Pr Sentation1

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LA GUERRE Critique thématique dans la littérature en général, et chez voltaire en particulier (Candide) Réaliser par : professeure : Sommaire Introduction ( la guerre ) 1- Origine de la violence en politique La Guerre dans la litt- 2- Le niveau stratégi La Définition classiqu oru Sni* to View 3-Les moyens de la stratégie L’impérialisme ou la volonté de puissance étatique 4-Les modèles stratégiques La guerre comme « matrice » du corps social 5-Stratégie classique Être prêt à la guerre pour ne pas la faire III) Le niveau tactique froide : II) Analyse structurelle d’un conflit B.

La critique des philosophes de l’optimisme La Guerre Dl_a guerre est une lutte dans laquelle deux grands groupes cherchent à se détruire ou se conquérir les uns les autres. Depuis l’aube de l’histoire, il y a eu toutes sortes de guerres. Les familles ont lutté contre les familles, les tribus contre les tribus, adeptes d’une religion contre les adeptes d’une autre. Dans les temps modernes, les guerres ont été menées entre les nations ou groupes de nations.

Armées et des marines ont été une fois de près les seuls facteurs de décider de l’issue des guerres. Aujourd’hui, les civils doivent participer à l’effort e guerre si

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elle veut réussir. Les guerres ont toujours causé de grandes souffrances et de privations Dl_a plupart des gens détestent la guerre, mais des centaines d’années de guerre qui s’est passé quelque part dans le monde presque tout le temps. Tremblements de terre et les inondations arrivent à des gens, mais les gens se font la guerre.

Pour comprendre pourquoi les guerres continuent d’aller sur presque tout le monde veut avoir la paix, nous devons examiner la nature de la guerre. Causes de la guerre. Dans les tem aucun pays ou eroupe PAGF 7 OF plus de terres, plus de richesses, plus de puissance, ou la sécurité. Guerre pour la terre pour vivre. une grande partie des combats qui se passat entre le début de pionniers américains et les Indiens de l’Amérique du début des années 1 600 ? travers les années 1800 a été ce genre de guerre.

Les Indiens voulaient se déplacer librement sur la terre, la chasse, le piégeage ou la pêche. Les pionniers voulaient défricher la terre et le planter dans les cultures. la lutte contre les Indiens était dangereux, et aucun de ceux qui avaient déjà une bonne ferme était de nature à sortir et combattre les Indiens de l’autre. Mais les paysans sans terre de l’étranger préféré les dangers de la uerre aux horreurs de la pauvreté. Cl Ce type de guerre n’a pas complètement disparu, mais il n’est plus commun ou important.

Début de la guerre pour la terre pour vivre normalement si ces deux caractéristiques importantes: ceux qui ne les combats ont pris la décision de se battre, et les combattants quelque chose pour eux-mêmes. Guerre de la richesse. Les peuples des anciens empires se sont battus pour la richesse de nombreuses guerres. La décision de se battre a été faite par le souverain de l’empire et ses conseillers. Les combats s par des armées PAGF des terres envahies peu d’attention, sauf dans l’espoir de leurs iens propres ne serait pas détruit.

Souvent, un noble serait tenter de saisir les biens d’un autre. Il utilisait ses propres soldats et peut-être embaucher d’autres dirigeants et leurs soldats pour l’aider. Parfois, le vainqueur d’une ville prendrait une grande somme d’argent en échange de quitter la ville en paix. Guerre pour le pouvoir. Les grandes nations européennes ont combattu des guerres à travers le monde pour acquérir ou de renforcer leur pouvolr. Ces guerres Unis, les gens et de renforcer les gouvernements.

Les guerres de conquête basée sur les idées d’une super-race ou d’un ystème économique supérieure sont souvent des guerres d’étendre le pouvoir d’un gouvernement. Guerre en matière de sécurité. La plupart des pays la crainte de la possibilité d’une attaque, et de maintenir forces armées pour se défendre. Parfois, cette peur peut être dirigé vers un pays donné. Dans ce cas, un pays peut décider de choisir son propre temps et frapper le premier coup.

