Quelles sont les similitudes entre les activités de la banque et celles de l’assurance ?

Quelles sont les similitudes entre les activités de la banque et celles de l’assurance ?

Question 26 : Quelles sont les similitudes entre les activités de la banque et celles de l’assurance ? INTRODUCTION La banque et les assurances sont des entreprises comme les autres : elles ont un rôle économique dans la société, un réseau de distribution et des objectifs de rentabilité, de sécurité et de liquidité. L’informatisation et le développement de la monétique ont marqué un véritable un souci de rentabilit les banques ont eté l’assurance. Fortement concurren p g e bancaire. Dans leur personnel, tres activités, dont ssurances se sont adaptées en diversifiant leurs activités.

Leur développement s’est traduit par un rapprochement du secteur bancaire vers la fin des années 1990. A ce titre, nous avons assisté à l’émergence de nouveaux concepts de « bancassurance » et « d’assurflnance ». Ces deux métiers présentent de véritables similitudes, nous verrons donc dans une 1ère partie que ce sont des métiers basés sur le risque et dans une seconde le dispositif sécuritaire commun 1ère partie : des métiers basés sur le risque Les banques sont très attentives à la sécurité de leurs clients. Le « risque assurable » doit être : aléatoire et susceptible d’être utualisé risques par branches (Véhicule Fluviale… ) Angle comptable :

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Assureur vie ? Santé ? Mixte ? Non vie ? Angle économique : Approche par objet assurance de personnes ou de biens. Angle actuariel : Deux modes de gestion du risque : par répartition ou par capitalisation. Angle commercial : Distinction par clients : Parts ou Entreprises ou Groupes. Angle institutionnel : Assurance obligatoire ou non obligatoire.

L] assurance auto et compte bancaire (paie) La coassurance : plusieurs assureurs assurent le même risque d’un assuré. un des assureurs appelle les quotes-parts de rovisions et répartit les réassurance : un assureur s’assure en cas de réalisation du sinistre qu’il assure. Le risque de Passureur est commun à tous les financiers L’assureur comme la banque encaisse les fonds (cotisations ou dépôt à vue / épargne) avant d’exécuter le service (Capital assuré / retrait de dépôt). La banque comme l’assureur sont garants des fonds des clients et doivent se prémunir d’un éventuel défaut).

Les mêmes règles s’imposent donc à l’un comme à l’autre : ratios à observer, contrôles, réglementation.. La différence est que la banque provisionne pour un risque ccidentel (intermédiation) alors que l’assureur provisionne pour un risque qu’elle acquière « naturellement » Les assureurs concentrent l’essentiel de leurs emplois sur les marchés obligataires et actions, c’est pourquoi en France, les sociétés d’assurances représentent plus d’un tiers du pa 2 OF s et actions, c’est pourquoi en France, les sociétés d’assurances représentent plus d’un tiers du patrimoine financier des ménages.

Les assureurs sont donc le premier investisseur du pays. Pour optimiser leur rentabilité, les assureurs séparent la gestion technique (Risques assurés) et la gestion financière, dans le but ‘obtenir une rentabilité supérieure à celle promis à ses assurés (économies d’échelle). Les assureurs sont donc exposés aux mêmes risques que les banques : risques opérationnels, risques financiers et donc, au final, risque d’insolvabilité.

L’assureur encaisse ses primes avant de régler un éventuel sinistre, tout comme le banquier reçoit les dépôts avant une restitution à échéance. Ces primes et dépôts font l’objet de placements afin de rentabiliser la trésorerie (répartition monétaire, obligataire, immobilier et actions) Afin de limiter ces risques, un dispositif sécuritaire a donc été mis n place, proche pour les 2 activités. e partie : Dispositif sécuritaire Ce dispositif est imposé sous différentes formes et par plusieurs autorités • Ratios de gestion Conformément aux usages, les investissements doivent être effectués dans des actifs surs, rentables et liquides. A cette fin, la réglementation a institué des règles prudentielles de répartition, de dispersion et prévoit de vérifier le niveau des plus-values latentes. Règles de répartition des actifs : maxi actions, maxi en prêts et maxi 45% immobilier Règles de dispersion des act 3 OF s