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REMERCIEMENTS s’accomplit dans la solitude » MICHEL BEAUD Avant de débuter ce r toutes les personnes indlrecte à l’aboutlss pour cela, nous teno an or28 « Aucun travail ne ement à remercier anière directe ou ect to View nextÇEge ent Mme Rafiq, Professeur à l’Ecole Nationale De Commerce et de Gestion de Settat, pour son encadrement qui nous a été d’une grande aide, pour son précieux temps qu’elle nous a accordé, et ainsi pour ses conseils sans lesquels ce projet n’aurait pas pu être accompli.

L’accomplissement de ce travail a été jalonné de rencontres avec es personnes qui ont participé, collaboré et contribué de près ou de loin et parfois sans le savoir à sa réalisation, qu’elles puissent trouver ici l’expression de notre profonde gratitude et de notre immense reconnaissance. Enfin, un grand merci pour les membres de ce groupe qui ont fait preuve de solidarité, d’implication, de sérieux et de dévouement. l’Etude a. Objectifs de l’étude b. Méthodologie de l’étude c. présentation de réchantillon d. Plan de l’étude Il.

Analyse des résultats Conclusion Bibliographie et webographie Annexes INTRODUCTION « Définir la relation » est une opération mentale, le plus souvent otalement implicite et involontaire, qui consiste à situer l’autre vis-à-vis de soi et soi

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vis-à-vis de l’autre. L’approche systémique utilise une conceptualisation simple qui porte non sur les individus, mais sur les relations qui existent entre eux. La différenciatlon et l’identité des individus, comme celle des groupes, s’appuient sur deux types de relation : les relations complémentaires et les relations symétriques.

Gregory Bateson, le fondateur de l’Ecole de Palo Alto a mis en évidence la notion de symétrie et de complémentarité dans les dyades interactionnelles. On les retrouve à différents niveaux : ersonnes, relations sociales, culturelles, internationales… Toutes les interactions dans une dyade peuvent se définir par un échange soit symétrique, soit complémentaire, selon qu’ils sont basés sur la similitude ou la différence. Il n’est pas possible de ne pas définir sa relation à autrui et de ne pas se positionner. Vouloir ne pas le faire revient déjà à le faire et donc à prendre une position.

De la même manière, il est inévitable d’être positionné par son interlocuteur Quelle que soit la définitio e relation, ce n’est que la PAGF OF symétriques. Il n’y a pas plus de relation complémentaire que ymétrique car il est toujours possible de décrire une relation en termes de complémentarité et de symétrie selon les éléments et les nlveaux de cette relatlon que l’on met en avant. Le terme de « double lien » reprend son sens puisque la relation est doublement liée : symétriquement et complémentairement, par le refus justement de la définir clairement pARTIE 1 LA RELATION SYMETRIQUE ET COMPLEMENTAIRE l.

DISTINCTION ENTRE LA RELATION SYMÉTRIQUE ET COMPLEMENTAIRE Dans une logique de la communication, Paul Watzlawick définit ainsi ce nouvel axiome : « Tout échange de communication est ymétrique ou complémentaire, selon qu’il se fonde sur l’égalité ou la différence Relation complémentaire La relation complémentaire se définit par une répartition des places en fonction de rôles différenciés ; l’un des partenaires occupe la position dite « Haute D, (ou dominante, ou « up ») et l’autre la position « Basse » (dominé, « down Dans cette structure de relation, le premier commande (dirige, mène, ordonne, impose, etc. , l’autre obéit (suit, est mené, subit, accepte, etc. ) Cette répartition des rôles correspond aux rapports hiérarchiques (ou hiérarchisés) tant en famille qu’en entreprise. ne relation est complémentaire lors ue la nature des échanges et différente selon le sens PAGF 3 OF basse. Ainsi, les relations normales (normales ne veut pas dire habituelles) entre un patron et sa secrétaire, entre les parents et les enfants, entre un maitre et ses élèves, seront des relations complémentaires, et acceptées ainsi par les deux partenaires.

Le conflit pourra naître si l’un des deux n’accepte pas ce type de relation ; il s’agira là d’un conflit de type relationnel au sujet des positions prises par les partenaires de la relation. Dans ce cas, il y aura rapport de force Relation symétrique Dans la relation symétrique, on minimise les différences, et ? toute action de l’un l’autre peut répondre par un coup de même nature, que ce soit dans un climat de paix ou de guerre.

