On the world

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La Formule de Dieu est un roman du journaliste et écrivain portugais José Rodrigues dos Santos. Initialement édité en 2006, il est paru en France le 14 juin 2012, chez HC Éditions. Considéré[Par qui comme à la croisée du roman historique et du thriller, avec des éléments de langage relevant de la physique, le récit interprète certaines découvertes scientifiques, notamment dans le domaine de la physique quantique, de manière à répondre à des questions existentielles.

Le roman a été publié en 17 langues et écoulé à plus de 2 millions d’exemplaires (selon l’éditeur). Au 26 juillet 2012, il a atteint la 12e lace des ventes en F Tomas Noronha, pro se•.. , é liste en cryptologie wipe next page à l’université de Coim icité par le Ministère de la Science iranien scrit inédit d’Albert Einstein. La CIA est mise au courant de l’affaire et n’hésite pas à faire du professeur Noronha un agent double.

Parallèlement, un des collègues de son père, physicien et ancien collaborateur d’Einstein, disparaît mystérieusement. C’est le début d’un récit qui va emmener le lecteur des rues de Téhér ShAipe to Wew next page Téhéran au QG de la CIA, en passant par un monastère bouddhiste niché au cœur des

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montagnes tibétaines, à la encontre des plus récentes théories de physique quantique et des textes fondamentaux de la sagesse universelle.

Metropolis est une mégalopole où résident en haut les familles dirigeantes, dans l’oisiveté, le luxe et le divertissement, et en bas les travailleurs font fonctionner la ville. En 2006, le clonage humain est un sujet d’actualité, les technologies de l’information et des communications ont envahi la vie moderne et l’homme est assujetti aux machines qu’il crée.

Voilà le monde moderne, celui dans lequel nous vivons actuellement et qui a fait l’objet de spéculations tant n littérature qu’au cinéma. Jules Verne, H. G. Wells, William Gibson, George Méliès, Stanley Kubrick et Ridley Scott ne sont que quelques auteurs de ces visions futuristes que l’on regroupe sous l’étiquette « science-fiction Malgré le très grand nombre d’œuvres produites dans le genre, très peu d’entre elles survivent à l’épreuve du temps.

Le voyage lunaire qu’a proposé Méliès au début du siècle dernier constitue aujourdhui une image comique de scientifiques loufoques découvrant, sur une surface lunaire ayant une atmosphère et une gravité identiques à celles d 2 écouvrant, sur une surface lunaire ayant une atmosphère et une gravité identiques à celles de la Terre, des êtres bizarres. La nâlVeté de ce film en fait aussi son charme mais il s’agit l? d’une exception.

Le cinéma de science-fiction est trop souvent critiqué pour son manque de justesse dans l’extrapolation ; mais il y a des films qui demeurent encore aujourd’hui, sous certains aspects, des anticipations importantes et souvent très justes : The Day The Earth stood still (1951) de Robert Wise, 2001 : A Space Odyssey (1968) de Stanley Kubrick et Blade Runner (1982) de Ridley Scott.

Mais l’ensemble du cinéma de science-fiction et les thèmes qui lui sont si chers, en particulier la déshumanisation engendrée par la technologie, la création de la vie artificielle et la peur de l’inconnu, n’ont jamais été mieux développés que dans l’œuvre du réalisateur allemand Fritz Lang, Metropolis. Étrangement, ce film si important a été largement oublié par la communauté cinéphile, mais un retour rapide sur cette dernière grande production de l’ère muette permettra de bien comprendre toute son Pinfluence sur l’histoire du cinéma. Il est grand temps de revisiter Metropolis ! 3