Partie 1 TPE Vrai

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l. Les « faux billets » 1. Fabrication illégale Les billets de 20 et 50 euros sont les plus copiés, en raison de leur facilité à être écoulés. Ils sont négociés par une nuée de vendeurs au détail (entre 20 et de leur valeur faciale), en fonction de leur qualité. Selon nos informations, pas moins de quarante officines clandestines ont cependant été démantelées l’année dernière en France, auteurs à elles seules de des saisies en Europe. to View Environ un tiers des f chaines graphiques, Les restant prov rotatives tournent ? Bretagne, dont la pro et le Pas-de-Calais. rg rtent de ces petites ie du sud où les et de Grande es années le Nord Bien que parfois médiocre, les falsifications sont de qualité assez suffisante pour leurrer consommateurs et commerçants. « Aujourd’hui, 11. 5 milliards de billets en euro circulent à travers le monde rappelle un haut fonctionnaire. L’intégration à la zone euro de Malte, de Chypre et de la Slovénie en 2007, puis celle de la Slovaquie en l’an 2008 accroît cette masse monétaire. Or, plus l’euro circulera, plus il sera copié.

C’est pour cette raison que la banque centrale européenne a œuvré dans le plus grand secret à une

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nouvelle gamme de oupures, tel que les billets de 5 et 10 euros présents et mis en circulation depuis peu. Suite à cette mise en place, nul ne doute que I les imprimeurs indélicats auront du travail sur la planche. Pour la fabrication de ces faux billets, les faux monnayeurs utilisent, pour leur plus grande satisfaction, une machine offset. Cette machine sert à créer et à imprimer un faux billet sans aucune difficulté. De ce fait, cette machine est un coût considérable pour le fabricant.

Elle peut valoir entre 60 000 et 200 000 euros. 2. Distinction Il suffirait pourtant de quelques vérifications simples pour rier le bon grain de l’ivraie (l’ivraie est un genre de graminées sauvages ou cultivées comme plantes fourragères, originaires des régions tempérées chaudes de l’ancien monde. Certaines espèces sont considérées comme des mauvaises herbes. ). Ansl, les coupures d’euros, imprimées sur du papier fabriqué ? partir de fibre de coton, présentent un toucher particulier avec une texture ferme et une sonorité craquante. Attention donc aux billets mous ou cireux, signes de contrefaçons.

De plus, il faut veiller à certaines parties imprimées en relief sur le recto et aisément perceptibles. Enfin, autre consigne des autorités monétaires pour détecter un faux : incliner le billet. Sur les devises de 5,10 et 20 euros, l’hologramme montre en effet alternativement la valeur en chiffres et le symbole € Certains faux-monnayeurs, parmi les plus astucieux, parviennent depuis à cloner le filigrane ou reproduire à si méprendre le trait subtile encrage à variabilité optique, passant de la couleur pourpre à celle du bronze en fonction de la luminosité.

Tour ? tour, presque tous le de la couleur pourpre à celle du bronze en fonction de la luminosité. Tour à tour, presque tous les signes de sécurité ncorporés, pourtant présentés comme « inviolables », ont ainsi été imités. Les moyens de contrôle ont toujours existé. S’il est facile de vérifier certains signes de sécurité, il faut en vérifier plusieurs pour prendre le moins de risque possible. Avec le temps et les moyens disponibles, les hologrammes, censés être inviolables, ont été dupliqués et certains ont été bien imités.

Mais, en général, si l’un des signes sécurisés est très bien refait, les autres le sont moins, car cela coûterait trop cher. Le filigrane, normalement dans la fibre du billet, peut être fait à la peinture lanche et donner l’illusion. La texture du papier du billet doit être ferme et sa sonorité craquante quand on le froisse. Le papier des euros est fait à la base de coton coloré dans la masse. Quand on coupe un petit bout d’un billet de dix euros, l’intérieur du papier doit être rosé.

Quel est le moyen le plus efficace pour repérer un vrai billet d’un faux ? premièrement, la règle fondamentale pour repérer un faux billet est de connaître le vr bande holographique, à droite du chiffre, doit aussi changer de couleur, et, posée contre une fenêtre, doit laisser apparaître en icro-perforations le symbole de l’euro et d’autres lettres. Au coin supérieur gauche, la partie du chiffre visible au recto doit parfaitement se superposer, par transparence, à l’autre moitié du verso. Le filigrane de l’arche doit être en relief.

Le fil de sécurité, pris dans le papier, comporte des inscriptions micro-perforées visibles, elles aussi par transparence. Toutes ces vérifications se font sans appareil, ni lampe ni loupe. D’autres vérifications sont évidement possibles avec d’autres moyens, mais si tous ces signes de sécurité sont présents, cela inimise déjà les risques. Il ne suffit pas, en somme, de vérifier un ou deux signes. Ici, un faux billet est détecté sous ultra-violets. Au toucher, le papier doit être légèrement craquant.

