Pr Sentation De La Macro Conomie

Pr Sentation De La Macro Conomie

Présentation de la macroéconomie Classique & Néo-classique or 12 Sni* to View Economie et Manage Encadré par : Professeur BENTAHER Réalisé par : BENJELLOUN ANDALOUSSI sofiya MEZZOUR Bouchra CATIR Elmehdl ELHASNAOI_JI Elmustapha ANNÉE UNIVERSITAIRE : 2014-2015 Sommaire Introduction et problématique . Ecoles classique & Néo-classique . Fondements et principes macroéconomie c’est le domaine des sciences économiques qui s’efforce d’expliquer le fonctionnement de l’économie dans son ensemble et de concevoir des politiques susceptibles d’améliorer les performances économiques.

L’objectif étant de dégager les conditions d’un équilibre à même déviter l’apparition de déséquilibre insupportable comme le chômage l’inflation et la récession. Comme n’importe quelle science économique, la macroéconomie elle même a été maqué par des théories appartenant a des courants de pensés différentes vue l’évolution temporelle, ces dernier trouve leur justification dans les limites des théories antérieur, et parmi ces courants on trouve l’approche classique et l’approche néoclassique, l’approche keynésienne et l’approche des monétaristes…

En effet chaque école a sa manière, cherchait à théoriser et a formaliser les lois économiques qui régissent l’ordre économique Dans notre exposé on va se focaliser sur l’approche classiques et néo classique qui ont comme précurseur Adam Smith, David Ricardo, jean baptiste Say, Walras Écoles classique & Néo-classique : Fondements et

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principes 1- Ecole classique Principe 1 : La non-transcendance et l’idée de mécanisme social Concevoir la société comme un mécanisme c’est la considérer comme autonome Ayant ses propres lois sans référence à une transcendance politique ou divine qui lui soit externe.

Il s’agit de la non intervention de l’Etat Principe 2 : l’individualism 12 voit sont intérêt C’est l’idée de l’individu rationnel qui sait trouver ou est sont intérêt Donc pour Adam Smlth l’économie politique est la science qul a comme objet d’analyser les lois qui régissent la production, la répartition et la consommation des richesses nées de la libre activité des hommes pour les classiques l’économie politique est une science des richesses c’est-à-dire qu’elle se concentre seulement sur l’ offre Pour eux la sphère économique est autonome, résultant des eules activités individuelles et l’harmonisations de ces intérêts indlviduels se fait par le marché selon le principe d’équilibre entre l’offre et la demande Grace au marché l’harmonisation de ces intérêt individuels s’opère comme s’il ya une main invisible Le courant classique peut être considéré comme étant le noyau dur autour duquel vont se positionner toutes les écoles de la politique économique soit par un prolongement soit par un amendement Ces principes vont être vulgarisés par la loi de jean baptiste Say (la 101 des débouchés) :l’offre crée sa propre demande. Donc on peut onclure que pour les classiques L’Etat ne doit pas intervenir car il nya pas une possibilité de crise. 2- École Néo-classique Le courant néoclassique ce n’est qu’un prolongement de la pensé classique par la reprise du même principe d’automaticité de l’équilibre, mais avec les néoclassique on va passer d’une science des richesses à une science d’allocation optimale des ressources rares c’est-à-dire que l’économie va devenir la science du calcul de ‘équilibre général Selon Walras cet équilibre général ce n’est que l’équilibre s 19 science du calcul de réquilibre général

Selon Walras cet équilibre général ce n’est que féquilibre sur le marché du travail+l’équilibre sur le marché des B&S+l’équilibre sur le marché monétaire le tout est raisonné dans un cadre concurrence pure et parfaite Partie : L’équilibre sur le marché des biens et services 1- L’offre globale des biens et services 1. 1 Définition L’offre globale est un outil utilisé par les économistes quand on étudie l’économie dans son ensemble. Cette étude est appelée la macroéconomie, et l’offre globale joue un rôle essentiel dans cette étude. L’inverse est l’étude de la microéconomie. C’est ‘étude de certains aspects de l’économie et non l’ensemble de l’économie dans son ensemble L’offre globale est étudiée en commençant par la production réelle de biens et de services pour une certaine période de temps.

