psychologie

psychologie

LA PSYCHOLOGIE DE LA SANTE La psychologie de la santé, s’intéresse au lien entre le psychisme et ses conséquences sur la santé. Elle a pour intérêt de considérer la personne dans ses multiples dimensions (sociologique, psychologique) afin d’en comprendre les répercusslons somatiques et biologlques. Elle utilise, entre autres, des méthodes travaillant sur la modification des pensées et des comportements. Ainsi elle a pour but d’aider la personne à trouver les ressources (intérieures comme extérieures) pour faire face à la maladie ou la prévenir.

Cela lui permet d’être particulièrement intéressante ans le monde du travail, auprès des personnes âgées, des personnes en Situati personnes touchées douleur et/ou fatigue rc. indirectement 3 objectifs majeurs or 13 SI auprès de toutes s (diabète, obésité, , dlrectement ou Optimiser la prévention, la promotion des comportements de santé et la prise en charge des personnes malades. Étudier les facteurs psychosociaux jouant un rôle dans l’initiation, l’évolution et la rémission des maladies.

Comprendre les processus biopsychosociaux pouvant expliquer cette influence. La santé psychologique est un état personnel de bien-être sychologique qui reflète notre perception de soi en ce qui concerne la satisfaction des trois besoins psychologiques suivants : L’appartenance sociale, s’exprime par notre besoin d’être en relation chaleureuse et

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
proche avec les membres de la famille, les pairs et les autres personnes significatives. Ce besoin est comble par le biais de l’interaction avec les autres, la participation dans les groupes et le support. econnaître et utiliser nos forces et nos talents pour atteindre nos buts personnels. Lorsque ce besoin est comblé, il nous est possible de ressentir une fierté liée à nos réalisations, une atisfaction personnelle. Le besoin d’autonomie se réfère au besoin de se sentir libre de faire des choix et de prendre des décisions qui vont avoir un impact sur notre vie. Lorsque ce besoin est comblé en même temps que les autres, la liberté de ses choix se manifestera par le respect de soi-même et envers les autres.

La psychologie de la santé tente par conséquent de fournir un éclairage et une compréhension de la santé et de la maladie en considérant l’importance spécifique des facteurs psychologiques dans le bien-être physique comme dans le bien-être psychologique. En ce sens, la psychologie de la santé propose une nouvelle compréhension de la santé et de la maladie. Ses domaines d’application se retrouvent : dans le milieu hospitalier (hôpitaux, cliniques, centres de rééducation… ), dans les institutions accueillant des personnes âgées (maisons de retraite… , dans le monde du travail (entreprises… ), dans les services sociaux, en cabinet libéral, au plus près des besoins de la population. Recherche sur Yattitude psychologique et le cancer portant sur 62 personnes. Dix ans après l’étude, les statistiques indiquent une survie de 0 % de personnes impuissantes ou désespérées et de 25 % de personnes qui acceptent « stoïquement » leur sort. Par contre 50 % de ceux qui dénient leur maladie et 70 % des personnes combatives sont toujours en vie IO ans après.

Utiliser ses ressources permet de s’adapter aux situatlons extrêmes… Quelques modèles en psychologie de la santé Modèles linéaires Divers modèles classiques considèrent la santé (ou la maladie) comme des critères à prédire à artir 13 modèles classiques considèrent la santé (ou la maladie) comme des critères à prédire à partir de certains antécédents. Le modèle bio-médical, le modèle psychosomatique, Papproche épidémiologique en sont des exemples.

Ces modèles sont nés dans des disciplines très différentes (médecine, épidémiologie, psychosomatique,… ), ce qui permet de comprendre pourquoi dans chacun, certains facteurs sont privilégiés alors que d’autres sont occultés. Le modèle biomédical Selon ce modèle, une maladie correspond à un dysfonctionnement organique dû à l’effet de divers agents pathogènes externes (virus, traumatismes, stress,… ) et/ou internes (vulnérabillté de certains Ce modèle est ncore dominant dans la médecine contemporaine.

