Quand je suis vingt ou trente mois

Quand je suis vingt ou trente mois

Ronsard, Les Odes « Quand je suis vingt ou trente mois » Approche globale -L’auteur : Ronsard est un poète du courant humaniste et du cercle de la Pléiade. Son but : en redécouvrant les textes antiques et en admirant la poésie italienne de Pétarque par exemple, qui lui insipire la forme du sonnet, il souhaite renouveler le genre poétique en enrichissant la langue française de son époque. -L’époque, le genre littéraire. Les Odes est un recueil de poèmes qui ont pour vocation de célébrer leurs destinataires (le roi, les princes… ). Ronsar sizain) dont les vers ,

La nature prend une aux éléments naturel mythologiques sont to View trophe (ici un e tonalité lyrique. poésie s’adresse s, etc. Les figures -L’auteur et le thème du po me : Ronsard ecrit les Odes en 1550-1552, il a 26 ans. L’obsession du temps qui passe, de la mort, ne semble pas le concerner vraiment. Et pourtant, loin de sa patrie, le pays vendômois, le poète écrouve la mélancolie, la tristesse. A cet égard on peut dire que Ronsard a 3 siècles d’avance, puisque ce thème du temps qui passe sera repris par les Romantqiues au XIXème siècle (bonne idée pour la conclusion, ensez

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
à Lamartine « Le lac »).

Lecture analytique Problématique : Elle peut s’élaborer autour du registre élégiaque*. En quoi cette Ode s’inscrit-elle da dans la tradition de l’élégie? *Registre élégiaque:Une élégie est un poème lyrique qui a généralement pour thème la fute du temps, l’amour, la mort, la mélancolie, etc. L’adjectif élégiaque désigne un ton, un thème, un poème exprimant une plainte douloureuse, la mélancolie, ou un poète qui a écrit des élégie. Axes de lectures :Lhomme et la nature; et le sentiment de la fuite du temps. Sonnet / plainte.

Intro: La fuite du temps est un thème récurrent en poésie. Plus généralement, la vie entière de l’homme est liée au temps dont il a une conscience permanente: les souvenirs heureux du passé, trop tôt disparus, le présent et le regard jeté à l’horloge, le futur même, projection permanente qui conditionne nos actes: le temps est toujours là. Cette omniprésence explique que ce thème ait une place privilégiée en littérature: les poètes, plus particulierement, tantôt regrettent avec émotion de voir le temps ainsi fuir, tantôt dénoncent ses pouvoirs destructeurs…

Cest dans cette dernière catégorie que semble se placer Quand je suis vingt ou trente mois… , extrait des Odes, IV, IO de Ronsard. Les cinq premieres strophes du poème sont construites sur une constante comparaison entre le poète et la nature qui révèle la conscience du temps. La dernière strophe apporte une conclusion originale et inattendue: l’homme quoique très vulnérable au temps qui passe semble avoir reçu en compensation le privilège d’aimer… I-Homme/Nature. strophe 1 : la plainte, 2, la forme l’apparence, 3,1es PAG » OF d privilège d’aimer… rophe 1 : la plainte, 2, la forme, l’apparence, 3,1es cheveux, 4 le corps, la vitalité passée, 4 le déroulement de la vie qui conduit ? la périphrase « au lieu d’où plus on ne retourne », la mort, 5 regret de n’être pas plus fort, immortel car l’amour est cause de sa décrépitude. Le poète entretient une relation avec les éléments naturels, ils sont ses confidents « Bois, bien que perdiez tous les ans…  » pronoms personnels utilisés « vous’ , poème d’adresse, de plainte Le champ lexical du coprs est utilisé pour décrire la Nature.

Le enouveau de la Nature après la mort (symbole de mort) est une déchirure pour le mortel, qui ne connait pas cela. 1 ère strophe : V5/6 Ronsard annonce le plan, chaque mort sera repris par chacune des stophes dans le même ordre. « Rochers, bois, antres, ondes ». De plus, le « je » au milieu de ces vers font la rapprochement Homme/nature. Personnification de la nature (discours direct) Ronsard la prend pour confidente et s’adresse successivement à chacun de ces éléments. ? plusieurs reprises Ronsard utilise « vous P, « vos « votre » ? changez « soyez « perdiez promenez II confirme la relation d’intimité originale que veut créer Racine. Il-Temps qui passe. repères temporels du texte, « les ans, jadis, l’hiver, les 20 ou 30 mois ». Métaphore de l’onde l’eau qui s’écoule, le froid « froidement », qui évoque e des « cheveux PAGF3CFd évoque la mort, la perte des « cheveux mouvants », le parallélisme « ma jeunesse fuit, Et la vieillesse qui me suit », l’antithèse « de jeune en vieillard », « l’âge emplumé » (qui a des ailes, métaphore qui peut insister sur cet âge qui vole vers la fin prochaine). alyser les antithèses entre la vie et la mort, comme « ondes, sans fin vous promenez/Et vous menez et ramenez (répition de la vie) vas flots d’un cours qui ne séjourne (qui ne sont pas statiques)/ Et moi, sans faire un long séjour (je reste sur terre mais cela est limité) je m’en vais (idée d’un but à atteindre et non de revenir sur ses pas) etc » Observez toutes les oppositions du texte qui vous semblent pertinentes pour développer ce thème du temps qui passe et qui conduit à l’inévitable.

Remarquez les enjambements qui mime ce temps qui passe, u qui insiste sur des éléments importants « Rochers, bien que soyez âgés/De trois mille ans, vous ne changez/Jamais ni d’état ni de forme » Remarquez l’hyperbole « jamais ». La structure des rimes (AA/BCCB) invite à la répétition propre au registre élégiaque de la lamentation.

Notez les eryambements qui miment l’écoulement (Ill-Amour) « Maitresse » à la fin du poème soulève l’hypothèse que ce poème est une lettre est en fait destinée à sa maîtresse. Le destinataire est donc aussi la maitresse. Concluslon : Cette plainte est une discours amoureux où la maîtresse est la vie ?