Quand les économistes calculent l’offre globale, tous les biens et services produits durant cette période doivent être inclus, et toutes les marchandises produites à partir de toutes les industries doivent être inclus. Ces biens sont évalués au prix du marché équitable. La deu tilisée en fieurant l’offre 9 à condition que le prix du marché reflète leurs coûts unitaires lus élevés. De plus, on peut s’attendre à ce que les coûts unitaires de production augmentent de plus en plus rapidement au fur et ? mesure que la production et l’emploi augmente et que le taux de chômage diminue; la loi des rendements décroissants impose alors des coûts croissants aux entreprises. L’offre globale est indépendante du niveau général des prix ; elle ne dépend que de la quantité des facteurs offerts et qui sont par hypothèse, totalement employés.

La courbe d’offre globale peut donc être représentée par une droite verticale au niveau de Ype ( figure ) – L’équilibre entre l’offre et la demande Les entreprises choisiront donc nécessairement une production qui utilise totalement et au mieux l’ensemble des facteurs de production disponible. Est-ce que la demande sera suffisante pour assurer un débouché à l’ensemble des biens et sewices ainsi produits ? 1. 1 La loi des débouchés de J-B-Say En 1803, Jean-Baptiste Say (1767-1832) énonce la loi des débouchés pour montrer l’impossibilité d’un déséquilibre entre l’offre et la demande globale. On peut résumer ainsi cette loi : La valeur des biens et services offerts se transforme en un evenu qui est intégralement dépensé pour l’achat de bien et services ; en conséquence, dans l’économie prise dans son ensemble global est nécessairement égal à l’offre globale. Jean-Baptiste Say est considéré comme le principal économiste classique français. Né en 1 767, Il est connu pour avoir élaboré la « loi de Say » (ou « loi des débouchés »). Cette loi est essentielle pour les écono PAGF s 9 avoir élaboré la « loi de Say » (ou « loi des débouchés Cette loi est essentielle pour les économistes libéraux et peut se résumer ainsi : toute offre crée sa propre demande. En pratique une entreprise qui met un bien sur le marché donne l’équivalent de sa valeur à ses salariés sous forme de salaires et à ses propriétaires sous forme de dividendes. Cette loi implique un équilibre global entre l’offre et la demande. Il ne peut donc y avoir de surproduction.

Il y a seulement des déséquilibres passagers, des ajustements qui seront corrigés par le jeu naturel des prix. II considère ainsi qu’une création monétaire (l’augmentation du volume de monnaie en circulation) supérieure au strict nécessaire pour permettre les échanges de biens et services ne dope pas ‘économie. Bien au contraire, elle n’engendre que de l’inflation. La doctrine que développera plus tard Keynes prônant la relance de l’économie par l’injection de monnaie sera en totale opposition avec cette loi des débouchés élaborée par Jean- Baptiste Say. La Loi des débouchés possède encore un autre corollaire. Elle revient en effet à affirmer que l’épargne est par définition égale à l’investissement.

Les produits fabriqués, et vendus, se répartissent en deux grandes catégories : il y a des biens de consommations, destinés à être acquis pour un usage direct, et es biens de production, qui correspondent à un investissement. Quant au revenu issu de la vente de ces produits, il va lui aussi être affecté à deux usages possibles : une partie est consacrée ? l’achat de biens de consommation, l’autre qui est épargnée. Par définition, l’acha PAGF 19 est consacrée à l’achat de biens de consommation, l’autre qui est épargnée. Par définition, l’achat et la vente des biens de consommation s’équilibrent, puisqu’il s’agit du même phénomène vu sous deux angles différents.

La loi des débouchés revient donc à affirmer l’égalité des deux autres postes, celui de l’épargne et elui de l’investissement. En fait, dans l’esprit de Say, il s’agit plus que d’une égalité, d’une véritable identité: puisque la monnaie n’est qu’un voile, puisqu’elle ne peut en aucun cas être détenue pour elle-même, tout se passe comme si, quoi qu’il arrive, l’épargne se présentait directement sous la forme de biens matériels d’investissement. 1. 2 La fonction d’épargne Les indlvidus épargnent pour effectuer des placements rémunérés par taux d’intérêt, qui augmentent leur richesse future. Non pas pour détenir des liquidités oisives. L’épargne eprésente la partie du revenu qui n’est pas destinée à la consommation. L’épargne est la fraction des revenus d’un agent éco qui n’est pas consacree a une consommation immédiate) L’épargne est donc un acte de renonciation à une satisfaction immédiate au profit d’une consommation future. (ex formes d’épargne: placer son argent à la Caisse d’Epargne, acheter des actions ou conserver des billets chez, [‘enfant qui glisse son argent de poche dans une tirelire, l’entreprise qui conserve une fraction de son bénéfice en vue d’investissements futurs, le ménage qui effectue un virement sur un livret) Les agents n’étant pas victime d’une illusion monétaire, ils ne s’intéressent bien entendu qu’au pouvoir d’achat que représente le taux d’intérêt. 7 2 monétaire, ils ne s’intéressent bien entendu qu’au pouvoir d’achat que représente le taux d’intérêt.