Ou elle peut décider à la conquête de certains voisin plus faible, et ainsi augmenter ses propres ressources comme moyen de défense contre les attaques. La Guerre dans la littérature DDepuis les origines de la erre a été l’un des de violence. Dans de nombreux cas, la littérature de guerre comporte une forte part d’autobiographie : on peut alors s’interroger sur sa fonction cathartique. Il n’est sans doute pas exagéré daffirmer que la guerre appelle nécessairement le récit de guerre, car sans lui la souffrance et la mort n’auraient plus de signification ou d’issue.

DLa littérature de guerre recouvre des registres très différents, de la mythologie au témoignage en passant par le roman d’aventures. Mais on peut se demander si toute littérature de guerre ne mêle pas ces divers registres ? roportions variables. L’Iliade relève en première instance du mythe, mais elle est aussi un document sur la guerre archaïque ; inversement, un témoignage comme celui d’Ernst Jünger dans Orages d’acier comprend des passages où l’expérience guerrière est élevée au niveau du mythe ou de l’archétype.

Il n’y a sans doute aucune contradiction dans ce télescopage des genres : une epreuve aussi traumatique que la guerre ne peut se dire « objectivement mais requiert une élaboration littéraire. En matière de guerre par conséquent, les frontières entre littérature et histoire sont extrêmement oreuses. Se pose du même coup la question du rapport qu’entretient l’homme en guerre avec la littérature. Alexandre dit-on, lisait sans cesse L’Iliade et ce PAGF s OF de son rôle et une idée de la guerre qui lui ont été en partie transmises par de grandes oeuvres.

Le troupier en subit nécessairement les conséquences ; il a en outre affaire à la littérature de guerre par le biais de la propagande belliciste ou pacifiste qui, sous la forme de la harangue ou de la chanson, touche l’illettré lul- même. Cl Dans leur immense majorité, les occidentaux d’aujourd’hui n’ont ‘expérience directe de la guerre. Cette situation inédite renforce encore l’intérêt de la ittérature de guerre, notamment pour les militaires.

L’histoire reste certes la voie royale de leur formation, à laquelle peuvent aussi concourir le témoignage sur l’actualité et le cinéma. Mais la littérature leur donne accès à rexpérience guerrière de façon plus personnelle que l’histoire, qul se soucie surtout des généralités ; elle leur présente une palette de situations plus étendue que le témoignage sur l’actualité, par définition limité au présent ; enfin, elle invite plus ? ‘intériorisation que le cinema, dont le pouvoir de fascination entrave souvent la réflexion.

La Définition classique n Dans cette perspective qui couvre à la fois les sociétés non- étatiques et les sociétés étatiques, la guerre app OF forme et le moment (? Aujourdhui en France, le chef des armées reste le président de la République L’impérialisme ou la volonté de pulssance étatique n Selon le théoricien prussien Carl von Clausewitz (1780-1831) guerre est le prolongement de la politique par d’autres moyens. ? Cl Cette théorie pose qu’un conflit armé est « la suite logique ‘une tentative d’un groupe pour protéger ou augmenter sa prospérité économique, politique et sociale aux dépens d’un autre ou d’autres groupe(s) » (Harris, p. 54).

Soit une définition de la guerre impériale ou étatique, où l’attaquant se bat pour élever son niveau de vie au détriment des autres (les intérêts économiques sousjacents peuvent être enfouis et cachés derrière des alibis politiques, raciaux et religieux). Dans cette approche l’État n’existerait que par son organisation politique – impérialiste ? l’usage interne ou externe – capable de réaliser des guerres de onquête territoriale, d’agencement économique et de colonisation.

