Question sur corpus

Question sur corpus

COLLET. BEILLON Alicia IL2 Question sur corpus : Les trois textes proposés dans ce corpus appartiennent tous ? l’objet d’étude du personnage de roman du XVIIème siècle à nos jours. Ces trois textes sont dex extraits de romans. Ils nous exposent tous les trois, des scènes de meurtre. Nous pourrons donc nous demander comment la description de la nature intervient dans ces trois extraits.

Dans un premier te description n’est pas Raquin écrit en 1867, naturaliste, la descrip p g place que prend la its. Dans Thérèse t un écrivain réaliste- a moitié du texte, puisqu’il veut représenter la réalité, c’est pourquoi on y trouve beaucoup de détails comme la précision des couleurs « blanchâtre » (14), « rougeâtre » (112), « brune » (113), « grise » (114)..

On note également une personnification de la nature « La campagne, brûlée par les rayons ardents de l’été, sent la mort venir avec les premiers vents froids » (16-8) ; « Et il y a, dans les cieux, des souffles plaintifs de désespérance » (18) ; « Les rayons pâlissent dans l’air frissonnant’ (16) ; « les arbres vieillis jettent eurs feuilles » (16) ; « La nuit descend de haut, apportant des linceuls dans son ombre » (18-9)…

La description e Swige to vie' » next page est plûtot menaçante « brouillard laiteux »

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(114) en insistance avec le champ lexical de la mort « linceuls » (19), « mort » (17). Au contraire, André Malraux auteur de La Condition humaine, et Albert Camus auteur de L’Etranger, tout deux appartenant au XX siècle, ne donnent pas autant d’importance à la description, dans La Condition Humaine, on sait seulement que la scène se déroule ? côté d’un bâtiment « du building voisin » (16) ceci pour que le lecteur se concentre plus sur les ressenti et les mouvements des personnages.

De plus, le lecteur voit les pensées de Tchen, « Il connaissait sa propre fermeté, mais n’était pas capable en cet instant que d’y songer avec hébétude » (12-3) ; « fasciné par ce tas de mousseline » (13) ; « mais Tchen sentait qu’il ne pourrait jamais s’en servir » (124-25) et les mouvements de ce dernier sont énumérés « Dans ses poches, ses mains hésitantes » (122) ou ncore « Il éleva légérement le bras droit » (128).

On peut voir la même chose dans l’Etranger, pour les faits et gestes « j’ai serré le revolver de Raymond dans mon veston » (12) et aussi pour le ressenti du personnage « Je ne sentais plus que les cymbales du soleil » (124-25) ou bien « J’ai compris que j’avais détruit l’équilibre » (131). Par contre, dans Thérèse Raquin, les ressentis et les mouvements sont secondaires et ils n’apparaissent qu’une fois la description terminée « Thérèse, roide 2