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Le cannabis et ses effets sur la santé Introduction Le Cannabis est une drogue tres répandu dans la population française, et en particulier chez les jeunes. Elle est au centre d’un débat sur son classement en drogue « dure » ou « douce », sa légalisation, tolérance, etc. Le Cannabis reste pour beaucoup de gens une grande inconnue quant à ses réels effets et conséquences scientifiques. Récemment, de nouveaux résultats indiquent que la consommation régulière de cannabis ? partir de l’adolescenc org Ite les capacités neuropsychologique t de QI.

Sni* to View I – Ce qu’est le cannabis Le cannabis est une plante utilisée a ses vertues psycotropes de nos jours de la famille des cannabinaceae qui regroupe houblon, toutes les variétées de chanvre ect… Cette plante mesure environ de un à quatre mètres de hauteur avec des fueuilles plus ou mains tassees avec des somités florales de taille variante. Le cannabis est originaire d’Asie centrale et d’Asie du sud. Le cannabis Sativa pousse à l’état naturel dans les pays équatoriaux et au sud de l’équateur.

La Colombie, le Mexique, la Jamaïque ainsi que d’autres pays du Sud-est asiatique ont donné naissance ? des variétés sativa puissantes et appréciées. : autant de pays connus pour produire du

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cannabis apprécié et particulièrement du haschisch. Le chanvre est une des premières plantes à être utiliser par l’homme, dès la période du néolithique elle est éxploiter dans les régions asiatiques et a ensuite étée très vite doméstiquée partout dans le monde pour tout usage…

Cette plante servait dans beaucoup de domaines notament les textile grâce a ses fibres très résistant, dans les cordages et est même utiliser pour faire du papier, sert également de très bon isolant. N’oublions pas que le cannabis est psycotrope , elle agît sur l’organisme et ses effets sont dûs au cristaux THC (tétrahidrocannabinol) présent dans la plante mais pas que, car cette plante possède aussi beaucoup de principes actifs tel que le CBD (cannabidiol) , CBN (cannabinol) qui agissent sur le ceveau.

Les effets imédlats sont tel quel’ uephorie? Du bien être, la détente mais aussi produits des rougeurs au niveau des yeux, le palais sec, et même des crises d’angoisses, de la parnanoia, confusion, problèmes moteur, stimulation de l’appetit et allucination s’il esst consomé a forte dose. On peut le consomer de differente mme par ingestion : plusieur variété de cannabis venant de différent endroit. – Effet nuisibles sur la sante les consommateurs tant qu’ils sont sous l’emprise de ses effets.

La perception visuelle, la vigilance et les réflexes sont également modifiés. Selon la personne, la quantité consommée et la composition du produit, le cannabis peut également avoir des effets physiques. Lors d’une consommation régulière, certains effets sont loin d’être anodins et révèlent un usage problématique, donc nocif : difficultés de concentration, difficultés scolaires, préoccupations centrées sur l’obtention et la consommation du produit, isolement social et perte de motivation : dépendance psychique. Il existe également un réel risque respiratoire. La fumée du cannabis contient des substances cancérigènes comme celle du tabac : elle est donc toxique pour le système respiratoire L’association du tabac et du cannabis entraine des cancers du poumon plus précoces que ceux qu’entraîne le tabac PAGF sans grande difficulté. il existe moins de de très gros consommateurs de Cannabis qui éprouvent des difficultés à abandonner la consommation de la plante bien qu’ils le ouhaitent.

Mals le débat sur les risques de dépendance au Cannabis a été relancé par la mise en évidence de libération de dopamine au niveau du cerveau après une injection de THC, une augmentation du métabolisme du cerveau est observable chez le Rat, ainsi que des libérations de dopamine dans une région limitée du cerveau . La dopamine est un neurotransmetteur, et dont la libération est activée par de nombreuses drogues.

Donc, la plus grande majorité de personne dependente de l’usage du cannabis sont les adolecents car l’usage du cannabis procure beaucoup d’effets greables comme la détente , la confiance en soi et aussi un etat d’euphorique â cours terme, même si le cannabis rend beaucoup main dependent que toutes les autres drogues comme l’amphetamines , la cocaine , le crack etc Ill – Comment le limiter Selon Reynaud en 2004, 10% des consommateurs réguliers de cannabis seraient dépendants et la gravité de celle-ci dépend de l’importance de la consommation. ar ailleurs, il est courant de distinguer dépendance physique et En général, on considère la dépendance physique au THC comme plutôt mineure mais la dépendance psychologique comme plus ifficile à surmonter. consommation malgré des conséquences néfastes sur sa vie ou une souffrance associée. De façon plus détaillée, le maintien de la consommation peut-être expliqué, par la théorie du conditionnement (le conditionnement étant ce qui nous conditionne à répéter un comportement). Comme par exemple, si une personne produit un comportement qui a des conséquences positives, elle aura naturellement tendance à le reproduire.

