Psychologie Sociale L2

Psychologie Sociale L2

Communication, Influence sociale, changement d’attitude et de comportement : approches psychosociales l- Les phénomènes de communication La communication : champ à part entière de la psychologie sociale La communicatlon es et de changement so de changement socia orn Snipe to View de persuasion st un outil occupe une place centrale dans nos soci t s, quasiment permanente, prépondérante, avec la diffusion non-stop des médias. 1 . Comment la psychologie sociale trait-t-elle la communication ?

D’un point de vue théorique L’objet de la psychologie sociale se centre sur l’étude des relations nterindividuelles, sur les interactions entre deux ou plusieurs personnes. 3 définitions des relations interindividuelles : – Deutsch et Krauss (1968) « l’étude des relations d’individu ? sur une vision partielle de la réalité, pour expliquer ce qu’il se passe. Classiquement, le sociologisme est la mise en avant du rôle des facteurs sociaux. D’autre discipline ne vont se centrer que sur des facteurs psychologiques, appelés le psychologisme.

La psychologie sociale pense que ce ne doit pas ‘être l’un ou l’autre, mais les deux, il faut prendre en compte les processus psychologiques ainsi que les facteurs sociaux. Pour Lewin, comportement = F (situation x personne) Plus précisément : le comportement est fonction de la situation

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signifié par la personne, et là on entre dans des facteurs psychologique. Comment le sujet donne t-il sens aux situations ? Lecture « ternaire de la réalité » Sujet Alter Objet Spécificité du « regard psychosocial » : Salarié Travail Autrui OF Les psychologues sociaux sont souvent sollicités pour traiter des problèmes de communication.

La communication peut être un mur, c’est à dire que la communicatlon peut-être source de malentendus. En cela, elle ne eut être réduite à une simple transmission d’information entre un émetteur et un récepteur. Ces problèmes de communication dans différents domaines Dans la vie familiale le couple, parents/enfants (communications pathologiques) – Dans la vie professionnelle hiérarchie, collègues (harcèlement moral au travail) – Dans la vie quotidienne : entre voisins, dans un bus, dans la société, etc.

Dans les communications de masse (médias) Il – Les modèles de la communication Le modèle technique de la communication (Shannon et Weaver, 1949) Emetteur Récepteur Référent Message canal érifiable. Dans ce modèle la, tout ce qui peut nuire à la communication sont d’ordre de la physique ou matériel tel que le brut, considérer comme obstacle à la communication. L’analyse du bon fonctionnement de la communication avec ce premier modèle repose uniquement sur la qualité physique du dispositif, sur les qualités du message.

Les limites de ce modèle sont le fait qu’on considère les récepteurs et les émetteurs comme des machines à encoder et à décoder (sujet passif), ce qui rend le modèle moins humain. Or le message ne se rédult pas à un simple codage d’Information. Un message est lourd d’implications et de résonnances affectives pour les sujets. Tellement fortes parfois, qu’il ne peut être intégré tant le récepteur est submergé par ses émotions. Le modèle linguistique (Jakobson, 1973) Ce modèle se centre sur le langage en fonctionnement, sur les actes de langages du sujet qui parle. Différents fonctions du langage y sont définies en référence aux objectifs que le sujet parlant poursuit dans la communication. On n’est plus seulement dans la technique mais dans l’acte » de communication. Jakobson va mettre en évidence 6 fonctions du langages qui se apporte à 6 objectifs possibles 1 : Fonction expressive ou émotive centrée sur l’émetteur, s’extérioriser, faire connaître ses idées, ses émotions, ses désirs. entrée sur le récepteur, exprime 2 : Fonction conative l’intention de l’émetteur vis-à-vis du récepteur pour tenter d’agi sur autrui (influence, séduction, soutien, etc. ) — Cherche ? provoquer une action sur l’autre. le message, assurer au message un supplément de sens par une mise en forme particulière. 5 : Fonctlon métalinguistique centrée sur le code, lorsque celui-ci fait l’objet du message échangé. 6 : Fonction référentielle entrée sur le référent, vise à décrire ou évoquer le contexte dans lequel se déroule le communication.

