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Les Genres de Discours Les genres discursifs sont une série de énonciation du langage qui sont agroupes. parce qu’ elles on différents similitudes dans son contenu thématique, son style verbal et son composition. Classification de genres discursifs: 1) GENRE LITERAIRE : il a la fonction de produire plaisir y beauté ? travers des phrases Types de textes: poésies, contes, légendes, roman. 2) GENRE PERIODISTI e informer sur les év Types de textes: nou OVE onner son opinion 3) GENRE SCIENTIFIQUE : II a la d in armer sur la réalité ? traves les principes scientifiques. Types de textes: Informatives, expérience, etc. GENRE INTRUCCIONAL : il a la foction de donner des instructions. Types de textes: recettes, guides téléphoniques, etc. 5) GENRE HUMORISTIQUE : Il a la fonction de provoquer I • humeur à travers des mots et des images. Types de textes: Blagues, historiettes, etc. 6) GENRE ÉPISTOLAIRE : Il a la fonction de communiquer à travers d’ un message écrit. Types de textes: Lettres, schéma, télégramme, etc MEDIATIQUE : Il a la fonction de transmettre ou persuader dans les recepteurs tout type de connaissances. Types de textes: Télévision, radio, cinéma, etc. LENGUAS, ( 23/04/2014), http://lenguaveintediez. blogspot. m. ar /2010/04/generos-discursivos.

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html Tout texte relève d’une catégorie de discours, d’un genre de discours. Les locuteurs disposent d’une foule de termes pour désigner et catégoriser l’immense variété des textes produits par la suitée. « Conversation « manuel « journal « tragédie « reality show Y, «roman sentimental», « description « polémique », « sonnet», « récit « proverbe et maxime», « hebdo « tract », « rapport de stage « mémoire mythe », « carte de vœux sont autant de ces termes…. On remarque que ces dénominations de genres s’appuient sur des critères très hetérogènes :

Roman sentimental. type de contenu (sentimental) « Récit » — mode d’organisation narratif « Journal » — caractère périodique de la publication « Sonnet » — une disposition particulière des vers du poème… Le Genres de discours est un facteur déconomie cognitive considérable. M. Bakhtine : « nous apprenons à mouler notre parole dans les formes du genre, et entendant la parole d’autrui, nous savons d’emblée, aux tous 1ers mots, en pressentir le genre, en deviner le volume, la structure compositionnelle donnée, en prévoir la fin, autrement dit, dès le début, nous sommes senslble au tout iscursif. … l Si les genres de discours n’existaient pas, et si nous n’en au tout discursif. [ … l Si les genres de discours n’existaient pas, et si nous n’en avions pas la maitrise, et qu’il nous faille les créer pour la 1ère fois dans le processus de la parole, l’échange verbal serait impossible (M. Bakhtine, Esthétique de la créatlon verbale, Gallimard, 1984) analysediscoursmediatique , (24/04/2014), http:// analysediscoursmediatique. over-blog. com/article-25611306 . tml. La Notion de Discours La grande extension du concept discours le rend difficile ? appréhender. Tantôt, il est synonyme de la parole au sens saussurien, tantôt il désigne un message pris globalement. Dans l’œuvre de Benveniste (1966), il est défini comme « toute énonciation supposant un locuteur et un auditeur et chez le premier l’intention d’influencer l’autre en quelque manière » (p. 242). Chez Jaubert (1990), c’est « du langage en situation » (p. 22).

Selon Widdowsan, c’est « l’utilisation d’énoncés en combinaison pour l’accomplissement d’actes sociaux » (dans Kramsch, 1984, p. lO). Avec Kerbrat-Orecchioni, il s’agit de « langage mis en action » (dans Bougnoux, 1993, p. 219), tandis que du point de vue de Maingueneau (1976), « le discours n’est pas un objet concret offert à l’intuition, mais le résultat d’une construction le résultat de l’articulation d’une pluralité plus ou moins grande de structurations transphrastiques, en fonction des conditions de production » (p 16).

