R Le Et Place Du Shadow Banking Dans Le Financement De L Conomie

R Le Et Place Du Shadow Banking Dans Le Financement De L Conomie

Informations candidat NOM : HEROLD PRENOM : Kévin NUMÉRO DE DOSSIER : wgv7J4WE TRAVAIL ÉCRIT RENTREE UNIVERSITAIRE 2014-2015 M5224G « Rôle et place du Shadow banking dans le financement de l’économie » oru Sni* to View Sommaire Introduction.. Les caractéristiques essentielles du shadow banking………….. ……………. 4 A. L’origine du système bancaire de l’ombre… 4 1. Fruit d’un arbitrage règlementaire ou réel besoin des institutions financières ? a. Le Shadow banking, conséquence d’un arbitrage règlementaire b.

Le shadow banking, conséquence d’un besoin économique 2. Rôles des principaux acteurs du shadow banking future mise en œuvre de la réforme bancaire Bâle Ill, les banques se verront contraintes de respecter de nouvelles exigences telles que des ratlos de solvabilité et une part de capitaux propres minimale au passif toujours plus grande ? chaque nouvelle réforme du système bancaire. De ce fait, les banques traditionnelles sont de plus en plus contraintes de réduire leurs encours de crédits à Féconomie.

Cet environnement de forte régulation bancaire favorise donc une tendance structurelle à la désintermédiation du financement de Péconomie réelle. La conséquence de cette forte régulation est l’apparition d’acteurs alternatifs qui se positionnent en tant que nouveaux prêteurs sur le marché. Ces nouveaux acteurs forment ce que l’on appelle

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le shadow banking system. La traduction littérale du shadow banking est « finance de l’ombre P, mais en réalité dans le langage anglo-saxon shadow banking n’a pas de connotation péjorative comme en français.

En effet, shadow banking signifie pour les anglo-saxon, finance parallèle. Ce système de finance parallèle correspond donc tout simplement à un mode de financement alternatif à celui du système bancaire traditionnel. De plus, les principaux acteurs du shadow banking sont les fonds d’investissement, les sociétés financières, les assureurs, les véhicules de titrisation. Avec l’émergence d’un tel système bancaire parallèle, il convient donc de s’intéresser à son rôle et sa place dans le financement de l’économie.

Analyser la place de du shadow banking correspond au fait de présenter son importance au niveau mondial, évaluer sa taille ar ra port au système bancaire classique. PAGF OF taille par rapport au système bancaire classique. De plus, il convient de vérifier si la finance parallèle jouit d’un rôle répondérant ou non dans le financement de Péconomie réelle. Pour ce faire, nous sommes amenés à poser la question suivante : Dans quelle mesure et de quelles façons les activités de la finance parallèle bénéficient-elles au financement de l’économie ?

Dans une première partie, nous présenterons les caractéristiques essentielles du shadow banking. Puis dans une seconde partie, nous nous focaliserons sur la qualité d’acteur prépondérant du Shadow banking dans le financement de l’économie. Les caractéristiques essentielles du shadow banking Dans cette première partie, nous concentrerons notre analyse sur ‘étude des caractéristiques essentielles du système bancaire parallèle.

En effet, il apparaît comme indispensable de s’intéresser à ses origines et à ses principaux mecanismes de fonctionnement afin de comprendre la façon dont le shadow banking serait bénéfique au financement de A. L’origine du système bancaire de Fombre Au sein de cette sous partie, nous distinguerons les origines du shadow banking dans un premier temps, puis da temps nous analyserons PAGF représentait un réel besoin des institutions financières. Dans un premier temps, nous nous intéresserons à l’hypothèse elon laquelle le système bancaire de l’ombre serait le frult d’un arbitrage règlementaire.

Puis dans un second temps, nous considèrerons la seconde hypothèse selon laquelle le développement de ce système serait la conséquence d’un besoin économique des institutions financières. a. Le shadow banking, conséquence d’un arbitrage règlementaire Afin de bien aborder le sujet, il faut d’abord expliquer la notion de régulation bancaire. La régulation bancaire consiste principalement à imposer le respect de ratios de capital aux banques classiques.

Le but de cette règlementation est de inimiser l’aléa moral qui provient de l’assurance des dépôts par les pouvoirs publics. Selon les différentes règlementations du comité de Bâle, les banques classiques doivent respecter des ratios de capital qui leur imposent de conserver une part minimale de capitaux propres proportlonnelle à leurs actifs. Ces différentes normes ne considèrent pas de la même 4 façon les actifs risqués ou non. En effet, les actifs risqués engendrent le fait de conserver plus de capitaux propres en contrepartie que pour des actifs moins risqués.