Or, fumer du cannabis est associé chez certaines personnes à un sentiment de plaisir ou à une diminution d’un inconfort (effet « elaxant l’usage aura donc de fortes chances de se répéter. L’usage aura donc de fortes chances de se répéter. Ce comportement addictif se traduit par une incapacité à limiter la prise, par l’énergie énorme qui peut être dépensée pour se procurer de la drogue, et que l’individu continue à prendre malgré les conséquences néfastes (les personnes toxicomanes sont conscientes de leur dégradation ou de leurs problèmes, mais elles ne peuvent pas arrêter).

Bien que les troubles observés chez les personnes dépendants au cannabis soient plus légers que ceux occasionnés par d’autres ubstances addictives, selon les critères du DSM-IV (le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), il a été estimé que près de 9 % des personnes qui prennent du cannabis à un moment donné de leur vie deviennent dépendantes, comparativement à des ta ance de 32 % pour le la scolarité, conséquences sur les relations sociales ou encore difficultés financières), beaucoup de personnes décident d’arrêter.

Mais bannir le cannabis de sa vie de tous les jours alors qu’ont est dépendants n’est pas chose aisée. Car sitôt la baisse de consommation engagee, ivers symptômes liés au manque apparaissent. Anxiété, irritabilité, tristesse. Les troubles rencontrés pendant le sevrage est variée et conduit assez souvent à la rechute. Des études menées au laboratoire ont montré l’apparition et l’évolution dans le temps des symptômes de manque.

Voici Cl dessous une liste de symptômes apparaissant généralement chez plus de la moitié des fumeurs tentant d’arrêter: -l’irritabilité voir l’agressivité -l’anxiété -la tristesse, l’humeur perturbée voir la dépression l’agitation -les troubles du sommeil, voir un besoin de dormir excessif une baisse de l’appétit et une perte de poids -des sueurs ou encore des nausées -des symptômes plus légers comme de la fatigue, de la faiblesse, des bâillements, un ralentissement psychomoteur.

Ces symptômes de manque et leur sévérité ressemblent fort ? ceux connus lors de l’arrêt du tabac bien que les perturbations du sommeil apparaissent plus prononcées pour le cannabis et que l’envie de fumer semble plus importante en ce qui concerne le tabac. Ils induisent un inconfort, une détresse qui nuisent au fonctionnement de l’individu et l’amène à reprendre le cannabis afin de les éviter. C’est pourquoi les spécialistes recommandent un accompagnement psychothéra euti ue afin de soutenir l’individu dans ses efforts d’abstinen r la rechute. ?viter la rechute. Différents accompagnements peuvent être proposés à ceux qui veulent sortir de la dépendance : ce sont par exemple des thérapies visant à augmenter la motivation de l’individu à arrêter la drogue (entretiens motivationnels appelés MET) ou encore des thérapies comportementales cognitives (TCC) qui se concentrent sur les éléments déclencheurs de la consommation et qui enseignent les compétences nécessaires our faire face aux problèmes et les résoudre.

D’autres méthodes comme le « bilan marijuana », le « bilan adolescent cannabis l’autochangement guidé, la thérapie familiale .. peuvent encore être proposées. Cependant, comme pour les autres drogues, les taux de succès sont modestes : dans les meilleurs cas, seul des adultes suivant ce type de programme est encore abstinent au bout de deux semaines ; au bout d’un an, la moitié de ces derniers reprend l’usage du cannabis. Si les thérapies ont leurs limites, les médicaments peuvent limiter les symptômes du sevrage.

Plusieurs médications des drogues alternatives ont montré des bénéfices substantiels contre certains symptômes (comme certains anti-déprésseurs : la mirtazapine ou le nefazadone) A vrai dire, seul le dronabinol (équivalent synthétique du THC psychotrope) en prise oral semble prometteur. Des doses de 10 mg trois fois par jour diminuent considérablement la plupart des symptômes du sevrage tel que l’envie de consommer, l’anxiété, la tristesse, les troubles du sommeil et les frlssons. Une dose journalière de 90 mg en trois prises ferait disparaître tout symptôme de manque.