Ils tiennent donc compte du taux d’intérêt réel, c’est-à-dire du taux d’intérêt nominal (le taux affiché sur les marchés financiers) éventuellement corrigé pour éllminer la dépréciation de la monnaie liée à l’inflation. L’épargne (S) est donc une fonction croissante du taux d’intérêt réel 1. 3 La fonction de l’investissement Il existe peu d’études qui prennent explicitement en compte une fonction d’investissement dans les modèles macroéconomiques avec rationnement. La plupart des articles où des présentations dynamiques de tels modèles sont élaborées ne font intervenir qu’une fonction d’investissement vaguement définie, car ces auteurs s’intéressent plus à la croissance économique qu’au niveau de l’investissement. Plusieurs voies peuvent néanmoins être suivies pour introduire l’accumulation du capital dans ces modèles : on peut, premièrement, reprendre la logique des modèles acroéconomiques avec rationnement à deux biens (bien de consommation et travail) en y ajoutant un marché supplémentaire, celui du capital productif, et alors spécifier les offres et les demandes sur ce marché. La deuxième méthode part d’une maximisation du profil par les firmes sous les diverses contraintes de rationnements sur les autres marchés. Elle vise ? déterminer la demande d’investissement d’une entreprise qui se trouve dans ce régime. Enfin la troisième approche se base sur le fait que l’entreprise ne connaît pas précisément le régime futur de l’économie. 9 le régime futur de l’économie.

Partie Il : L’équilibre sur le marché du travail 1. 1 Le fonctlonnement du marché du travail Le marché du travail est supposé en situation de concurrence pure est parfaite cela implique • Le travail est un facteur de production homogène c’est-à-dire que les employeurs considèrent les différents individus offrant leur travail comme étant striquèrent identique Il existe un très grand nombre d’employeurs et d’employés (atomicité) La libre entrée et sortie sur le marché L’information est parfaite : a chaque instant les employeurs et les travailleurs connaissent toutes les offres et les demandes de ravailles pour chaque type d’emploi 1. 1’offre et la demande de travail on désigne le salaire nominal arW le salaire réel par Wr ( Wr=W/ P ) avec P l’indice des prix niveau général des prix, dans un moment donné ces travailleurs ne veulent plus travailler avec ce salaire car elle est fable ce qui va engendrer une baisse de l’offre Ce processus continue tant qu’il existe une offre excédentaire de travail jusqu’au l’obtention d’un équilibre entre l’offre et la demande de travail Donc en peut déduire que les salaires sont parfaitement flexible et que le retour a l’équilibre est instantané Interprétation néoclassique du chômage On parle du chômage involontaire quand les individus souhaitent travailler au taux de salaire courant offert sur le marché et ne trouve pas d’emploi, et chômage volontaire quant les individus ne trouvent pas d’emploi parce qu’ils demandent un salaire supérieur au salaire d’équilibre du marché.

Dans la théorie néoclassique le seule chômage envisageable est le chômage volontaire vue la flexibilité des prix mais il ya une autre explication classique du chômage qui est due au fait de la rigidité des salaires a la baisse par le biais d’un salaire minimum mposé par les syndicats’ ce dernier va empêcher le marché du travail a fonctionner normalement une dimnution de l’offre de travail de Ldl à Ld2 va entrainer normalement l’abaissement du salaire réel de Wrl a Wrl Mais si les salaires sont rigides a la baisse les employeurs vont se trouvé dans l’obligation de maintenir le Wrl et de réduire l’emploi Alors que l’offre reste inchangée en LI, la différence entre L3 et LI constitue un chômage involontaire Partie Ill : L’équilibre monétaire 1- Définition de la monnaie La monnaie est un actif au un bien ui sert de moyen de paiement d’une opération