Rapport de stage

Rapport de stage

de stage Rapport du du 19 2012 au 15 février 2013 Institut Médlco-Lducatlf de g La RIEL Sommaire Introduction l) Mon actan au sein du Lieu de vie 3 A) Ma relation avec les jeunes B) Ma relation avec l’équipe C) • C Ha irstore. r Premium Produits et matériel de coiffure pour particullers Numéro I en Europe Mobilier – Sèches Cheveux – Accessoires – Colorations – Lisseurs Tondeuses – Beauté et Spa – Coiffants – Soins – Shampooings Sophie CATALA – L 3 CV I – Droit de l’information et de la communication NICOLAS CANTEl_aup LE CONNAITRE ET OECHIFFRER SON HUMOUR Introduction Nous allons naus Intéresser un nouvel as de la carlcature, le ous présente Nicolas Canteloup et ses imitations saisissantes de personnes Eco financiere Économie Financière : Mardi 3 février On appréhende la monnaie par ses fonctions ; – rest d’abord un instrument de mesure – un instrument d’échange instrument de réserve Mouton en latin pecus On repère ensuite la Dissertation Faits et Statistique Fmplacement L’Furnpe du sud-ouest, bardant la Baie de Biscay, Mer Méditerranée, le Nard L’Océan atlantique. et Montagnes de Pyrénées, le sud-ouest de France Capitale Madrid Cllmat : modéré : les étés cl.. Projet de code

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de la famille du mali e mes relations avec les jeunes mais aussi avec les professionnels du lieu de vie 3.

Par ailleurs, je mettrai en lumière mes premières approches de la coordonnation (à la Ribe, on parle de « coordonnation » et non de « coordination » dans le sens où [‘on coordonne les différents intervenants) et des écrits professionnels. La deuxième partie de ce rapport sera principalement concentrée sur l’élaboration de mon raisonnement éducatif. J’exposerai la maturation de certaines questions écrites dans mon projet mais aussi un concept et un outil de la relation éducative : le transfert. En effet, je montrerai comment mon stage et l’intervention de Joseph ROUZEL, à l’IRFE,ont été source d’intérêt et de questlonnements quant à cette notion.

Enfin, une partie annexe comprendra, d’une part, une présentation détaillée de l’établissement afin de mieux situer le cadre de mon action auprès des jeunes. D’autre part, je mettrai en exergue l’accompagnement quotidien au travers de la journée « type » du jeune mais aussi de Féducateur. Enfin, je parlerai du temps de préparation et des interventions de journées. l) Mon action au sein du lieu de vie 3 Ayant déjà effectué une phase d’observation au lieu de vie 1, j’ai préféré faire ce stage au lieu de vie 3 afin de participer à un autre versant de l’accompagnement éducatif. Contrairement à mes représentations de départ, le travail éducatif établi avec les jeunes est nettement différent.

Pour simplifier, on pourrait dire que le LVI s’axe sur la préparation 0 jeunes est nettement différent. Pour simplifier, on pourrait dire que le LVI s’axe sur la préparation à la vie en IME tandis que le LV3 s’oriente vers la préparation à la sortie. J’ai donc essentiellement tenté de saisir les différentes dimensions de ‘accompagnement éducatif. Au sein du LV3, ma place a évolué en trois temps : Observation, Initiative, Analyse. Au départ, ne sachant quelles étaient réellement les différentes dimensions de la prise en charge éducative, j’ai décidé d’adopter une position de témoin. J’ai donc observé les différents types d’approches des professionnels avec les jeunes, mais aussi des jeunes avec les professionnels.

A) Ma relation avec les jeunes j’ai remarqué que, comme dit précédemment, les éducateurs s’axent sur la logique du « faire par soi-même Le but est d’inciter le jeune à prendre l’initiative de ses actes. J’ai le sentiment, qu’en réalité, ils ont eu, pour la plupart, un rôle passif sur lequel il n’avait que très peu de prise (Orientation MDPH, notamment). Cidée, ici, est de rendre, progressivement, l’individu acteur de son avenir. Cette prise de conscience passe, entre autre, par des actes concrets au quotidien (Prendre sa douche avant ou après le repas par exemple). Ce travail m’a vite apparu nécessaire, dans le sens où, pour des détails, l’accord de l’éducateur est très souvent sollicité.

Il n’est pas rare de voir un usager errer devant le bureau en attendant que le travailleur ocial lui demande ce qu’il se passe. Faire le premier pas dans attendant que le travailleur social lui demande ce qu’il se passe. Faire le premier pas dans l’échange n’est pas forcément évident. Enfin, les entretiens ne sont que très peu institutionnalisés. A part pour l’élaboration des projets, ils sont fats de façon informelle en fonction de la demande du jeune. Lorsque ce dernier ressent un besoin ou si l’éducateur en perçoit la nécessité (par l’observation d’un comportement inhabituel ou l’arrivée d’un changement : stage, situation familiale… )- Après quelques jours, je me suis moi-même mis dans un ositionnement d’initiative.