Par exemple Je t’ai apporté un cadeau Moi aussi, Aussi bien que : Tu es vraiment bête ! pas autant que toi ! Dans une relation symétrique, chacun peut échanger sur le contenu des informations de l’interaction, chacun peut donner son opinion. Cela peut aboutir à une relation très créative avec un échange constant d’informations et la co-construction d’une relation et d’une réalisation intéressante. Une relation symétrique est satisfaisante lorsque chacun des deux partenaires se respectent mutuellement. ne relation symétrique peut également aboutir à une relation conflictuelle dans laquelle chacun va tenter de sortir de la symétrie et à prendre le dessus sur l’autre : imaginons que A se trouve poussé par B ? faire quelques-chose parce que B l’a fait, ce qui va à son tours influencer 3 à en rajouter, puis A à en faire autant, ainsi de suite. On est là dans une relation de e métrique que Hon retrouve dans les comportements et de rivalité. Un exemple surenchère et de rivalité. Un exemple très parlant est la course aux armements. On parle alors d’escalade symétrique. Il.

LES SEPT TYPES DE CONFIGURATION INTERACTIONNELLE : La symétrie stable : A et B sont en relation symétrique (sans niveau) stable, si A et B acceptent et définissent tous les deux leur relation comme symétrique La complémentarité stable : A définit sa position comme haute et B accepte cette position tout en définissant la sienne comme basse, ce que A accepte à son tours. La compétition symétrique pour la position haute : A et B sont en concurrence pour la position haute si A définit sa position comme aute et se voit redéfinit en position basse par B qui se place en position haute.

La compétition symétrique pour la position basse : A définit sa position comme basse mais B la redéfinit comme haute tout en se plaçant en position basse. Ily a alors concurrence pour la position basse. On trouve cet exemple lors de jeux de politesse en cascade : après vous ! Je vous en prie, après vous ! Je n’en ferais rien… La compétition asymétrique pour la position haute et la symétrie • A définit sa position comme haute (relation complémentaire) mais se voit redéfinit comme symétrique par g, lequel se place n symétrie, donc sans niveau alors que A le redéfinit en position basse.

Nous sommes là en présence d’un jeu de pouvoir dans laquelle A cherche la relation complémentaire avec position haute et B la relation symétrique. Il y a donc à la fois concurrence sur la position haute et désaccord sur le type de relation. La compétition asymétrique pour la position basse et la symétrie : A définit sa position comme basse et la voit redéfinit comme symétrique par 3, lequel définit sa propre position comme PAGF s OF comme basse et la voit redéfinit comme symétrique par B, lequel éfinit sa propre position comme symétrique et se voit redéfinit par A dans la position haute.

Il s’agit ici d’un autre jeu de pouvoir dans lequel A cherche la position complémentaire en position basse alors que B cherche une relation symétrique. La fluidité et la combinaison des six positions interactionnelles ci- dessus : Dans cette configuration, A et B alternent les positions et les relations de manière fluide. La reconnaissance du type de position et de relation en oeuvre dans les interactions agissants dans une dyade est un outil précieux et un indicateur fart utile our faire évoluer la relation. un communicant efficace est un communicant stratégique qui va agir en fonction des objectifs qu’il s’est fixés.

Je rappelle qu’Il n’est pas posslble de ne pas influencer lorsqu’on communique, alors, autant influencer dune manière davantage consciente et efficace dans la réalisation de ses projets. Dans bien des cas, la stratégie sera avant tout de maintenir une communication de bonne qualité. Stratégiquement, il n’y a pas de position meilleure qu’une autre : tout dépend de la nature de la relation et des objectifs que l’on se fixent dans et par cette relation. La règle la plus sûre est de maintenir la souplesse et de savoir changer de position et de type de relation aussi fréquemment que nécessalre.

Ne pas se figer dans un mode relationnel est souhaitable. Le type de relation que fon définit va influencer l’autre mais attention, l’autre nous influence autant que nous l’influençons. Reconnaître cette double influence, c’est reconnaître cet espace interactionnel que je partage avec l’autre. Ill. LES RELATIONS COMPLEMENTAIRES ENTRE LE FONCTIO OF interactionnel que je partage avec l’autre. Ill. LES RELATIONS COMPLÉMENTAIRES ENTRE LE FONCTIONNEL ET LE DYSFONCTIONNELLE : Une relation complémentaire lorsqu’elle est fonctionnelle, convient bien à paction efficace.

