Nietzsche Commentaire

Nietzsche Commentaire

Nietzsche est un philosophe allemand du 19ème siècle. Dans Le Gai Savoir, l’œuvre dont est extrait ce texte, il tente de cerner le caractère et la nature de l’homme et de déterminer quels sont les problèmes de la société. Dans ce texte, il s’interesse plus particulièrement à la conscience et à son origine. Il produit une thèse selon laquelle la conscience n’est « qu’un réseau de relations d’homme à homme ». Il explique tout au long du texte qu’il n’y a pas de conscience sans relation entre les hommes.

L’Homme a pu développer cette conscience car sa vulnérabilité lui donné le besoin de vivre en compagnie de ses semblables, et c’est le langage et la volonté de s’exprimer qui lui a permis de se démarquer de toutes les autres créatures vivantes. Swipe Lo nexL page Le texte commence conscience en génér or 7 du besoin de commu Sni* to View parties de la théorie dans le texte. Nietzsc thèse. « La e sous la pression ontient toutes veloppées plus loin sa thèse en parlant de l’utilité de la conscience. Elle ne tut d s le début nécessaire, utile, que d’homme à homme.  » Il est ici question de rutilisation de la conscience qui est

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faite par les hommes. Sans même iscuter des origines de la conscience, est en la considérant depuis que l’homme la possède, on se focalise sur son utilité, plus précisément à quel moment elle est nécessaire à Phomme, c’est-à-dire quand en a-t-il réellement besoin? Nietzche arrive alors à la conclusion que la conscience n’est utile à l’homme que lorsqu’il interagit avec d’autres hommes.

Ce sont donc les interactions avec autrui qui permettent à la conscience de s’exprimer et d’avoir une utilité. En effet, « autrui », c’est-à-dire un semblable à moi- même, plus précisément, un autre être conscient, tient une place mportante dans l’expression de la conscience, notamment dans la conscience réfléchie. Avec cette dernière, on utilise autrui pour se faire une représentation de soi-même. On utilise le regard des autres pour changer de points de vue.

C’est en effet entre autres cette habilité à porter un jugement sur les choses abstraites et sur soi-même qul fait que l’homme se démarque des autres êtres vivants. Nietzsche précise son propos en disant que cette conscience est surtout utile pour les hommes quand l’un commande à l’autre et ce dernier lui obéit. La conscience e manifesterais donc plus spécialement lorsqu’il y a une hiérarchisation entre les hommes et que les certains obéissent à d’autres qui donnent les ordres. On ne peut obéir que pour deux raisons.

Par crainte ou par intérêt. Dans le premier cas c’est la vulnérabilité et l’infériorité par rapport à l’autre qui pousse ? obéir, de peur d’être victime de violence physique. On retrouve cette idée même chez les animaux, comme chez les loups, ou le plus fort devient chef de meute. Cependant le deuxième cas PAG » rif 7 les animaux, comme chez les loups, ou le plus fort devient chef de meute. Cependant le deuxième cas implique que l’on réalise que l’on accomplit un objectif ultérieur en obéissant à autrui.

Cela peut être l’obtention d’une récompense après l’obéissance, comme un salaire mais aussi simplement de réaliser son incapacité à réaliser quelque chose par soi-même et se rendre compte ou du moins croire que quelqu’un d’autre possède les qualités pour atteindre cette objectif et que lui obéir et la meilleur chose à faire pour avancer. Cela implique une certaine appréhension des intérêts personnels, des autres, et des ambitions personnelles. La conscience est donc effectivement articulièrement nécessaire dans le cas de l’obéissance. La fin de cette phrase apporte un élément supplémentaire à la thèse de Nietzsche. Elle ne s’est également développée qu’en rapport avec le degré de cette utilité.  » La conscience ne s’est donc affirmé est développé que lorsqu’elle était nécessaire et qu’on en faisait l’utilisation, c’est-à-dire, selon Nietzsche, dans les relations d’hommes à homme. Le principe selon lequel on développe une aptitude grâce à la pratique, en l’utilisant est bien vérifié. Cependant, dans ce cas précis, il implique que la conscience n’est as développé et donc non présente chez l’homme dans le cas ou il n’y a pas d’interaction avec autrui.

Nietzsche établis clairement sa thèse en donnant une sorte de nouvelle définition de la conscience.  » La conscience n’est proprement qu’un réseau PAGF3C,F7 une sorte de nouvelle définition de la conscience.  » La conscience n’est proprement qu’un réseau de relations d’hommes ? hommes.  » Elle n’existe donc que dans le rapport aux autres. En suivant cette loglque, un être humain tout seul serait dépourvu de conscience. « L’homme érémitique et prédateur n’aurait pas eu besoin d’elle ». La conscience ne se développe au final que dans les relations entre homme et homme.

Cette théorie s’oppose ? thèses selon lesquelles la conscience est quelque chose d’inné chez l’homme. De plus, la conscience n’aurait, selon Nietzsche, pas d’utilité lorsque l’homme seul. Cependant l’homme est capable de faire des choix, de se considérer lui-même et de réfléchir sur des notions abstraites même sans la présence d’autrul. Mais à cela on peut répondre que ce n’est que le résultat de ses interactions passées avec les hommes et qu’un homme ayant vécu sans interactions avec ses semblables n’aurait pas ou u’une forme très peu développée de la conscience.

En admettant donc cette thèse sur la conscience, il reste ? expliquer ceci : Pour qu’elle se soit développé chez tous les hommes, et à un degré si particulièrement élevé qu’elle les différencie de toutes les autres espèces, il faut que tous les hommes ou presque choisissent de vivre en interaction avec leur semblables, et pour cela il faut bien qu’il y ait quelque chose dans la nature de l’homme qui lui donne le besoin d’interagir avec d’autres hommes. « Le fait que nos actions, nos pensées, nos sentiments, nos