Avec les jeunes, établir une relation ne fut pas véritablement difficile. Je craignais que cette dernière mette plus de temps à s’instaurer. Je craignais que ma venue, en tant que stagiaire, paraisse intrusive aux yeux des individus. Dans les premiers temps, j’ai donc adopté une position de retrait afin de ne pas perturber le fonctionnement du lieu de vie. Je me suis, cependant, rapidement rendu compte que ce n’était pas la bonne méthode. N’étant pas le premier stagiaire, les jeunes étaient habitués à la présence d’une tierce personne. Par ailleurs, j’ai vite remarqué que la curiosité, à mon égard, prédominait davantage que la méfiance.

La plupart des jeunes n’a pas nécessairement attendu que ce soit moi qui vienne creer un contact. Beaucoup m’ont posé des questions, banales, mais qui démontraient d’un véritable intérêt (« Pourquoi viens-tu à l’IME ? pour combien de temps ? Que fais-tu dans la vie ? Où habites-tu ? »). De c 0 viens-tu à l’IME ? Pour combien de temps ? Que fais-tu dans la vie ? Où habites-tu ? »). De ce fait, j’ai saisi l’occasion qui s’offrait à moi en leur retournant leurs propres questions. Ce premier ontact est, ainsi, devenu un vral échange. Ces conversations m’ont d’ailleurs permis de me rendre compte que chacun avait une situation et un parcours de vie totalement différent.

La déficience, terme déjà bien large, n’est en réalité qu’une partie de l’ensemble des problématiques. Je dois avouer, et c’est surement l’une de mes erreurs, que je me suis davantage intéressé à la personnalité, à l’ensemble des troubles et à la situation familiale des jeunes. Par exemple, lorsque je discutais avec les usagers, je n’avais pas le réflexe d’adapter mon vocabulaire, du fait qu’ils avaient dans mes âges. De même, lorsque j’aidais un jeune homme à préparer ses menus pour la semaine suivante, je fus interloqué par l’importance des fautes d’orthographes. Avec le recul, je pense qu’à trop vouloir prendre l’individu dans son intégrité, j’en ai occulté les conséquences de la déficience.

II m’est donc souvent arrivé de me heurter à ma propre incompréhension devant certains événements où j’avais mis de côté, ou du moins, minimiser le handicap. A l’avenir, il me faudra travailler cela tout en veillant à ne pas aller dans l’extrême inverse. Il faudra que j’essaie de mieux prendre en compte le andicap tout en le gardant secondairement à la personne. pour les autres que je ne voyais pas souvent au début (Studios, st PAGF s 0 secondairement à la personne. Pour les autres que je ne voyais pas souvent au début (Studios, stages… ), je me suis approprié Pusage des transports afin de mieux les connaitre. Ces derniers ne sont pas des temps morts, contrairement à l’idée que j’en avais au départ.

Selon l’utilité qu’on en fait, ils peuvent devenir un support solide de la relation sur lequel s’appuyer. Tout d’abord, le cadre et l’environnement sont différents de ceux qui sont intra-IME. Il n’y a pas de bureau pour séparer les protagonistes. Cusager et le conducteur n’ont pas de « barrière » entre eux et la discussion perd donc toute apparence officielle. Ce type de situation m’a semblé facilitant pour amener le jeune à s’exprimer. J’ai alors décidé de régulièrement me proposer pour emmener les résidents à différents endroits (Activités sportives, auto-école, courses en supermarché… ). Par ailleurs, ce temps est transitoire.

Lorsqu’un ou des résidents vont passer la semaine en appartement, par exemple, ce moment peut permettre de désamorcer certaines angoisses de dernière minute. Pour résumer, je dirai que le transport est un support ? part entière. Mon champ d’investissement, dans Paction éducative du lieu de vie 3, a nettement pu s’élargir par son intermédiaire. Pour consolider mes rapports avec le groupe, les repas ont également été des temps décisifs. L’amblance est différente. Les sujets de discussion sont souvent plus généraux. J’ai donc entrepris une approche relationnelle plus collective. Ces temps m’ont 6 0 donc entrepris une approche relationnelle plus collective.

Ces temps m’ont permis de voir et de repérer lorsqu’un usager se comportait différemment de d’habitude. Par exemple, il est arrivé que l’un d’entre eux soit plus agressif avec le groupe. Je ne l’aurai peut-être pas remarqué ou, du moins, plus tardivement, si je n’avais pu constater le changement de comportement avec ses pairs. A la suite du repas, je lui ai donc proposé de discuter et celui-ci a accepté, en disant qu’il le souhaitait justement. Il s’avérait qu’il repensait au décès de ses parents et à sa future entrée en CDEF (Centre Départemental de l’Enfance et de la Famille). Ces deux éléments l’angoissaient, et le fait de parler, de se confier, semblait avoir un véritable effet.

