : « la reine du genre pauvre L’étoffe étant devenue rare, elle s’adapte à cette période de troubles et taille des robes à partir de tissus de garçon d’écurie en jersey pour les femmes, ou des tricots de corps pour les soldats, et lance une gamme de vêtements simples, pratiques et confortables. Par la suite, elle achète des pièces entières de jersey utilisé ? l’époque seulement pour les sous-vêtements masculin et lance l’incontournable marinière encore utilisé de nos jours.

Elle aime jouer avec les codes féminin/masculin, elle est l’une des premières femmes aux cheveux courts et au style androgyne (style existant encore de nos jours malgré les changements de la mode au fil du temps). Elle profitera de la guerre pour faire accepter son style « à la garçonne » et se faire une renommée dans le monde de la mode. b- Années 20 Depuis toujours en France, la femme passait du statut de fille ous la garde de son père, à celle de femme sous celle de son mari, ne possédant pas réellement de liberté.

A la fin de la guerre, les mentalités et les styles vestimentaires ont été fortement influencés. La femme, après avoir joué un rôle essentiel durant la guerre, affirme son indépendance et revendique sa liberté. L’ensemble de la société souhaite profiter pleinement de la paix et oublier ses souffrances, de nouvelles distractions apparaissent, l’envie de vivre est plus forte que jamais. C’est cette ambiance frivole et jazz, qui permet à la femme de changer sa façon de Shabiller, ses oisirs et sa place dans la société progressivement.

Cette période d’après-guerre, nommée «Années Folles» ou « années 20», marque une réelle révolution vestimentaire : Coco Chanel impose ses vues révolutionnaires sur les vêtements féminins, comme par exemple, le style «à la garçonne» (style plutôt androgyne mélangeant les codes féminin/masculin), ou la petite robe noire simple, qui deviendra classique. Un style avec des caractéristiques très spécifiques apparaît. Les femmes jouent avec le style masculin et portent des modèles confortables leur permettant de vaquer à leurs occupations. ar exemple: es jupes qui se raccourcissent petit à petit , des pantalons larges (vestige de la première guerre mondiale), et la taille haute, qui renforcent l’ambiguïté masculine, l’apparition des robes-chemises, la réapparition du corsage, plus renforcent l’ambiguité masculine, l’apparition des robes-chemses, la réapparition du corsage, plus facile à porter grâce à une nouvelle configuratlon, qul sublime la taille de guêpe et le décolleté des vestes très cintrées ou larges, longues ou courtes.

Beaucoup de nouveaux accessoires font leur apparition, souvent de style masculin: Cravates, chapeaux melon, cannes, gants… Les femmes commencent aussi à porter des bijoux plus voyants, parfols extravagants : serres-tête, bijoux de cheveux ou de plumes, strass, paillettes ou encore d’autres agréments tels que les dentelles ou les rubans. De plus, c’est le début de la recherche de la minceur , les femmes commencent également à se teinter le visage (teint halé), et commencent à se maquiller de plus en plus.

Les femmes raccourcissent les coupes de cheveux ou se font des coiffures très complexes. Les problèmes géopolltiques bercent l’époque qui suit « les années folles Y, en commençant par la crise boursière qui éclate en 1929. Cest le début de la fin des tenues frivoles et des cheveux à la garçonne. C’est un retour aux sources où se mêle la modernité acquise dans le domaine de la mode. La femme se doit d’être élégante et porte alors des tailleurs de forme V et des robes moulantes pour les soirées.

Cela se traduit par la réapparition du corset qui est alors utilisé pour créer un ventre plat. Les chapeaux se doivent d’être sur portés sur le côté. Cest aussi à cette pér10de qu’apparaît la photographie de mode avec Christian Befard et Mas Ray pour illustrer les magazines féminins tel que « Vogue Cest ainsi à ce moment que la femme acquiert a propre image et parvient à se faire une place dans le monde de la PAGF s OF la femme acquiert sa propre image et parvient à se faire une place dans le monde de la presse.

