Note De Cours

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COURS 3 Moyen âge Conception du MÂ a) Images noires/macabres : pauvreté, famine.. b) Images festives/luxuriantes : tournois, vie de cours… 476 : Chute de l’Empire romain d’occident. 1453 : Chute de l’Empire romain d’Orient : Constantinople de Istanbul – début Empire Ottoman. 1492 : Découverte de PAmérique. Origine du terme MÂ or21 Inventé par humanis itc. Sv. ivx to a) Période méprisée b) Âge qui précède la issante. rs classlques : gothiques – germains venus comme barbares. c) partir du XIXe siècle, l’idée change : MÂ représente la naissance de la nation – Jeanne d’Arc. 76 – ou le Haut MÂ peu de texte en français ) Quelques textes seulement ont été conservés du IXe siècle au XIe siècle. b) Deux premiers textes français : le serment de Strasbourg (872) Cantilène de Sainte Eulalie (c. 880). Population et mœurs a) Europe, 18 fois moins qu’aujourd’hui (-40 millions). b) La forêt domine : les hommes vivent dans les petits villages Empire de Charlemagne (Carolingiens) : sacré empereur par le pape en 800, meurt en 814. Christianisation de FEurope. Empire se morcèle à sa mort.

Au XIIIe siècle a) Construction autour des cathédrales, cernées de remparts pour en protéger les richesses. b) Amélioration

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des techniques de cultures. ) Les femmes sont respectées (culte de Marie). d) Centralisation du pouvoir royal : siècle du St Louis (Louis IX 1226 – 1270). avilisations arabes a) Florissantes et raffinée. b) L’Europe chrétienne prend son or et esclaves. c) Très instruite : science des Anciens accessibles. École de traduction en Espagne, les arabes et l’algèbre. d) Politique de conciliation : le calife (empereur) gouverne.

Les walis (gouverneur d’une province). 1300 — 1500 la décadence en France Les fléaux a) Famine : surpeuplement, conditions climatiques. b) Peste noir (1348 – 1350) : toute l’Europe – 25 millions de mort en deux ans. Surtout les villes à cause piètres conditions hygiène. Entraine la violence contre Juifs. Pratique religieuses exacerbées (flagellants). c) Paradoxe de l’histoire : l’Europe surpeuplée retrouve Féquilibre démocratique. Guerre de cent Ans (1337 – 1453) a) Oppose la France (Philippe VI de Valois) à l’Angleterre (Édouard b) Déplacement troupes entraine illa e.