S’il est difficile de circonscrire le discours à travers cette diversité de définitions, il y a néanmoins une évidence : « le discours ne peut être d travers cette diversité de définitions, il y a néanmoins une évidence : « le discours ne peut être défini comme une unité linguistique, mais qu’il résulte de la combinaison d’informations inguistiques et situationnelles » (Roulet, Filliettaz et Grobet, 2001 , p. 12). Aussi, concluons-nous que le discours implique un acte langagier d’où émergent un texte, un contexte et une intention.

Le discours est donc une entité complexe ayant une dimension linguistique (en tant que texte), une dimension sociologique (en tant que production en contexte), et une dimension communicationnelle (en tant qu’interaction finalisée). Le Discours peut être: a) pédagoglque : quand le locuteur fat appel à des procédés de renforcement comme la répétition. b) Didactique : quand le locuteur entend faire la leçon à son nterlocuteur. Il se présente alors comme étant celui qui « sait ». ) Prescriptif : quand le locuteur adopte le ton du conseiller au dicte des comportements à adopter. Mais le discours est foncierement a) Subjectif: le discours est toujours celui d’un sujet individuel ou collectif. Qu’il s’agisse de discours médiatique ou scientifique, il est pris en charge par une instance. La notion de discours désincarné n’est pas envisageable. b) Dialogique: parler, c’est parler à quelqu’un. Le locuteur en situation de discours postule nécessairement un allocutaire.

Contrairement à l’idée généralement admise, le monologue n’est as monologique. En tant que discours, il est dialogique. c) Polémique : le discours est une arme de combat. Il PAGF monologique. En tant que discours, il est dialogique. c) Polémique : le discours est une arme de combat. Il doit son existence à un état de choses à définir ou redéfinir. Il n’envisage les réalités à construire qu’à partir de réalltés à déconstrulre. La Notion de discours, (24/04/2014). http://vmw. nalyse-du -discours. com/la•notion-de-discours LES PROGRESSIONS THÉMATIQUES Pour qu ‘ un texte soi cohérant est nécessaire que dans ses développements il doit avoir une rénovation de contenu émantique. C » est-à-dire que c » est nécessaire faire un équilibre entre information qui est déjà connu par l’a locuteur. La distinction entre le « connu » et le « nouvel » du point de vue sémantique, se systématise à travers le concept de Thème et Rhème. Thème : est « … ontienne I information qui est déjà connu et une conséquence posée la moins quantité d’ information en contexte d’ une situation d • énonciation» (Kleines Wôrtebuch, sprachwissenshaftlicher Termen, 1978 :271) (Cite par Bernérdez, 1995,126. ) Rhème : est « … contienne le contenu fondamental du message ans un contexte donne ou dans une situation détermine, exprime la nouvel information d’ un thème, c’ est-à-dire que résulte plus riche en information en respectant le thème » (Kleines Wbrtebuch, sprachwissenshaftlicher Termen, 1978 :271) (Cite par BernSrdez, 1995,126. RUEDA DE ENRIQUE AURORA Nelly, Claves para el estudio del texto, Argentina-Cordoba, Comunicate, (2006:64) Combettes (Bernard) distingue trois grandes possibilités de Pr (2006:64) Combettes (Bernard) distingue trois grandes possibilités de Progressions: 1) La Progression à Thème Linéaire: « Dans la progression linéaire, e thème d’une phrase est « issu » du rhème (information nouvelle) de la phrase précédente. ) La progression à thème constant: « Plus fréquente que la précédente… La progression à thème constant, qui conserve le même point de dans toutes les phrases d’un passage peut évidemment s’étendre sur des extraits assez longs. (… ) Ce type de progression est relativement fréquent dans la narration; les phrases s’articulent, pourrait-an dire, autour d’un personnage et chaque rhème introduit des actions nouvelles » 3) La Propression à Thème laté: Progression plus