En 1939, la guerre se déclare et la mode connaît un nouveau grand changement lié aux nombreuses restrictions dues ? l’occupation ou à la pénurie. Le côté « pratique » et utile supplante celui de frivolité et de l’extravagance. l) Évolution des mœurs a- Seconde guerre mondiale Durant la seconde guerre mondiale comme celle de 14-18, les hommes partent au front laissant les femmes au travail. La mode change de nouveau pour des vêtements utiles moins xtravagants mais qui se veulent cependant respectables et élégants.

Le gouvernement, surtout sous l’occupation, soutient un style modeste et utile encourageant l’usage de plis, de poches et de boutons. En 1942, il impose un décret interdisant l’embellissement des vêtements, imposant sa vision de la femme «nouvelle» : épouse et mère, saine et naturelle, respectable et élégante. es personnes ne respectant pas ces consignes seraient considérées commettant un acte non « patriotique et illégal Sont alors favorisés des robes bon marché, des tissus simples, des talons plats, des vestes à épaulettes carrés pouvant ‘apparenter à un uniforme.

Il est alors impératif de porter des vêtements fonctionnels. Paradoxalement, le bikini moderne fait son apparition inventé par Jacques Heim. Le pays subit une grosse pénurie de nourriture, et de produits comme l’essence, les chaussures ou encore les textiles. Tout est rationné et le peuple reçoit seulement 30 tickets de rationnement, les femmes sont alors forcées de porter des tenues déjà présentes dans leur arde-robe. ue de «savoir -faire»: les Le eouvernement encoura présentes dans leur garde-robe.

Le gouvernement encourage une politique de «savoir -faire»: les emmes réutilisent des vêtements ou utilisent des couvertures, des manteaux, des taies d’oreiller, tous tissus utilisables, pour coudre de nouveaux modèles. Les bas de collants étant rares, elles dessinent ou teignent leurs jambes pour créer l’illusion qu’elles en portent. Le tricot est très favorisé par le gouvernement, non seulement chez les hommes mais aussi chez les femmes. Des patrons de tissus sont même distribués gratuitement pour qu’elles en tricotent pour le peuple et les troupes.

Les bicyclettes, moyen de transport pratique, envahissent les villes et les campagnes ce qul entraine de nouveaux codes estimentaires et créer une autre mode. Face à lihumiliation de l’occupation allemande, on apporte un certain soin à sa tenue en dépit des circonstances pour afficher sa dignité et sa résistance aux événements. C’est la période des chapeaux de différentes formes et couleurs, et d’une recherche de volume avec les cheveux. b- Période d’après guerre: Au lendemain de la guerre, la France se remet doucement des blessures provoquées par des bombes meurtrières.

Contrairement aux années 20, où la mode féminine était une affaire de femmes avec les célèbres stylistes comme Gabrielle Chanel, Elsa Schiaparelli, Jeanne Lanvin ou Madeleine Vionnet, après la guerre, elle est accaparée par des hommes qu fantasment une femme emprisonnée à la taille, voilée, gantée. Habillée pour être désirée, et non pour travailler. En 1947, une bombe, toute pacifique, est déclenchée par Christian Dior avec la création d’un ensemble « cocktail » intitulé « Bari’. Dior renforce cette nouvelle silhouet 7 OF la création d’un ensemble « cocktail » intitulé « Bar ».

Dior renforce cette nouvelle silhouette qui ravit les femmes privées de séduction pendant la dernière guerre. Le ton est lancé. Dior se ouvient des jardins de son enfance pour créer des robes, jupes, manteaux à motifs fleuris. Bien que magnifiques, ces toilettes ne sont pas toujours confortables parce qu’elles sont très cintrées. Cette mode est surtout marquée par des tailleurs, des tenues de jour, des robes du soir ou de cocktail, les parures et chaussures, signés par les grands noms du temps (Balenciaga, Carven, Jacques Fath… , qui brossent le portrait de la femme des années 50, immortalisée par la photographie et le cinéma. La propagation du «new look » généré par Dior lors de l’ouverture de sa maison de couture en 1947 est remarquable: La collection orolle, qui se caractérise par des robes à 30 centimètres du sol, une taille extrêmement marquée, une poitrine mise en avant et un arrondissement des épaules. L’Europe et l’Amérique succombent à la femme « Dior » qui s’impose à travers le monde et devient une tendance dominante.