En passant l’ongle, un relief doit être perceptible sur l’encre au recto du billet (où la valeur faciale est indiquée en très gros caractères). Il est particulièrement marqué au niveau des initiales de la banque centrale. Vous devez voir apparaitre différents éléments par transparence dont la partie plus claire du billet, la valeur faciale ainsi que le motif architectural en filigrane. Sur le fil de sécurité (la ligne sombre traverse la largeur du billet), le mot euro et la valeur se dessinent à la lumière.

Le montant de la coupure est égaleme ns le coin supérieur de dans le coin supérieur de la partie claire et les marques incomplètes se transforment en chiffres, c’est reffet dit de transvision. par transparence toujours, des perforations formant le symbole € apparaissent dans l’élément holographique, qui est constitué d’une bande pourr les coupures de 5,10 et 20 euros et d’une pastille pour les autres. En inclinant le billet, la valeur faciale et la couronne d’étoiles uropéennes sur fond arc-en-ciel sont visibles sur la bande ; la valeur faciale et une fenêtre ou un portail alternent sur la pastille.

Dernier pont, les encres à effet d’optique dévoilent, au verso des coupures de 5,10 et 20 euros, une bande brillante dorée où la valeur faciale apparait. pour les autres coupures, le chiffre à drolte change de couleur. Il passe du violet au vert olive sur un billet de 50 euros. Pour résumer, les huit points de contrôle à vérifier sont : Le papier craquant, 2. L’impression en relief, Le filigrane, Le fil de sécurité, 4. . Le nombre incomplet, . L’hologramme et les perforations, 7. La pastille avec une alternance de visuels, 8. Le chiffre de couleur changeante. e la Police Judiciaire). « Les fabricants sont en général des gens du voyage, ce qui rend plus difficile le traçage des billets, et les monnayeurs qui vont chercher des billets en Italie viennent souvent des banlieues dites « sensibles ». Par ailleurs, « ces réseaux sont de plus en plus liés aux trafics de drogue » ajoute Corinne. Il existe trois catégories de faussaires : 1. Le faussaire artisanal et domestique : il utilise un scanner et ne imprimante (dans les cités par exemple), 2. Le faussaire intermédiaire : il produit quelques milliers de billets, 3.

Le faussaire industriel : équipé de machines à imprimer (les organisations criminelles). En dix ans, seuls 5. 5 millions de faux billets, pour une valeur nominale de 400 millions d’euros ont été retirés. La part qui échappe aux contrôles est largement plus importante. On estime cette part à 3 voir 4 fois plus importante. Ces faussaires de génie appartiennent à un clan mafieux situé aux alentours de Naples, fief de la Camorra (phénomène mafieux Italien). Ses ramifications internationales (divisées en plusieurs branches) semblent infinies.

Leur production de fausse monnaie répond à des commandes issues de pays comme ceux de l’Afrique du Nord, la Colombie ou encore le Moyen- Orient. Ces pays sont une cible facile car ils ne connaissent qu’approximativement l’euro et ont une monnaie faible. La Camorra utilise cette monnaie d’échange avec les trafiquants de cocafne colombiens. Le réseau d’écoulement est quasi similaire à celui de la drogue. Tout d’abord, le propriétaire de l’imprimerie d’écoulement est quasi similaire à celui de la drogue.

Tout d’abord, le propriétaire de Fimprimerie (commanditaire), souvent un subalterne de la Camorra, est en charge de l’aspect matériel (machine offset : faite pour imprimer en toute facilité les faux billets, filigrane, encres, papier.. ), puis intervient le typographe (ceux capables d’imiter les sécurités se comptent sur les doigts de la main, et valent une véritable fortune), et enfin le distributeur, homme de confiance du commanditaire, qui sera en charge de stocker la marchandise, et de trouver les intermédiaires (des mules) qul écouleront le produit.

Les Lituaniens utillsent les êmes réseaux que ceux leur servant au trafic de drogue et sont les meilleurs dans la distribution. Le faux-monnayage est une pratique très ancienne et les faussaires ont des motivatlons variées. Cette photographie nous montre une quantité de faux billets, de pays différents, récupérés par la police. Nous pouvons voir que ceux-ci, falsifiés, ressemblent aux authentiques. Une personne ne sachant pas reconnaitre le vrai du faux pourrait, sans aucun problème, en avoir récupérés. 702 1 cQrQMwBw Photographie, page 1, machine offset http://www. google. fr/imgres? mgurl=http%3A%2F 2FBusiness_Forms_Machine_Offset. jpg=http%3A QZq3VLjdG8G7 af61gsAN 157 & photographie, page 3, faux billet : http://www. google. fr/imgres? imgurl=http%3A%2F%2Fvu »vw. n. ‘ . soIostocks. fr%2Fimg%2Fdetecteur-de-faux-bilIets-et-documents – n4-1 108468z2. jpg&i mgrefu rl=http%3A%2F%2Fwww. so ostocks . fr%2Fvente-produ -equipement-financier%2Fdetecteur-de-faux-billets-et-documents -n4-1 zZq3V17 bCNjraqW pgNgC&tbm page = 1 Photographie, page 6, faux billets : http://wvm. google. fr/imgres? imgurl=http%3A%2F%2Ffr. ria. ru . jpg&imgrefurl=http html Hfqh 1 1 Bq -fausse tbm 134&n d spe25