PAGF 91 dirigent (chevaliers/seigneurs) a) Les bellatores, les nobles : ont le pouvoir et forment un armée d’occupation. Se battent. Seuls à porter l’épée et l’armure. 2. Ceux qui prient (clercs/hommes d’Église) a) es clercs (oratores) appartiennent à ‘Église : par écessairement des prêtes, mais aussi des étudiants. 3. Ceux qui travaillent (paysans/artisans) a) Les laboratores nourrissent les deux premiers. b) Se regroupent métiers. c) Habitent hors des murailles dans les bourgs. Il n’y a pas d’égalité à l’intérieur de ces groupes a) Chevaliers : certains pauvres et sans arme, sinon paysans. ) Dans l’Église : prêtre des campagne aussi ignorant que ses paysans. Parfois marié. La féodalité Au MA, la société est hiérarchisée a) Système selon lequel un homme a ses obligations envers un seigneur dont il devient vassal. b) Les relatlons sont basées sur ces liens de vassalité : il doit béissance et fidélité à son suzerain. Les hiérarchies féodales a) Suzerain – Vassal – Vavasseur – Paysan ou Vilain. b) Sajoute des titres liés à l’emplacement des terres : Roi Duc — Marquis – Comte — Vicomte — Baron — Chevalier. ) Bref, tout le monde est le vassal de quelqu’un. Le salut de l’âme Au MA, les hommes vivent dans un monde difficile – Prince a) Pour eux, tous ces fléaux attestent la puissance du mal, du diable. b) Le moindre écart est vu re du diable. On veut délivrer le tombeau du Christ a) Mission de pillage. b) Justification : les Turcs ne permettront plus le pèlerinage ? Jé usalem. Chanson de Roland est une œuvre de propagande. c) Croisés d’origines variées : paysans, pauvres, clercs, bourgeois. d) Vont à Jérusalem pour gagner leur salut. e) Expéditions tournent souvent au désastre. )4e croisade : conduit au pillage de Constantinople COURS 4 Le livre au MA Le manuscrit produit par des copistes a) dans un codex (parchemins). b) Copier est ardu, d’ou quelques problèmes. L’orthographe a) Les lettres parasites : huile, pour qu’on ne lise pas vile. b) Les copistes font des fautes : sautent un mot, une ligne. Modifient ce qu’ils ne comprennent pas. Adaptent l’orthographe ? leur prononciation. Les enluminures ) petite image qui résume le chapitre. b) influence la lecture. Le public Avant le XIIe siècle : les clercs. a) car les premiers textes médiévaux sont en latin. ) Puis des traductions sont offertes à un public moins cultivé. Les langues en France À partir du Ve siècle 1 propre œuvre. Pas de souci d’originalité. b) On emploie les lieux communs : topos et symbole – la forêt symbole d’égarement de perdition. Trois catégories d’auteurs au MA a) Clerc : professionnel de l’écriture. Travail surtout les textes religieux et académiques en latin. b) Le jongleur : provient des basses couches de la société. Mal vu, omme les acteurs de théâtre. Se balade de foire en châteaux. Attire les foules avec des récits paillards et obscènes. ) Troubadour, trouvère : appartient à la classe aristocratique. Il n’est pas nomade, donc son statut social est plus élevé. Types de textes au MA Poésie lyrique a) Troubadours, trouvères : créent mode d’expression lyrique, le fin amor. Théâtre a) Recrée les épisodes centraux de l’Ancien et du Nouveau Testament. b) Se déroule devant le parvis des églises. c) Les farces sont considérées comme les ancêtres de la comédie. Roman a) Forme d’écriture très importante dans les deux premiers siècle u MA littéraire. Fabliau Conte bref visant à faire rire a) Situations simples et personnages stéréotypés. ) Il est généralement grivois. Il faut distinguer ces types PAGF s 1 Les troubadours, les auteurs de romans et les chroniqueurs. b) Sadressent à un public aristocratique qui vit dans un monde courtois. c) Valeurs essentielles : la prouesse. La courtoisie et le culte de la dame. d) Roman arthurien (Chrétien de Troyes) : prouesse et amour ans un cadre courtois. COURS 5 La courtoisie Étymologie a) Cours (honnête, gracieux, respect de la morale). Implique un art d’aimer (savoir-vivre codé) ) Le rude chevalier fait place à un certain raffinement. Être courtois, c’est donc a) Connaitre les bonnes manières. ) Être habile à la chasse et à la guerre. c) Maitriser le goût du luxe, sans être avare. d) S’oppose aux vilains (par extension : grossier). Vision idéalisée de l’amour : le fin’amor (l’amour parfait) a) Importance accordée aux personnages féminins. b) Exige noblesse de cœUr, de naissance. Caractéristiques de l’espace courtois L’amant courtois a) Doit est noble. b) Doit être beau. c) Voue un culte à sa suzeraine. d) Souvent rang social inférieur à sa dame. e) Les obstacles augment rincesse (mérite). Tradition des grands mythes a) Récit intemporel. b) Quête universelle (l’amour). ) Le héros aux dimensions sacrées. d) Morale finale appuyée. Le temps et l’espace Le temps a) Atmosphère intemporelle : dimension mythique par la distance. L’espace a) e verger, paradis où l’amour peut s’épancher : forêt, lieu de perdition. Tout près du château. Description à connotation sexuelle (p. 55). b) La mer, Pentre-deux (lieu où la vie s’arrête) : l’errance transitoire. Annonce tous les points charnières dans la transformation de Tristan. Lieu de relance, l’intrigue se casse à ca moment précis. Personnages Les héros de Tristan et Iseut a) Tristan : noble chevalier (parent monarques).