Je me suis alors perçu que notre simple acte de présence, notre positlon d’écoute pouvait être tout autant, voire même parfois plus efficace qu’une liste de questions. Par ailleurs, avec du recul, je me suis rendu compte que j’étais régulièrement dans un travail de reformulation avec les jeunes. Beaucoup ont du mal à exprimer clairement leurs idées. Soit, à cause de leur déficience induisant une difficulté d’expression (problèmes d’articulation, vocabulaire pauvre… ), soit, parce qu’ils n’arrivent pas à exprimer leur ressenti (angoisses, colères, interrogatlons. ,. ). Deux questions revenaient donc fréquemment orsque j’échangeais avec eux : « Qu’est ce que tu veux dire par… ? » et « Pourquoi ?

Le but, pour moi, était de tenter de cerner au mieux le signifié ( 7 0 Le but, pour moi, était de tenter par… ? » et « Pourquoi ? » de cerner au mieux le signifié (le concept, l’idée… ) qu’il y avait derrière le signifiant (le mot, la parole… ). En effet, lorsqu’un garçon me disait, par exemple, « je voudrais que tu m’accompagnes pendant que je fais les courses », il y avait un écart. Cet écart était bordé par ce que j’aurai pu me contenter d’entendre et ce que le jeune voulait réellement dire. J’auraipu alors simplement partir de l’idée selon laquelle il voulait que je sois présent pour l’épauler mais la demande était en réalité plus profonde.

La première fois, je n’ai pas forcément élargi le questionnement avec rusager concerné. Je me suis alors rendu compte qu’il était tout à fait capable de calculer les coûts et de prendre les bons aliments. Cependant, il continua à demander l’aide d’un éducateur. J’en suis venuà penser, qu’en réalité, le résident désirait une présence humaine, non pas pour être aidé, mais pour discuter et se rassurer. La peur d’être seul ace à ses responsabilités pouvait, d’après moi, constituer un frein dans sa propre prise en main. Estimant qu’une présence continuelle n’était pas facteur d’évolutions, je me suis détaché progressivement.

Au fur et à mesure, je me suis mis en retrait jusqu’à le laisser, parfois, en totale autonomie (« Je te laisse faire, je vais voir ce que font les autres, je reviens n). Il s’est avéré qu’il se débrouillait parfaitement tout seul. Dans le cas présent, après en avoir discuté avec un professionnel, je pense que parfaitement tout seul. Dans le cas présent, après en avoir iscuté avec un professionnel, je pense que ce détachement progressif, avec le jeune, fut réellement efficace. Toutefois, ce stage fut trop court pour évaluer la solidité de ma démarche sur le long terme. B) Ma relation avec l’équipe Dans un premier temps, les éducateurs m’ont laissés quelque temps dans ma posture observatoire.

J’ai constaté qu’en employant une approche et des moyens personnalisés, tous avaient cependant cette idée du « faire par soi même » en tête. Certains étaient dans une distance physique et palpable tandis que d’autres étaient dans une plus grande proximité. Le remier est-il dans une indifférence pure tandls que l’autre est un parfait éducateur ? Je pense que c’est plus complexe que cela. Je dois dire que, dans un premier temps, cette forme de rapport, éloigné, m’avait interpellé voire même dérangé. Ma vision des choses a cependant évolué car même si cette méthode pourrait ne pas être la mienne, elle peut tout à fait s’entendre.

Effectivement, qui dit distance ne dit pas forcément indifférence, laxisme ou manque de professionnalisme. L’appréciation des événements peut être diverse selon les caractéristiques du jeune, mais aussi du professionnel ! En tant qu’éducateur, nous pouvons nous sentir plus à l’aise, moins vulnérable selon l’écart « géographique Aussi, ces différents types de travaux relationnels peuvent être bénéfiques dans le travail d’équipe. Si tout le monde agissait de la même manière, il n PAGF 0 bénéfiques dans le travail d’équipe. Si tout le monde agissait de la même manière, il ny aurait probablement plus d’intérêt ? échanger sur nos pratiques. ar ailleurs, j’ai l’impression que mon stage a été formateur pour moi mais aussi pour les professionnels, si l’on peut dire. Tout d’abord, durant ma phase observatoire, j’ai commencé ? uestionner les éducateurs sur les jeunes, sur leur pratique.. Ils m’ont tout autant interrogé sur mon parcours de vie, ce pourquoi je voulais faire ce métier. Rapidement, j’ai remarqué qu’assez régulièrement, ils me demandaient une sorte de retour sur leur accompagnement. Je pense que ma présence de stagiaire, débutant et empli d’interrogations et de représentations, avait aussi pour but de prendre du recul et de remettre du sens ? leur action quotidienne. Je ne crois pas que les « Qu’en penses- tu ? ? prononcés par les éducateurs,en fin d’entretien, étaient niquement dits pour m’évaluer dans mon analyse. Je crois aussi que ce genre de questions leur permettait d’avoir un retour sur leurs propres observations et ainsi de se réactualiser de par mes remarques. Cela me fait donc dire que la formation de stagiaire fait totalement partie du rôle de l’éducateur dans le sens où c’est un échange « intergénérationnel ». Nous, nous construisons un début de questionnement, eux le renouvellent et le mettent au travail. Aussi, la présence d’une tierce personne est aussi positive du fait que les éducateurs travaillent souvent seuls. Cela permet, par conséquent, un autre