Marilyne Manroe et Lauren Bacall imposent leurs styles avec des « jupes crayons des robes raffinées et des gants fins et montants sur les avant-bras. Le dressing de la femme est alors organisé en fonction de l’heure de la journée ; garde-robe du jour (comprenant tailleur du matin, robe de déjeuner, ensemble de voyage… ), garde-robe du soir robe de cortège, de grand gala… ), robe de plage et de campagne, robe de cocktail. Un avancement technique et de nouvelles matières apparaissent le polyester, le polyamide acrylique.

Le prêt à porter voit le jour progressivement dans les maisons d BOF polyester, le polyamide acrylique. Le prêt à porter voit le jour progressivement dans les maisons de coutures et les commerces en reprenant «le new look» de Dior. Le retour de Chanel introduit de nouvelles tenues notamment un nouveau tailleur qui sera très prisé jusque dans les années 60. Grâce à des films à succès les stars imposent pour la première ois leur style dans la population, lançant ainsi de nouveaux styles. Comme par exemple Audrey Hepburn égérie de « Givenchy ».

Ou encore Elvis Presley à la fin des années 50 qui est l’icône du Rock’n’roll, et qui popularise «le blue-jean» . Le mouvement des Teddy Boys, issu de la sous-culture britanniques des années 50, était constitué de jeunes anglais (les Teddy Boys) portant des vêtements d’inspiration édouardienne et souvent considérés comme violents et durs. La ville de Londres en fut l’épicentre. La mode se répandit très vite à travers le Royaume-Unis et fut dès ses débuts associée au rock’n’roll avec our modèle vestimentaire principalement Elvis Presley, Gene Vincent et Eddie Cochran.

Bien qu’il y eût déjà, au dix-neuvième siècle, à Manchester et à Liverpool, des bandes de jeunes, appelés scuttlers, ayant leurs propres codes vestimentaires, les Teddy Boys furent les premiers à s’imposer comme « teenagers » contribuant ainsi à l’émergence d’une culture de consommation propre à la jeunesse. c-Explosion des styles vestimentaires, de la société et extravagance Dès la fin des années 1950, on commence déjà à percevoir des changements drastiques dans toutes les sphères de la société, onsécutifs aux nombreux troubles passés dont la première et deuxième guerre mondiale.

Ces épisodes traumatiques génèrent une for PAGF g OF dont la première et deuxieme guerre mondiale. Ces épisodes traumatiques génèrent une forte recherche de liberté dans la période de l’après- guerre. L’importance des découvertes et de nouvelles avancées techniques, entrainent aussi dans la société une « fureur de vivre » le plus intensément possible et le besoin d’une liberté totale. La société en générale baigne dans une liberté frivole qui mène à l’extrême malgré les nombreux problèmes géopolitiques, et les onflits qui concernent le monde entier.

Les années 60 sont marquées par guerre froide, la construction du mur de Berlin, la guerre d’Algérie, et la guerre du Vietnam La crise de Cuba en 1962 fait craindre la menace d’une guerre nucléaire. Cette période est aussi celle de la victoire d’Israël dans la guerre de Six- Jours et les débuts du terrorisme palestinien. Enfin, les Etats-Unis sont confrontés aux assassinats, à cinq ans d’intervalle, de John Kennedy et de Martin Luther King. C’est donc dans un contexte mondial particulièrement complexe et mouvementé que les styles vestimentaires se diversifient ainsi ue les mouvements culturels.

Survient alors le temps de toutes les révolutions : sexuelle, morale, artistique (Nouvelle Vague, pop art… ), scientifique et technologique (première greffe du cœur, premier homme dans l’espace, bientôt sur la Lune, lancement du projet Arpanet, ancêtre d’internet). La révolution culturelle, que vit la génération de l’après-guerre, impose des goûts musicaux, des usages vestimentaires, des cades de langage (le tutoiement de rigueur, un certain style d’humour). Ainsi cette période connait les plus importants changements socioculturels au sein des tendances vestimentaires. La m