Pollution

Pollution

Par e conséquences de p volcanique2. La pollution d’origine important sur la sant OF p g ssi parfois les omme une éruption impact très mme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qur transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction SI elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique.

Cest après la Seconde Guerre mondiale qu’une prise de conscience des répercussions des activités humaines sur l’environnement voit le jour, parallèlement à la naissance de l’écologisme et de l’écologie. Les préoccupations environnementales conduisent les gouvernements à prendre des mesures pour limiter l’empreinte écologique des populations humaines et pour contrer des activités humaines contaminantes. Sommaire 1 Étymologie ou origine du mot Pollution de l’air 4. 2 Pollution des sols 4. 3 Pollution de l’eau 4. 4 Par type ou agents polluants 5 Effets 5. Santé 5. 2 Environnement 6 Recherche des sources, causes ou responsabilités 7 Mesures 7. 1 Rôle des indicateurs 8 Règlementations 8. 1 En France 8. 1. 1 Qualité de l’eau 8. 1 . 2 Qualité de l’air 8. 1. 3 Autres 8. 2

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En Chine 9 Pour les religions . 1 Position de l’Église catholique romaine 9. 2 Dans l’hindouisme 10 Notes et références 11 Annexes 12 Articles connexes Étymologie ou origine du mot Pollution vient du latin polluere por + luo) qui signifie « souiller en mouillant « salir » et surtout « profaner » 3.

Sens ancien Historiquement, la pollution est la profanation ou la souillure d’un objet ou d’une demeure sacrée par des substances impures4. Cest clairement un mot d’origine cultuelle5. Sens contemporain Une définition contemporaine du terme pollution pourrait être un phénomène ou élément perturbateur d’un équilibre établi « équilibre dynamique » dans le cas des écosystèmes) et plus particulièrement si cet élément est nuisible à la vie.

Au sens large, la pollution peut être anthro ue (c’est-à-dire induite par l’Homme) ou d’origine no 3 groupe d’organismes, ou ayant une incidence sur l’écosystème, au-delà d’un seuil ou norme. La contamination peut notamment s’étendre ou se modifier via le réseau trophique (chaîne alimentaire) (bioconcentration, bioturbation). Origine humaine Plage polluée de bouteilles en plastique sur les rives de la Mer Rouge en Egypte.

Les pollutions d’origine humaine, dites aussi anthropiques, ont e nombreuses formes en pouvant être locales, culturelles, ponctuelles, accidentelles, diffuses, chroniques, génétiques, volontaires, involontaires, etc. Cette pollution est une diffusion directe ou indirecte dans l’environnement de polluants. Ce sont souvent des sous-produits involontaires d’une activité humaine, comme les émissions des pots d’échappement ou des installations de combustion.

Les déchets de produits de consommation courante (emballages, batteries usagées) jetés sans précautions dans l’environnement biophysique et dans l’environnement humain, constituent également une source de pollution très fréquente. Il peut aussi s’agir de phénomènes physiques (comme la chaleur, la lumière, la radioactivité, l’électromagnétisme, etc. ), dont le caractère impur ou malsain est généralement relatif car dépendant de la dose, de la durée d’exposition, d’éventuelles synergies, etc.

Il est relatif : soit à leur nature de « poison » pour l’Homme ou l’environnement (exemple : mercure de la baie de Minamata ; smog londonien généré par la combinaison d’un phénomène climatique naturel et d’émissions causées par le chauffage urbain) ; par extension, le simple caractère désagréable, même sans danger, peut suffire invoquer le qualificatif de pollution là où le mot « nuisance » est souvent préféré ; soit à leur nature tératogène (provoquant des malformations chez les nouveau-nés), même non associée à un 30F 13 leur nature tératogène (provoquant des malformations chez les nouveau-nés), même non associée à un caractère toxique,’ soit à leur nature de perturbateur endocrinien ; soit, en dépit de leur caractère non directement toxique pour l’homme et les êtres vivants, à leur capacité éventuelle à changer ou perturber le fonctionnement d’un écosystème ou de la biosphère, oit en détruisant la vie (exemple : insecticides) ou ses conditions (exemple : chlorofluorocarbones détruisant la couche d’ozone), soit au contraire en surfavorisant certaines expressions (exemple : nitrates ou phosphates agricoles, favorisant une flore nitrophile au détriment des autres espèces, voire l’eutrophisation ou la dystrophisation des zones humides, baies marines, évoluant vers des zones mortes dans les cas les plus graves).

I peut aussi s’agir d’introduction d’espèces ou de pollution génétique pouvant perturber le fonctionnement des écosystèmes, c’est-à-dire l’introduction d’espèces ou de gènes ans un biotope d’où ils étaient absents (p. ex. rat musqué ou OGM) ou de pollution par des gaz à effet de serre tels que le gaz carbonique ou le méthane, cf. infra. Les 10 sites les plus pollués au monde La Croix verte internationale, en collaboration avec le Blacksmith Institute, a rendu un rapport7 en 2013, concernant les 10 sites les plus pollués au monde, se trouvant dans 8 pays. Ces lieux pollués, menacent gravement la santé de centaines de milliers de personnes par inhalation directe, ingestion d’aliments ou contact cutané. Parmi ces sites, figurent : e fleuve Matenza-Riachuelo en Argentine.