La logique sous-jacente à cette règlementation bancaire vise ? aire supporter une partie du coût lié à l’assurance étatique des dépôts aux banques elles- mêmes. Par ailleurs, imposer de conserver une proportion rè lementaire des actifs en capitaux propres, peut inciter les capital imposés par le comité de Bâle permettent de faire supporter aux banques elles-mêmes une partie des pertes engendrées par des prises de risques trop importantes. Et ainsi éviter de falre supporter la totalité des pertes d’une banque sur les pouvoirs publics qui assurent les dépôts des particuliers.

Un arbitrage règlementaire consiste dans le fait de créer, inventer e nouveaux mecanismes afin de pouvoir contourner la règlementation en vigueur. Dans le cas présent, nous nous interrogeons sur l’origine de l’apparition du système bancaire de l’ombre comme étant un arbitrage règlementaire. De nombreuses observations empiriques nous montrent que les banques ont contourné les règlementations misent en place par le comité de Bâle concernant l’obligation de respecter des ratios de capital En effet, deux solutions sont acceptables afin de respecter des ratios de capital suffisants.

La banque peut augmenter ses capitaux propres ou diminuer ses actifs. De façon empirique, après la mise en place de la règlementation Bâle l, on a pu constater que les banques ont décidé de diminuer leurs actifs (Source no 1 Axelle ARQUIE, « ce système bancaire de l’ombre : fruit d’une régulation bancaire trop pesante ou véritable rôle économique ? Revue d’économie financière na 109, mars 2013). our ce faire elles ont créé des sociétés ad hoc que l’on nomme « special purpose vehicles » (SPV), auxquelles elles vendaient des prêts titrisés Ce mécanisme leur permettait de diminuer leurs actifs et par la même occasion de diminu PAGF s OF ystème correspond à une grande partie du système bancaire de l’ombre. Au travers de ces observations, nous pouvons en déduire que le shadow banking peut résulter d’arbitrages règlementaires. Une seconde approche tente d’expliquer l’émergence du système bancaire de l’ombre.

Cette approche part du principe que le shadow banking aurait émergé même en l’absence de nouvelles régu ations bancaires contraignant les banques ? opérer un arbitrage règlementaire. En effet, le principe est le suivant, dans le système bancaire de l’ombre les épargnants ne sont pas des particuliers, mais en majorité des institutionnels. Ces institutionnels possèdent énormément de liquidité à placer, mais ne peuvent pas placer leurs liquidités dans le système bancaire classique.

Effectivement, les garanties des pouvoirs publics concernant les dépôts ne sont pas pour les placements des banques elles-mêmes, seule l’épargne des particuliers est protégée par cette assurance étatique. De ce fait, les banques ont donc un réel besoin de placement de leurs liquidités. Mais ne pouvant se tourner vers le système bancaire classique, elles doivent donc se tourner vers le Shadow banking qui leur offre via certaines techniques comme ar exemple le « repos des placements quasiment sans risque auprès d’institutions du shadow banking comme les hed e funds ou les SPV.

On ne peut pas citer l’un sans l’autre, l’apparition et le développement du shadow banking est autant du au premier phénomène qu’au second. 2. Rôle des principaux acteurs du Shadow banking Tout d’abord, avant de s’intéresser plus particulièrement aux acteurs du shadow banking, nous devons distinguer institutions et activités du shadow banking. Effectivement, certaines activités lui appartenant sont exercées par des banques commerciales classiques. On appel ceci le système bancaire de l’ombre interne.

Alors que le système bancaire de l’ombre externe concerne les activités des institutions de l’ombre elles-mêmes et non les activités parallèles des banques classiques. 6 Le shadow banking contient une grande diversité d’acteurs. Le Conseil de Stabilité Financière (CSF) les définit comme des intermédiaires du crédit qu impliquent des entités et des activités qui sont en dehors du système bancaire traditionnel. De ce fait les acteurs du shadow banking effectuent de l’intermédiation et de la distribution de crédits, mais n’acceptent pas de dépôts et ne sont, par onséquent, pas régulés comme les banques classiques.