Lorsqu’elle devient dysfonctionnelle, chacun se spécialise de plus en plus dans son rôle, indépendamment des compétences, des contextes et des circonstances, ce qui éloigne les points de vue de chacun des partenaires qui finissent par vivre dans deux mondes totalement étrangers l’un à l’autre (situation de « divorce émotionnel » dans les couples, « d’incompréhension » dans les relatlons professlonelles). Jusqu’au moment où la relation est totalement vidée de tout ?change, pure forme de rôles complémentarités qui garde paradoxalement chacun extrêmement dépendant de l’autre.

D’ordinaire, la personne en position haute méconnaît cette dépendance, alors que la personne en position basse se croit trop « faible » (ou « incapable « nulle pour pouvoir se passer de son tuteur/persécuteur. Ce qui rend cette relation dysfonctionnelle à la fois extrêmement stable (la dépendance, le ressentiment et l’insatisfaction alimentant un lien émotionnellement fort) et très fragile puisque profondément insatisfaisante, et allant dans le sens de la éparation réelle et non seulement affective (schismogénèse complémentaire).

De son côté, une relation ire fonctionnelle, c’est le PAGF 7 OF des contextes et des circonstances-, peut aboutir, si elle est constante en une relation plus ou moins sadomasochiste où une victime obéit sans broncher aux ordres et désirs d’un tyran. La relation complémentaire devient alors dysfonctionnelle, la relation est totalement vidée de tout « faible » pour pouvoir se passer de son tuteur/persécuteur.

De telles relations figées, pathologiques, s’observent dans de nombreuses familles rigides, où règles et statuts ont été fixés une ois pour toute sans qu’il ne soit jamais question de les modifier, quelle que soit l’évolution des situations et des personnes. Cette relation dysfonctionnelle est à la fois extrêmement stable (la dépendance, le ressentiment et l’insatisfaction alimentant un lien émotionnellement fort) et très fragile puisque profondément insatisfaisante. OF l’accent essentiellement sur les points suivant : Mesurer l’adhésion à la philosophie de l’organisation à travers l’application du management participatif. Evaluer le degré de hiérarchisation des structures et la répartition du pouvoir au sein de l’entreprise. Mettre l’accent sur l’élément de communication en tant que facteur clé de motivation du personnel. Décrire le comportement des cadres vis-à-vis de leurs subordonnés en matière de communication.

Sur le côté personnel Sur un côté personnel la relation complémentaire se manifeste à travers la relation des enfants avec leurs parents nous avons donc essayé de comprendre et décrire la communication entre eux et découvrir les freins de l’instauration d’un climat d’entente et d’échange et d’expression selon les deux positions de la communication : Mesurer la valeur accordée à la communication du point de vue es parents et des enfants Savoir les attentes des parents et des enfants en matière de communication Mettre l’accent sur les principaux facteurs qui jouent en défaveur de la communication Découvrir les mesures des entreprises pour faciliter la b. Méthodologie de l’enquête Enquêté coté personnel : Cette recherche est de nature qualitative, des entretiens individuels ont été menés avec une technique d’administration directive qui repose sur un questionnaire structuré composé de questions ouvertes.

Nous avions tenté de garder la neutralité pendant les interviews et aptitude empathique vis- ecours à des entretiens de type qualitatif s’est avéré essentiel pour explorer de plus en plus la profondeur de la communication dans les relations complémentaires, afin de comprendre le sens qu’elles confèrent aux situatlons que vivent les intervenants pour arriver à une meilleure compréhension de ce qui est source de plaisir ou de souffrance dans leurs relations. Enquêté coté professionnel Vu la difficulté rencontrée à mener des entretiens avec des personnes du milieu professionnel on a fait recours au enquêtes quantitative ce qui nous a permis aussi de se pencher sur l’avis ‘un plus grand nombre de personnes, le mode d’administration choisi est Internet nos contactes face book ont eu la gentillesse de répondre a nos questionnaire et puls le traitement des résultats a été effectuée par le logiciel sphinx plus2-V5. c. Présentation de l’échantillon Notre étude se porte sur deux volets des relations (personnelles et professionnelles) pour cela nous avons diversifié la cible.

Notre échantillon a était subdivisé en deux parties : L’étude terrain de type qualitative qui a porté sur la communication dans les relations complémentaires ersonnelles ;pour cela on a cholsl pour des raisons de simplification de la faire porter sur nous-mêmes les 13 membres du groupe et illustrer à travers nos propres expériences la communication parents-enfants de notre génération. L’autre partie qui porte sur la communication complémentaire au milieu professionnel été faite sous une forme d’étude quantitative a porté sur 50 interviewés (supérieurs et subordonnés) ; et cela afin de pouvoir comparer et croiser les perceptions des deux positions haute et basse dans l’entreprise . Les critères de choix de l’échantillon ét