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Né le 28 février 1533 au château de Montaigne en Périgord, Michel Eyquem de Montaigne est issu d’une famille de négociants bordelais. Élevé en nourrice dans le petit village voisin de Papassus, le jeune Michel Eyquem reçoit à son retour au château familial une éducation peu ordlnalre : Réveillé chaque matin au son de l’épinette « afin de ne pas lui abîmer sa tendre cervelle », il apprend très tôt le latin qu’il parle couramment dès l’âge de sept ans, conversant tout naturellement avec les domestiques employés à Montaigne.

Scolarisé au collège de Guyenne à Bordeaux, il y rille rapidement par son aisance à pratiquer la discussion et la joute rhétorique, et par son goût pour le théâtre. Durant son enfance Montaigne e principalement par le pour lui inclure les n Montaigne étant un propose une méthod Sni* to nextÇEge humanistes est e son père reprit éale. açon de erasme, ui est primordiale pour que l’enfant réfl chisse de lui-m me , une ouverture d’esprit assez vaste et qu’elle ne se restreint pas uniquement au bouquin que l’école lui propose. Pour expliquer son éducation, Montaigne rédige dans son livre les Essais quelque texte qui parle de ce qui est bon ou moins on pour

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un enfant. Les textes sont « du pédantisme » mais également « de l’institution des enfants » ou autre encore.

Premièrement, en générale Montaigne ainsi qu’ Erasme considèrent l’école comme une prison et prônent la Swipe to nex: page la demeure familiale comme un lieu éducatif idéal. Selon lui, seul un précepteur qui est quotidiennement en présence de l’enfant est apte à connaitre l’élève et a transformé toutes les clrconstances de se vienne en situation d’apprentissage. Pour Montaigne, la première recommandation concerne le choix u précepteur qui sera attribué aux jeunes enfants. « Comme j’ai plutôt envie de faire de lui un homme habile qu’un savant, écrit-il, je voudrais que l’on prenne soin de lui choisir un guide qui eût plutôt la tête bien faite que la tête bien faite que la tête bien pleine. Et qu’on exige de lui ces deux qualités, mais plus encore la valeur morale et l’intelligence que le savoir 1» ce précepteur, plutôt que d’inciter son élève à répéter ses propres propos, devra d’abord « mettre celul-ci sur la piste lui faisant apprécier, choisir et discerner les choses de lui-même.

Parfois lui ouvrant le chemin, parfois le lui laissant ouvrir 2 ce précepteur est très important dans l’éducation de l’élève car c’est grâce à celui-ci qu’il va développer son ouverture d’esprit, sa critique et son autodidacte qu’il utilisera tout au long de sa vie, le précepteur n’est pas uniquement là pour enseigner à l’enfant le savoir des livres mais, il est également là pour le laisser s’exprimer, faire comprendre ? l’enfant ce qu’il étudie, etc…. e précepteur, en observant son comportement, le maitre doit pouvoir juger si son discple tlre rofit de ce qu’il a appris et est capable de l’appliquer dans dautres situations, ce qui prouvera que ce savoir est bien acquis et bien assimilé. L’Éducateur doit cer PAG » OF d situations, ce qui prouvera que ce savoir est bien acquis et bien assimilé. L’Éducateur doit certes aider et guider l’enfant, être ? son écoute, demeurer attentif à sa progression.

Le socond point que montalgne souligne est bien evidament le contenu de l’enseignement. Ce que le maitre d’ecole enseigne a ses eleves ne doit en aucun cas se limiter aux connaissance qui se trouve dans les livres« Médiocre connaissance, qu’une onnaissance purement livresque 3»,mais le professeur doit mettre en mouvement Vintelligence de l’eleve et il doit lui egalement lui donner les mayens d’un apprentisage personnel et ouvert sur le monde . l ne faut donc pas enseigner des matieres superflues c’est par exemple une grande sottise d’apprendre ? nos enfants la science des astres et le mouvement de la huitième sphère, avant de leur apprendre ce qui les concerne directement Montaigne insiste egalement sur l’apprentisage des langues, il estime que les enfants doivent d’abord bien connaitre leur angue maternelle mais aussi celle des pays voisins qui se trouve a proximiter.

Pour ce faire montaigne est pour les voyages « la visite des pays étrangers 4 non pour y faire du tourisme « comme le font les gens de [la] noblesse française 5 mais pour découvrir un autre univers et d’autres hommes, « pour en rapporter surtout le caractère et les mœurs de ces nations, et pour frotter et limer notre cervelle contre celle d’autrui 6 Montaigne n’est pas un idealiste , il est lucide et admet parfaitement que si l’eleve ne montre pas d’importance a l’etude des cours qu’il lui sont enseigner a l’ecol