Brave, courageux, intelligent. Invincible. Altruiste. Scrupuleux. b) Iseut : reine et femme. Archétype de la femme (sensuelle, charnelle, émotive et passionnée). Parfois hystériques. Fidèle. c) Camour : absolu et hyperbolique. Permet l’émergence de la lumière. Respecte une menace à l’ordre établi. Entraîne l’ambiguïté morale (fidélité au roi vs à Iseut). La mort des amants le rend éternels. PAGF 7 1 les contextes : historique, puis littéraire (en le reliant). b) Nommer et présenter brièvement le ou les auteurs étudiant(s). ) Préciser le texte à l’étude.

Truc du Roi Dagobert (qui avait mis son string à l’envers! ) a) Partez de la donnée connue au départ : la question. b) Remontez vers le contexte littéraire et trouvez quelque chose qui peut s’accrocher à cette question. c) Remontez enfin vers le contexte historique et trouvez un élément qui puisse s’accrocher à son tour à l’aspect du contexte littéraire choisi plus tôt. Sujet posé Définition a) Cest l’idée directrice présentée de façon claire et précise. b) Cette idée correspond à la question reformulée. « Dans quelle mesure… « Jusqu’à quel point… ?? Sujet divisé a) Présente la séquence d’étapes de l’analyse (une IP par paragraphe). b) Évite de donner les résultats. Attention a) Ne rien prouver à cette étape (pas d’analyse). b) Évitez les premièrement, deuxièmement… c) Évitez les « Nous démontrons que… Le paragraphe 91 comique du Le Roman de Renart. Titre Le comique et l’hypocrisie dans Le Roman de Renart. Plan de l’introduction Sujet amené Éléments historiques Une des constantes au Moyen Âge est la stratification sociale. Le système féodal limite grandement les relations entre la noblesse et les paysans. Lien entre les contextes

Cette stratification qui caractérise la société médiévale se retrouve également en littérature par le contenu «sérieux» du roman courtois et la vision plus comique proposée dans les fabliaux et les romans parodiques. Éléments littéraires En effet, à la même époque, le roman courtois, avec ses histoires d’amours chevaleresques, intéresse les nobles alors que les fabliaux abordent les choses de façon comique et plaisent davantage les paysans. À chaque groupe social sa littérature. C’est justement le comique présent dans un roman populaire, Le Roman de Renart, qui va nous intéresser.

Il s’agira donc dans ce ravail de déterminer de quelle manière le comique fonctionne concrètement dans ce texte. Pour V parvenir, nous trait PAGF g 1 ique par le biais de sentiez les poissons arriver en foule dans l’engin. » Commentaire En exigeant qu’Ysengrin se tienne «immobile pendant une heure ou deux», Renart est hypocrite puisque son but est plutôt que la queue dysengrin gèle, non d’attraper des poissons. La ruse est ici aussi habile que comique. Deuxième idée secondaire La sottise d’Ysengrin accentue le comique créé par l’hypocrisie de Renart. Exemple «À mon secours, beau neveu !

Il y a tant de poissons que je ne uis les soulever.  » Ysengrin prononce cette phrase après que Renart lui ai demandé de sortir ses prises de l’eau. Loin de se rendre compte de la supercherie, Ysengrin s’imagine qu’il a pêché beaucoup de poissons. Ce qui ressort ici, c’est que l’hypocrisie de Renart est bien servie par la stupidité d’Ysengrin. Récapitulation Ainsi, cette scène de pêche permet bien de voir que la ruse de Renart et la sottise du loup servent toutes deux à intensifier le comique du texte. Transition Essayons maintenant de voir si le comique peut être accentué grâce à des procédés littéraires précis. COURS 7