Dans ce modèle, on reste centrée beaucoup sur l’émetteur, mais on se préoccupe plus seulement du code, du bruit, de la qualité du message mais plutôt de l’investissement du message de l’émetteur à travers les objectifs qu’il poursult. Ce modèle est plus progressif que le premier, cependant on est toujours centrée sur l’émetteur, alors qu’on ne se centre pas assez sur Pinteraction entre les individus. Le récepteur est encore ici passif, réduit à n’être qu’une cible de communication.

Il n’y pas de prise en compte de l’influence que le récepteur peut exercer sur l’émetteur. e modèle systémique et pragmatique (Ecole de Palo Alto) Dans ce modèle, la communication est pensée comme un système circulaire (feed-back). L’action de l’émetteur est indissociable des réactions du récepteur auxquelles elle donne lieu. Le postu at de base de ce modèle est qu’il est impossible de ne pas communiquer. pour eux, tout est communication, et cela ne passe pas forcément par le verbe.

La communication : « séq PAGF S ape échangé par des Entre le système et son environnement (contexte) insertion de a famille dans un milieu socio-économique particulier Approche qui a impacté le champ de la thérapie familial explication de la schizophrénie comme trouble de la communication au sein de la cellule familiale. On ne soigne plus le sujet porteur du symptôme on intervient auprès de l’ensemble de la famille. Il s’agit de dégager les règles qui fondent « une logique de la communication ».

L’observation d’interactions permet de repérer les répétitions de certains enchaînements, certaines façons de communiquer. Exemple avec le harcèlement moral au travail (HMT) processus évolutif en 3 phases : • phase es prémisses ransformation des liens sociaux entre harceleur et harcelé (reproches, moqueries, indifférence, etc. ) _ phase 2 les ruptures rupture des communication, rupture des moyens de travailler, rupture psychique (harcelé). Phase 3 — l’enlisement ou syndrome du sable mouvant harcelé s’enlise, ne cherche plus à se défendre, se coude des autres.

Le harceleur suit la même logique, l’autre étant sans défense, il précipite son enlisement. Bateson (1936) repère 2 catégories d’interactions : – Les interactions symétriques — les interactants se répondent sur le même mode égalité, réciprocité. – Les interactions complémentaires ‘enferment dans des rôle PAGF OF les interactants les (domination/ Conclusion des niveaux de communication : Tout message comporte 2 niveaux : – Niveau du contenu — informations sur des faits, des opinions, des expériences, etc. Niveau de la relation signaux donnant des éléments sur la relation (gestuelle, expression du visage, ton de la voix, etc. ) La pluparts du temps, les problèmes de communication se situent au niveau de la relation. Ce n’est que lorsque les interactants peuvent s’exprimer à ce niveau que la situation pourra être dépassée. C’est ce qu’on appelle la capacité à « métacommuniquer » ommuniquer sur la communication. La double contrainte : Le même message contient 2 significations contradictoires le destinataire est dans une situation indécidable.

Selon Bateson (1972), pour se libérer de la double contrainte il faut instaurer la « communication paradoxale h. Selon Bateson, l’un des étayages possibles de la schizophrénie est la double contrainte, lorsque l’enfant est le bouc émissaire de la famille, il incarne le défaut de communication de son système, et se protège grâce à un dédoublement de la personnalité pour faire face à un contexte dimpassibilité. Limites de ce modèle .

Focalisation sur « l’ici et maintenant » de l’échange entre le patient et le thérapeute, occultation de la part d’histoire personnelle des sujets dans la façon dont ils s’impliquent dans la communication 7 OF réceptrice mais un « locuteur » et un « allocuté », plus généralement, deux ou plusieurs personnalités, engagées dans une situation commune, et qui se débattent avec des Slgniflcations. Donc 3 facteurs impliqués dans la communication : – Les facteurs liés à la personne : Les motivations des locutés – les caractéristiques personnelles (âge, genre, etc. – l’état émotionnel – les compétences cognitives e système de valeurs des locuteurs — l’histoire personnelle. – Les facteurs liés à la situation mportance du contexte physique de la communication (lieu et moment) ces paramètres concrets sont porteurs de dimension s sociales qui ont un poids dans la communication – le psychologue social doit prendre en compte l’ensemble des conditions sociales qui donnent sens à la communication cette situation sociale motive ou sanctionne la communication.