Un tel modèle est réducteur (causes > effets), il ne suffit pas ? comprendre la genèse ni l’évolution différentielles de certaines pathologies multifactorielles (maladies cardiovasculaires, cancers ; infections par le VIH, par le VHC, arthrite rhumatoïde,… ). L’approche psychosomatique Pour le courant psychosomatique, le développement de certaines maladies (respiratoires, digestives, dermatologiques,.. ) est associé à une structure de personnalité vulnérable ou encore à des événements de vie précoces. Les modèles interactionnistes:

Dans le champ de la psychologie de la santé, on s’intéresse souvent à l’interaction entre des caractéristiques dispositionnelles (personnalité des patients par exemple) et certaines caractéristiques contextuelles (par exemple les caractéristiques d’un traitement). Le modèle transactionnel: l_Jne transactlon entre Individu et environnement est l’ensemble des processus (perceptifs, cognitifs, émotionnels, comportementaux) par lesquels un sujet placé dans une situation aversive, tente de la modifier et/ou de se modifier lui-même.

Ces placé dans une situation aversive, tente de la modifier et/ou de e modifier lui-même. Ces processus peuvent moduler l’impact de divers antécédents personnels et situationnels sur des critères adaptatifs (santé, bien-être, réussite dans une Les principaux concepts du modèle transactionnel et leur rôle Le stress perçu . définition, évaluation, effets Pendant la phase d’évaluation primaire, l’individu identifie la situation (nature, signification), estime ses caractéristiques (gravité, contrôlabilité, ambiguité, durée, conséquences,… ).

Une même situation pourra être perçue par certains comme une menace, et par d’autres comme un défi, une perte ou un énéfice. parmi ces processus d’évaluation, c’est le stress qui est la notion la plus populaire. « Le stress est une transaction particulière entre la personne et l’environnement dans laquelle la situation est évaluée par l’individu comme excédant ses ressources et pouvant menacer son bien-être » (Lazarus & Folkman, 1984, p. 19). Le stress perçu n’est ni une caractéristique de l’environnement (les stresseurs), ni une caractéristique stable de l’individu, ni leur interaction, mais un processus transactionnel.

Un stress perçu très intense (ou très faible) aurait, plus que les « stresseurs » bjectifs, des effets délétères sur la santé mentale et somatique. Le contrôle perçu, définition, mesure, effets. Le contrôle perçu est l’estimation par le sujet de sa capacité ? maîtriser une situation (puis-je y faire face ? ). Il est transitoire et se réfère à un problème particulier. C’est donc un processus transactionnel. Un contrôle perçu important induit en général des stratégies d’ajustement « actives » (centrées sur le problème ou vigilantes) ; les effets du contrôle perçu sont en général fonctionnels.

Le soutien social perçu : définitio 3 Le soutien social perçu : définition, mesures, rôle supposé et mise à l’épreuve Le soutien social perçu est Févaluation par une personne de l’aide que les autres lui procurent. Il ne se confond pas avec l’entourage effectif de l’individu, ou réseau social, qui est une ressource sociale. Il comprend la disponibilité, aide potentielle dont on croit disposer (qui pourrait m’aider en cas de besoin? ) et la satisfaction (ressentir l’aide reçue comme suffisante et adéquate).

Il peut avoir diverses sources (partenaire, famille, amis, collègues, professionnels, etc. ) et il est de divers types (soutien d’estime, atériel, informatif, émotionnel). Le soutien soclal perçu atténue le stress perçu: augmente les ressources perçues affecte l’élaboration de certaines stratégies de coping réduit l’affectivité négative optimise le fonctionnement de divers physiologiques Le soutien social, d’après la majorité des études, a des effets protecteurs complexes sur la santé.

