molière biographie

molière biographie

Jean-Baptiste Poquelin, que l’on appellera Molière, est né et est baptisé le 15 janvier 1622 en l’église Saint-Eustache, dans le quartier des Halles à Paris[. Il est né dans la maison (1 sur le plan ci-contre[) où son père, Jean Poquelin, marchand tapissier, a installé son fonds de commerce deux ans plus tôt avant d’épouser sa mère Marie Cressé. Son grand-père paternel et son grand-père maternel, tous deux marchands tapissiers, exercent leur métier dans le voisinage, rue de la Lingerie (2 et 3 sur le plan). II est également le cousin du prêtre catholique Jean Poquelin.

Les Poquelin et les Cressé sont des bourgeois riches qui vivent à leur aise dans des demeures confortables et agréablement meublées[]. Le grand Saint-Ouen. IJn oncle musique des ballets En 1631, le père de « tapissier ordinaire or 10 on de campagne ? et collabore à la re cadet un office de Le petit Molière aura trois treres et deux sœurs, dont aucun ne lui survivra. À dix ans, il perd sa mère. Son père se remarie avec Catherine Fleurette, dont il a trois filles, mais qui meurt en 1636. En 1637, le père de Molière, qui ne se remarie pas, obtient la urvivance de sa

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charge pour son fils qui a quinze ans.

Origine du pseudonyme « Moliere » Cest dans I Swipe to View next page l’acte d’embauche du danseur en juin 1644 que Jean-Baptiste Poquelin Signe simplement « De Moliere » (sans accent)[, prenant pour la première fois son nom de théâtre. « Jamais il n’en a voulu dire la raison, même à ses meilleurs ams écrivit en 1705, son premier (et très peu fiable) biographe Grimarest[]. Depuis le XIXe siècle, les biographes pensent que ce pseudonyme a pu être choisi en l’honneur de l’écrivain libertin François de Molière (1599—1624) ou du musicien Louis de Mollier qui a publié en 1640 des Chansons pour danser.

Depuis le XXe siècle, les historiens du théâtre font remarquer que la presque totalité des acteurs prenaient alors des noms référant à des fiefs imaginaires, tous champêtres : le sieur de Bellerose, le sieur de Montfleury, le sieur de Montdory, le sieur de Floridor, le sieur de Champmeslé — désignés au théâtre comme , Montfleury, Montdory, Floridor,Bellerose Champmeslé — et qu’il existe en France des dizaines de lieux-dits appelés tantôt Meulière, tantôt Molière (désignant des sites sur lesquels on trouvait des carrières de pierres à meule).

II parait donc très probable que Molière ait suivi leur exemple en choisissant à son tour un fief campagnard imaginaire, ce qui explique sans doute qu’il ait commencé par signer « De Molière » et qu’il soit ensuite régulièrement désigné comme « le sieur de Molière ACTE I Gusmon, écuyer de Done Elvire, converse avec Sganarelle, valet 10 « le sieur de Molière de Dom Juan. Il ne comprend pas que Dom Juan ait abandonné Done Elvire, qu’il avait épousée après l’avoir enlevée du couvent. Sganarelle, désinvolte, répond aux interrogations de Gusman.

Il lui enlève ses illusions et esquisse un portrait de son maître, libre penseur, « grand seigneur méchant homme » et  » épouseur ? toutes mains » . Arrive Dom Juan : il confie à Sganarelle que seule la conquête Vintéresse. II évoque l’inconstance de l’amour et dévoile à son valet le secret de son propre caractère : il ne peut s’attacher à aucune femme, et rêve, tels les grands conquérants, de succès sans cesse recommencés. Le voici libre de se lancer dans une nouvelle « entreprise amoureuse » : il s’agit d’enlever une elle, au cours de la promenade en mer que lui offre son fiancé.

Mais survient Elvire, douloureuse et indignée. Elle reproche ? Dom Juan sa trahison et lui demande des comptes. Dom Juan se réfugie dans une impudente hypocrisie et lui répond avec le cynisme le plus odieux. Elvire appelle sur lui la punition du ciel et le quitte en le menaçant de sa vengeance. Dom Juan, impassible, s’apprête à mener à bien « l’entreprise amoureuse » dont il a parlé à Sganarelle ACTE Il Dom Juan a échoué dans son entreprise amoureuse. Alors qu’il souhaitait enlever la jeune fille en mer, une bourrasque a etourné sa barque. Il n’a été retourné sa barque.

Il n’a été sauvé que grâce à l’intervention de Pierrot, un paysan. Pierrot et Charlotte discutent de ce sauvetage. Le jeune homme raconte comment il a sauvé du naufrage un grand seigneur magnifiquement vêtu. Mais cet accident n’a pas tempéré les ardeurs de Dom Juan. A peine remis de ses émotions, Il fait les yeux doux à une jeune paysanne, Mathurine. Pierrot sort et Dom Juan entre en scène. Il entreprend de séduire Charlotte et lui promet le mariage. Charlotte, un moment hésitante se laisse gagner par l’ambition e devenir une noble dame.

Pierrot, de retour, trouve Dom Juan baisant la main de Charlotte. Il se fâche, s’interpose mais doit vite quitter la scène sous les soufflets de celui qu’il vient pourtant de sauver de la noyade. Sganarelle essaye de s’interposer et reçoit quelques gifles qui ne lui étaient pas destinées. Dom Juan fait la cour à Charlotte. Mathurine, la jeune paysanne qu’il a séduit précédemment, apparaît . Les deux paysannes se jettent l’une à l’autre les promesses de mariage que Dom Juan leur a faites. Le séducteur tente de persuader chacune d’elles u’elle est la seule aimée.

Un valet vient prévenir Dom Juan que des hommes armés sont à sa recherche. Il prend la fuite. ACTE Ill Dom Juan, en habit de campagne et Sganarelle, en robe de médecin, font route à travers la forêt. Dom Juan confie à Sganare 0 campagne et Sganarelle, en robe de médecin, font route à travers la forêt. Dom Juan confie à Sganarelle son scepticisme sur la médecine. Elle est selon lui un tissu d’absurdités. Il lui indique aussi qu’il ne croit pas plus en Dieu qu’à la médecine. Sganarelle, scandalisé une fois de plus, tente de démontrer l’existence de

Dieu. En vain. Les deux hommes se sont égarés. Ils demandent leur chemin ? un pauvre homme qui leur indique le chemin de la ville. L’homme leur fait l’aumône. Dom Juan lui donne une pièce d’or  » pour l’amour de l’humanité Dom Juan entend des bruits d’épée. Il porte secours et sauve un gentilhomme attaqué par trois voleurs. Il s’agit de Dom Carlos, l’un des frères d’Elvire parti à sa poursuite. Les deux hommes, qui ne se connaissent pas, ne prennent pas conscience de l’incongruité de la situation. Dom Alonse, un autre frère d’Elvire les rejoint.

Lui, reconnaît Dom Juan l’ennemi de leur famille. Dom Carlos persuade son frère de remettre à plus tard la vengeance contre un homme qui vient si généreusement de lui sauver la vie. Dom Juan promet à Dom Carlos d’être à ses ordres quand il le souhaitera. Demeurés seuls, Dom Juan et Sganarelle aperçoivent, entre les arbres, le tombeau d’un Commandeur. Il s’agit du commandeur que Dom Juan a tué en duel six mois auparavant. Celui-ci, par bravade, invite la statue du défunt à dîner. La statue incline la tête et indique ainsi qu’elle accepte l’in PAGF s 0