Sur 64 kilomètres, quelque 5 000 industries déversent leurs déchets entre Buenos Aires et le Rio de la Plata- Plus de 20 000 personnes, la plupart vivant dans des bidonvilles, y respirent des composés organiques 4 3 20 000 personnes, la plupart vivant dans des bidonvilles, y respirent des composés organiques volatiles (VOC), dont le toluène ; es tanneries du cuir au Bangladesh, en particulier à Hazaribagh. 160 000 personnes sont concernées par des Installations vétustes ; Le fleuve Citarum, en Indonésie. Plus de 500 000 personnes, cinq millions indirectement, sont exposées à plusieurs produits himiques (plomb, cadmium, chrome, pesticides) ; Les mines d’or de la province de Kalimantan en Indonésie. 225 000 personnes sont exposées au mercure ; La décharge géante de matériel électronique d’AgbogbIoshie, dans la banlieue d’Accra au Ghana. 0 000 personnes sont exposées à la pollution au plomb, au mercure et au cadmium ; La pollution du sol liée au pétrole dans le delta du Niger au Nigeria ; Les résidus en plomb de l’exploitation de mines (aujourd’hui fermées) à Kabwe, la seconde ville de Zambie La ville de Dzerjinsk (Russie), centre de l’industrie chimique. Entre 930 et 1998, quelque 300 000 tonnes de produits chimiques ont été traitées de manière impropre. Des traces de 190 produits toxiques y ont été identifiées dans la nappe phréatique, menaçant quelque 300 000 personnes ; La ville de Norilsk, en Sibérie (Russie), par l’extraction du nickel et du cuivre qui provoque une pollution de l’air ; La centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine. Dix millions de personnes sont toujours les victimes potentielles de l’explosion du réacteur nucléaire qui a eu lieu le 26 avril 1986.

Origine environnementale Les pollutions d’origine environnementale peuvent être dues ux conséquences directes ou indirectes de catastrophes naturelles, tels que le volcanisme ; à une pollution liée à des phénomènes naturels, tels que les éruptions solaires ; à une pollution d’un captage d’eau otable pa phénomènes naturels, tels que les éruptions solaires ; à une pollution d’un captage d’eau potable par un animal qui fera ses besoins à proximité, ou qui serait mort et en décomposition dans l’eau. à la production de toxines lors du phénomène d’efflorescence algale Législation D’un point de vue législatif, dans la plupart des pays, le mot « pollution » qualifie la contamination d’un milieu par un agent olluant au-delà d’une norme, seuil, loi, ou hypothèse ; il peut s’agir de la présence d’un élément, de chaleur ou rayonnement dans un milieu ou dans un contexte où il est normalement absent à l’état naturel.

Généralement, néanmoins, ce n’est pas simplement la présence mais plutôt la surabondance de l’élément dans un milieu où il est naturellement en équilibre (par exemple un métal lourd fixé dans les complexes argilohumiques et peu biodisponible) ou présent en plus faible quantité qui crée la pollution. Selon l’article 1 de la Convention internationale OSPAR : « on ntend par « pollution » : l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, de substances ou d’énergie dans la zone maritime, créant ou susceptibles de créer des risques pour la santé de l’homme, des dommages aux ressources biologiques et aux écosystèmes marins, des atteintes aux valeurs d’agrément ou des entraves aux autres utilisations légitimes de la mer. La législation européenne définit la pollution comme « l’introduction directe ou indirecte, par suite de l’activité humaine, de substances ou de chaleur dans l’air, l’eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte à la santé humaine ou a qualité des écosystèmes aquatiques ou des écosystèmes terrestres dépendant directement des écosystèmes aquatiques, qui entraînent des détériorations aux biens matériels, une détérioration ou une entrave à l’ag 6 3 entrainent des détériorations aux biens matériels, une détérioration ou une entrave à l’agrément de l’environnement ou à d’autres utilisations légitimes de ce dernier » et un polluant comme une « substance pouvant entraîner une pollution, en particulier celles figurant sur la liste de l’annexe VIII » 8. Ces définitions abordent le problème de l’eau et évitent ceux des sols ui sera traité par le biais de la directive s019.

De ce point de vue, en l’absence d’impact sur la santé ou sur le fonctionnement des écosystèmes marins, il n’y a pas de pollution au sens légal du terme (mais l’environnement peut être plus ou moins « marqué », de manière détectable, par des substances dont on sait par ailleurs qu’elles sont potentiellement polluantes forte dose). En France, dans le domaine juridique, pour les produits soumis à des normes ou seuils, on ne devrait donc théoriquement parler de pollution que dans le cas de dépassement des seuils u normes, ces seuils étant eux-mêmes fixés en fonction de l’impact biologique que les substances considérées peuvent avoir. Ceux-ci sont listés dans un rapport de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) 10 qui rapporte des valeurs dans un même milieu avec des unités identiques, ce qui n’est pas toujours le cas dans les textes réglementaires. Les valeurs, en vigueur au 1er mars 2006, y sont données pour information.