Il diminue le stress perçu, augmente le contrôle perçu, renforce les stratégies « actives » de coping, facilite l’adoption de comportements sains et affecte le fonctionnement de divers systèmes physlologiques comme le système immunitaire par exemple. Les stratégies d’ajustement ou coping : définition, évaluation, effets Le coping est « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux, constamment changeants, destinés ? gérer les demandes externes et/ou internes perçues comme consommant ou excédant les ressources de la personne » (Lazarus & Folkrnan, 1984, p. 41 Le choix d’une stratégie d’ajustement est déterminé par les caractéristiques de la situation (nature, gravité, contrôlabilité, durée) et par celles de l’individu ersonnalité, cognitions, autres transaction PAGF s 3 contrôlabilité, durée) et par celles de l’individu (personnalité, ognitions, autres transactions). Les stratégies de coping les plus souvent décrites sont : le coping centré sur le problème (ou actif, ou vigilant), ensemble d’efforts déployés pour modifier la situation stressante et un coping centré sur fémotion (ou passif, ou évitant), tentatives pour la supporter et/ou pour se modifier soi-même.

Parfois, s’y ajoute la recherche de soutien social (distincte du soutien social perçu, car il s’agit des efforts du sujet pour rechercher de l’aide et non d’une évaluation de l’aide reçue). Le coping centré sur le problème est associé en général à un aible stress perçu et à un contrôle perçu important, un coping émotlonnel à un stress perçu important et à un faible contrôle.

Les déterminants du coping Déterminants cognitifs: Les croyances Les motivations Lieu de contrôle (locus of control): Internalité (ce qui leur arrive est déterminé par leurs capacités, leurs comportements) Externalité (cause externe, chance, hasard, destin) ATCD cognitifs de l’évaluation et du coping (autc;-efficacité perçue, optimisme, impuissance apprise, .. ) Déterminants conatifs : Selon dispositions personnelles stables Anxiété, névrosisme, dépression et hostilité prédiraient des évaluations particulières (stress perçu élevé, faible auto-efficacité perçue) et des stratégies de coping centrées sur l’émotion.

Résilience, lieu de contrôle, sens de la cohérence, être agréable, consciencieux) sont associés à des évaluations plus favorables et à davantage de stratégies centrées sur le problème. Déterminants situatlonnels du coping : Évaluations et stratégles influencées par les caractéristiques de la situation. Si événement non contrôlable, l’individu tentera plutôt de gérer ses émotions. 6 3 a situation. Si la situation est contrôlable, il utilisera plutôt des stratégies centrées sur le problème.

Efficacité relative des stratégies de coping LJne stratégie de coping est efficace (ou fonctionnelle) si elle permet à l’individu de maitriser la situation stressante et/ou de diminuer son impact sur son bien-être physique et psychique. Cela implique que l’individu arrive à contrôler ou résoudre le problème mais aussi qu’il parvienne à réguler ses émotions négatives. Face à la maladie, une prise en charge éducative visant ? renforcer le coping centré sur le problème (accroître l’observance, a connaissance de la maladie) réduit les risques ultérieurs de morbidité et de mortalité.

Les techniques de gestion du stress, cherchant à réduire les stratégies émotionnelles (atténuer l’affectivité négative et la détresse) ont un effet bénéfique sur la qualité de vie ultérieure. A ne pas confondre Stratégie de coping : Consciente Flexible Différenciée Fonction : maitriser, réduire ou tolérer les perturbations induites par un événement. Mécanisme de défense : Inconscient Rigide Indifférencié Conflits intrapsychiques Fonction : maintenir l’angoisse à un niveau tolérable

En pratique 7 3 et disciplines sont pris en compte. Cest une représentation positive de la santé : notion de bien-être, de satisfaction des besoins et accomplissement des capacités physiques, intellectuelles et spirituelles. Il est difficile de définir objectivement le complet bien-être, la définition est donc subjective et n’est plus médicale. Quelques notions importantes Notion d’équilibre La santé est l’équilibre et l’harmonie de toutes les possibilités de la personne humaine : biologique, psychique et sociale.

Cet équilibre exige d’une part la satisfaction des besoins ondamentaux qui sont qualitativement les mêmes pour tous les êtres humains (besoins affectifs, nutritlonnels, sanitaires, éducatifs et sociaux), d’autre part sans cesse remise en question de l’homme à un environnement en perpétuelle mutation. Notion d’adaptation État physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l’individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l’ont placé.