Les principaux acteurs du système bancaire parallèle sont les fonds d’investissement, les véhicules de finance structurée (véhicule de titrisation), les hedge funds, les sociétés financières, les money market funds ou encore les assureurs qui fournissent des garanties de crédit. créées par les banques afin de pouvoir se refinancer. Ces sociétés ad hoc sont les principaux acteurs de la titrisation. En effet, les banques titrisent les prêts qu’elles ont accordés à leurs clients afin de pouvoir vendre ces titres à ces sociétés ad oc.

Cette manière de faire permet aux banques d’augmenter leur liquidité et donc de pouvoir participer plus activement au financement de l’économie. Les SPV se financent, quant à eux, à l’aide de billets de trésorerie adossés à des actifs que l’on nomme « asset-backed commercial paper » (ABCP). Ils sont majoritairement et quasiment totalement financés par dette. Par ailleurs, les SPV ne sont donc pas soumis à la règlementation bancaire et notamment au respect des normes Bâle Il qui imposent des ratios de capitaux propres.

De ce fait, les SPV sont des acteurs majeurs du shadow banking uisqu’ils contribuent fortement au refinancement des banques ce qui va leur permettre d’avoir plus de liquidité disponlble pour le financement de prêts à leur clientèle. Les Money Market Funds (MMF) ou SICAV monétaire • Ce type de fonds est principalement présent aux Etats-Unis et son objectif est d’offrir une alternative aux placements financiers classiques, les dépôts bancaires.

Ils sont majoritairement constitués de titres monétaires comme par exemple des titres de créance négociable (TCN) ? court terme, des bons du trésor ou encore des obligations ? échéance proche et à taux fixe. De ce fait ce type de fonds est généralement peu risqué et très liquide. Enfin, ces SICAV monétaires (en France) ou MMF aux USA) permettent donc aux entreprises de réaliser plu PAGF BOF aux entreprises de réaliser plus 7 de rentabilité sur leur trésorerie que les dépôts bancaires classiques.

De ce fait, cela leur permet donc de dégager plus de liquidité afin de financer leurs projets. Les sociétés financieres : Les sociétés financières sont des établissements de crédit qui ne peuvent pas recevoir sauf exception des dépôts du public. Sous la notion de sociétés financières on trouve notamment les ociétés de financement des ventes à crédit, les sociétés de crédit-bail et les sociétés d’affacturage. Afin de financer leurs opérations ces sociétés vont principalement émettre des certificats de dépôt négociables et des emprunts obligataires.

En effet, n’ayant pas le droit au recours au dépôt du public, elles doivent trouver des solutions alternatives de financement. Ces sociétés présentent donc des activités semblables aux banques classiques dans le domaine du crédit, et participent ainsi au financement de l’économie. Après s’être intéressé à l’origine du système bancaire de l’ombre u travers de l’analyse de son émergence et du rôle de ses principaux acteurs, nous nous intéresserons maintenant aux principaux mécanismes de fonctionnement du Shadow banking.

B. Les principaux mécanismes de fonctionnement du shadow banking Ons notre analyse sur Dans cette sous-partie, no SPV déjà cité précédemment. La titrisation peut sembler difficile à aborder, nous allons donc tenter de l’expliquer de façon claire. Lorsqu’une banque prête de l’argent au travers d’un prêt immobilier ou un prêt à la consommation, elle détient alors une créance sur ses débiteurs particuliers ou professionnels). Ce prêt qui correspond à une créance est détenu par la banque et fait partie de son actif.

Cette créance sera donc remboursée dans le futur via des remboursements et des intérêts. La 8 banque a la possibilité de garder à l’actif cette créance et attendre le remboursement au fil des années tout en se rémunérant grâce aux paiements des intérêts. Mais si cette banque a besoin de liquidité immédiatement pour financer d’autres projets et ainsi participer encore plus activement au financement de l’économie, elle ne disposera peut être d’assez de liquidités our cela si elle conserve cette créance à son actif.

La titrisation a donc été imaginée pour résoudre ce problème de liquidités des banques classiques, mais aussi afin de réduire le risque contenu dans le bilan de la banque. Le mécanisme de la titrisation fait intervenir plusieurs acteurs. Tout d’abord il y a le cédant, qui dans ce cas présent correspond à la banque qui détient la créance (prêt). Ensuite, la banque va céder sa créance à un « special purpose vehicles » (SPV) ou en français fonds communs de créances (FCC). Pour financer l’achat de la créance ou du groupe d’actifs cédés par la banq