Cll_a guerre est souvent une façon de ressouder une communauté contre un ennemi commun, de justifier une forte dlscipline, voire d’acquérlr ou conserver une gloire politiquement nécessaire à un pouvoir se voulant charismatique Ces raisons rendent la guerre fréquente dans les dictatures et les États où les hommes voient DLe réalisme -dans une perspective de continuité politique- conduit à constater que le rapport de force est un élément de prévention et de dissuasion incontournable des relations humaines.

Il faut donc savoir se montrer fort et fficher que lion n’hésitera pas s’il le faut à déclencher la guerre et à la gagner. Ce que traduit le proverbe romain : Si vis pacem, para bellum (Si tu veux la paix, prépare la guerre), ou bien l’aphorisme de Nicolas Machiavel : « une guerre prévisible ne se peut éviter, mais seulement repousser DVision qui rejoint les idées de la plus ancienne civilisation chinoise : Invoquer de façon crédible l’arme de la guerre est l’un des moyens pour imposer sa volonte à un groupe ou à l’inverse d’y résister.

Compte tenu que ce moyen est le moyen ultime le plus risqué et le plus coûteux, la victoire la plus intéressante est la lus discrète : celle où l’adversaire – bien que dominé – ne « perd pas la face Attitude formellement guerrière mais qui ne ferme pas les portes de la diplomatie Loi de montée aux extrêmes D Alors que Hegel situe les antagonismes « Guerre ou Paix b, dans oscillation animée entre opposition et réciprocité, Clausewitz, après ses études sur les guerres napoléoniennes, adopte un point de vue plus tranché PAGF BOF aussi près de se réconcilier que lorsqu’ils se font la guerre.

Le fruit du désir mimétique René Girard souhaite « Achever Clausewitz » en montrant que le désir imétique est le désir de ce que l’autre possède : soit des objets réels, mais peut-être aussi (et surtout) le désir de s’approprier « l’Étre » du rival devenu son modèle. il s’agit alors devenir ce que devient l’autre quand il possède l’objet convoité (désir métaphysique rabaissé au niveau du désir mimétique). ? partir du moment où il apparait que l’un des deux rivaux domine, s’arme le ressort puissant du ressentiment, qui conduit rapidement au duel : « c’est lui ou c’est moi La guerre n’est donc qu’une forme de rivalité rmmétique, transposée entre des groupes, dans laquelle la violence st canalisée vers l’extérieur de la communauté via le processus du bouc émissaire La Domination ou le commerce fait dl agressivité et d’agression D Certains estiment que l’homme est attiré par les formes extrêmes de communication: une sorte de « commerce » (dans sa signification profonde ou exacte de mise en commun, de partage et d’échange) joué dans le registre de l’agressivité, de l’agression, de la Domination.

Sont alors valorisée des formes atténuées de guerre com conomique, (sous des l’information, la propagande… Racines anthropologiques DL ‘anthropologue Marvin Harris de l’université Columbia propose héorie sur les origines de la guerre dans les sociétés non- étatiques, tribales et villageoises. L’idéologie dominante dans notre société tend ? blâmer l’individu pour la guerre sur une base prétendument biologique de la « violence innée » de la « nature humaine » (les notions de péché originel ou di« instinct de mort ») . Selon Marvin Harris, ce point de vue simpliste n’aurait pour seul objectif de nous exonérer toute responsabilité dans notre conduite envers autrui.

Si d’ailleurs la guerre était si naturelle, pourquoi tant d’efforts de propagande pour «dresser» es uns contre les autres et les faire s’entretuer ? Le « dressage » désignant ici le basic training qui dès l’enfance dans la famille, la parenté, l’école, le milieu social conduit à travers les jeux et les divertissements apparemment les plus inoffensifs, fait naître la coopération ou la compétition avec le rejet et le déni de l’autre. Harris répertorie quatre théories, selon lui les plus communes l’origine de la guerre : 1) la guerre comme facteur de cohésion sociale . Tant du point de vue de Pattaquant que de l’attaqué, la guerre semble contribuer à maintenir ou restaurer la cohésion sociale d’un groupe ou pays.