Douleur La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou écrite en ces termes, dune telle lésion. La douleur est un signal d’alarme qui met en jeu des réflexes de protection nous permettant de nous soustraire au stimulus nocif. Cest une expérience personnelle, intime et subjective. Elle est traitable par des médicaments. Souffrance Cest une perturbation globale, non seulement corporelle mais aussi psychique, émotionnelle, existentielle, voire morale. Elle est plus complexe que la douleur car elle est notamment psychique.

On peut traiter la douleur par la chimie, mais pas la souffrance. Douleur morale Cest un état de détresse observé dans les dépressions profondes. On utilise ce te émioloe PAGF 13 un état de détresse observé dans les dépressions profondes. On utilise ce terme dans la sémiologie psychiatrique. La douleur doit être traitée pour que la maladie soit traitée. Un patient qui a mal est un patient qul est réticent à prendre son traitement. La douleur est exprimée différemment selon les cultures. Certains crient, certains ne disent rien, certains se plaignent en permanence ; tout cela pour une même douleur.

Il ne faut donc pas se fier à ce que l’on voit et ce que nous pouvons vivre de la douleur, mais être à l’écoute du patient. Le statut de la plainte Elle permet de communiquer la douleur et la souffrance, de la partager. Elle peut être vécue comme persécutrice pour le soignant ou comme une accusation de travall mal fait pour le soignant. Il ne faut pas oublier le caractère subjectif de la souffrance et de la douleur. Ce peut être une demande d’appel ? la relation. Stratégies de coping et attitude, comportement Les stratégies de coping se traduisent par des attitudes et comportements plus ou moins pathogènes ou salutaires. n coping centré sur Pémotion ou évitant s’accompagne le plus souvent de comportements à risque (non perception des ymptômes, délai à consulter, abus de certaines substances, non observance d’un traitement,… ) IJn coping centré sur le problème ou vigilant se traduit généralement par la recherche d’informations concernant la santé, rattention portée aux symptômes, une bonne adhésion thérapeutique et par des comportements sains. Facteurs importants Le sens de la maladie pour les malades, recherche d’un ou de plusieurs sens où l’identification (quoi), la description (comment) et l’interprétation (pourquoi) sont imbriquées.

Les personnes malades essayent d’intégrer l’histoire de leur aladie à leur propre histoire avec arfais remaniements, essayent d’intégrer l’histoire de leur maladie à leur propre histoire, avec parfois remaniements, distorsions, reconstructions. Facteurs environnementaux Le niveau socio-économique est positivement et fortement intercorrélé avec la morbidité et la mortalité L’ethnie, en lien avec les différences socio-économiques Le pays, selon la distribution équitable des ressources Caractéristiques environnementales proximales La communauté: Niveau socio-économique, bruit, densité dans le logement, voisinage stressant

Environnement familial: climat conflictuel et hostile; relation parents enfants manquant d’affection; style éducatif autoritaire ou laxiste (incoherence sans règles ni structure) Groupe de pairs, milieu scolaire: faible intégration sociale, mauvaises qualités des relations sociales (hostilité, conflit) Milieu du travail: surcharge de travail, conjonction entre un travail très contraignant et une faible marge d’autonomie Facteurs socio-démographiques L’âge: Selon le style de vie adoptés depuis des années, réduction des relations sociales. L’homme est un être social et il est xtrêmement dépendant de ses relations avec l’entourage.

Le sexe: Taux de morbidité supérieur chez les femmes mais mortalité moindre; normes de rôle et conditions sociales distinctes. Événements de vie Événements de vie stressant perçus et interprétés comme des menaces, des pertes ou des dangers. Réponses diverses pour se défendre et revenir à un état d’équilibre. Ce sont les événements de vie récents qui ont surtout un impact sur la santé. Ce sont plutôt les stresseurs chroniques qui fragilisent les individus. Facteurs pronostics La personnalité Les premières causes de nt plus les maladies