Il convient donc après cette date de vérifier qu’elles n’ont pas été modifiées ou abrogées, et de systématiquement se référer aux textes originaux. Inversement, en France, en l’absence de loi ou de normes spécifiques aux pollutions anciennes liées aux séquelles de guerre, des territoires que l’on sait très fortement contaminés (les forêts de la Zone rouge de Verdun par exemple) ne sont pas officiellemen fortement contaminés (les forêts de la Zone rouge de Verdun par exemple) ne sont pas officiellement reconnues comme polluées[réf. nécessaire] ; Aucune recommandation concernant les produits alimentaires issus de ces sols ne semble jamais avoir été émise par les autorités[réf. nécessaire] préfectorales ou ministérielles.

Ceci vaut pour les champignons qui peuvent fortement accumuler les métaux lourds, mais aussi pour les sangliers. Types Il est question de « pollution diffuse lorsque les sources d’un polluant sont multiples (pots d’échappement, épandage de pesticides.. ) et de « pollution chronique » lors d’émissions répétées ou constante de polluant, et parfo•s lorsqu’un polluant est très rémanent. Pollution atmosphérique au-dessus de Paris. La pollution de l’air, provoquée par des polluants dits atmosphériques est plus délicate à réglementer efficacement dans un cadre local ou national que beaucoup d’autres formes e pollutions (de même pour les pollutions marines).

Des conventions mondiales concernent les polluants destructeurs de la couche d’ozone ou les gaz à effet de serre, tous capables de modifier le fonctionnement planétaire du monde vivant. Elle intègre la pollution biologique induite par des taux anormaux ou anormalement allergènes de microbes, virus, pollens ou de spores fongiques. Les effets allergènes (rhinite, conjonctivite, asthme) de ces particules biologiques sont en augmentation, et ils semblent souvent exacerbés par les polluants urbains, routiers et de l’industriell En mars 2014, une grande partie de la France est atteinte par des pollutions importantes qui conduisent à déclarer l’alerte maximale dans 30 départements 12. Paris est plongé dans un épais brouillard, au point que la Tour Eiffel n’est quasiment plus visible 13.

Pol B3 dans un épais brouillard, au point que la Tour Eiffel n’est quasiment plus visible13. Pollution des sols La pollution du sol peut être diffuse ou locale, d’origine industrielle, agricole (utilisation excessive d’engrais, de pesticides, etc. qui s’infiltrent dans les sols). Ces pollutions agricoles peuvent avoir plusieurs impacts sur la santé humaine en ontaminant par bioaccumulation ou diffusion par ruissellement. Pollution de l’eau Pollution dans un canal à sec à Ouagadougou (Burkina Faso). La pollution de l’eau peut avoir diverses origines parmi lesquelles : l’industrie dont ses sous-produits sont une des sources de pollution de l’eau parmi les plus importantes.

II s’agit essentiellement des produits chimiques et dhydrocarbures (par exemple : dégazage) ; l’agriculture dont l’utilisation excessive de produit chimique (entre autres avec l’épandage du lisier) finissent soient dans les nappes phréatiques soit dans les cours d’eau par ruissellement ; L’automobile dont les rejet d’hydrocarbures (carburant imbrulés, huile, etc. ) finissent dans les cours d’eau s’ils ne sont pas captés et recyclés correctement ; les eaux usées si elles ne sont pas traitées correctement, peuvent être une source de pollution de l’eau. Dans la plupart des pays développés comme en France des législations ont été mises en place obligeant à un traitement des eaux usees, afin de réduire ce type de pollution. Par type ou agents polluants Signalisation de produit polluant. La pollution peut également être rovoquée par type ou agents polluants.

Ceux-ci incluent a pollution industrielle, la automobile et celle induite par les avions la pollution radioactive, (produits radioactifs ; catastrophe de Tchernobyl), la pollution électromagnétique, (pollution liée aux rayonnements ionisants et non ionisants), la pollution thermique, la pollution spatiale, la pollution sonore, la pollution visuelle (qui est en fait généralement plutôt une nuisance), la pollution olfactive (à parfois classer dans les nuisances) et la pollution par armes ou explos’fs. La pollution lumineuse (autre type de pollution) diffère de la nuisance lumineuse en ce qu’elle a des conséquences sur la iodiversité (faune et environnement nocturne perturbés), accompagnée d’un gaspillage énergétique (plus de 50 % de la lumière produite est diffusée vers le ciel ou inutile… ). Il existe également de possibles perturbations des cycles biologiques chez l’humain. Quelques règles simples permettraient de la fortement diminuer.