Ces conditions sociales se définissent par : – Les positions des locuteurs statut des communicants — rôle des communicants. Ces statuts et ces rôles ont une fonction sychosociale dans la communication. Le statut : « toute position ou caractéristique sociale permettant de préciser la condition ou le rang d’un individu parmi d’autres possibles dans une société donnée » (Maisonneuve, 1973). C’est la position sociale que l’individu occupe dans un système particulier à un moment donné. Les statuts définissent donc des catégories sociales par lesquelles il nous est possible de décrire et de classer les individus.

Ils recouvrent 2 dimensions qui sont l’aspect institutionnel et prescriptif et l’aspect évaluatif ou hiérarchique. Pour l’aspect évaluatif, cel ertain rang dans une institutionnel, cela renvoie au cadre légal du statut. A chaque position, il y a des droits, des devoirs et des obligations qui incombent, c’est à dire des normes de comportements attendus. Le rôle : c’est l’aspect dynamique du statut, c’est « l’ensemble des conduites normales requises dun sujet lorsqu’il possède tel statut social » (Maisonneuve, 1973).

Le rôle permet aux individus de savoir ce que la société attend d’eux en fonction de la position qu’elle leur a attribuée. Le rôle nous indique des normes de comportements, qui recouvre 2 aspects, l’aspect fonctionnel et ‘aspect imaginaire. Pour l’aspect fonctionnel, cela renvoie au côté pratique ou pragmatique en rapport avec une certaine situation et une certaine position sociale. On dit alors qu’une personne assume ou non son rôle en référence à certaines règles ou coutumes. our l’aspect imaginaire, cela renvoie au fait de jouer un rôle (côté théâtral). Le rôle peut être un masque, une façon de dissimuler sa personnalité ou au contraire de s’identifier à son rôle. Il existe 3 catégories de rôle : le rôle prescrit, niveau institutionnel – le rôle subjectif, niveau individuel – le rôle en acte, niveau omportemental. Le rôle prescrit renvoie à un système d’attentes existant dans un milieu social (consensus), il s’agit d’une description idéale de ce que doit faire la personne à l’égard des autres.

Le rôle subjectif, c’est les attentes que l’occupant d’un statut perçoit applicables à sa propre conduite perception de rôle. Ces attentes sont plus ou mains fidèles aux modèles en vigueur dans la société ou le groupe concerné. Il peut y avoir des innovations de rôle, une différence entre rôle prescrit et rôle subjectif. Le rôle en acte correspond aux conduites manifestes que la ersonne met effectivement en œuvre dans la situation où il s manifestes que la personne met effectivement en œuvre dans la situation où il se trouve lorsqu’il est en interaction avec autrui.

Fonctions psychosoclales des statut et rôles dans la Au niveau des individus les individus s’imprègnent plus ou mains fortement des valeurs, des normes, des croyances qui sont attendus en fonction d’un certain rôle et d’un statut. Chaque rôle constitue pour le sujet un apprentissage social nécessaire à son développement versant de l’acculturation. Sur le versant de socialisation, les individus ne se comportent as comme des éponges, des êtres passifs. Ily a une part active de l’individu, on réinterprète les prescriptions de rôle avec des changements sociaux, des redéfinitions des statuts et rôles.

D’où le décalage possible entre les différents rôles, entre le rôle prescrit et subjectif d’une part, et aussi entre le rôle subjectif et le rôle en acte cela provoque un conflit de rôles, car on agit ? l’encontre de nos convictions. Au niveau de l’interaction sociale, en définissant les rapports sociaux, les rôles et statuts sont là pour réguler l’interactlon. Les rôles s’actualisent dans des situations concrètes d’interactions vec d’autres rôles. L’exercice du rôle se réalise en fonction de rôle complémentaire ou de contre-rôle.

Il y a donc des attentes de rôles réciproques qui sont fonction de la position des locuteurs et de la situation dans laquelle s’exerce la communication Résumé La notion de rôle n’est pas un modèle rigide de conduite, c’est une structure dynamique, et qu’on a toujours moyen de réinterpréter son rôle. Autrement dit, il existe une flexibilité nécessaire, avec des transformations possibles de la façon d’être avec les autres. Cette transformation ermet une plus grande communicabilité.