Main Courante

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Main courante Sommaire : – I partie : l’auteur et l’ouvrage – Il partie : Trois histoires de cet ouvrage – Ill partie : Mon opinion Partie : L’auteur et l’ouvrage Main courante a été écrite par Didier Daeninckx dans la collection Librio et a été édité p première fois en 199 Didier Daeninckx es dans les romans noir org Sni* to View paru pour la en 1949, spécialisé t sa jeunesse, il suit des études mais s’arr te en seconde pour commencer une vie de labeur. De nombreux travaux occupent sa vie pendant une dizaine d’année mais passionné de lecture depuis l’âge de treize ans, il se lance dans l’écriture.

Il travaille aussi dans le journalisme. C’est quelqu’un de très sociable qui s’inspire de la vie quotidienne pour ses romans ou nouvelles. Didier Daeninckx a écrit de nombreux romans dont « Mort au premier tour » et « Meurtres pour mémoire n, deux ouvrages très célèbres. Cet ouvrage raconte des aventures imaginaires, de genre policier. Dans certaines aventures, le dénouement est en général un meurtre. Il comprend vingt nouvelles. pour SOS-Déprime. un soir, elle reçoit un drôle de coup de fil d’un homme qui souhaite lui parler, il a l’intention de

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tuer une personne.

Elle ne l’entend pas très bien comme s’il avait mis un ouchoir contre rémetteur. Il lui explique qu’il a déjà commis des meurtres et qu’elle ne pourra pas le dissuader d’en commettre un autre ce soir. Au bout de quelques minutes, Anne comprend que cet homme la connait et qu’il aime tuer les femmes de son genre (blondes aux yeux clairs). Prise de panique, elle raccroche le téléphone et s’enfuit à toute jambe dehors où elle se réfugie dans une cabine téléphonique et appelle son copain. Il tente de la calmer et lui conseille de venir le voir.

Un homme devant la cabine lui fait face mais elle sort quand même et court jusqu’au domicile de son copain La mort en huit chiffres : (Etude de l’histoire) L’histoire se situe dans les bureaux de SOS-Déprime à mon avis aux XX siècle parce que le titre « La mort en huit chiffres D, correspond aux huit chiffres d’un numéro de téléphone et que de nos jours il a dix chiffres. L’histoire dure pendant toute une soirée. Le narrateur est une personne qui se situe ? l’extérieur, il décrit se qu’il voit. Chistoire suit un ordre chronologique.

Et il s’agit d’un point de vue omniscient car le narrateur décrit l’endroit, les gestes Didier Daeninckx d’Anne et en même temps ceux de l’homme qu’elle a en communication. L’auteur n’est pas un personnage de l’histoire. Anne est le personnage principal, elle est jeune, blondes et à les yeux personnage de l’histoire. yeux clairs. Elle aime venir en alde aux autres et est déterminée. Elle vit avec son copain, François. Et l’homme qui est au téléphone n’est autre que François (on le devine à la fin de la nouvelle).

Anne a aussi la visite de son amie Frédérique, une jeune infirmière, mais elle n’a pas une grande importance dans l’histoire. Anne est un personnage assez sur de soi, mais prend peur lorsque l’homme la menace. La panique lui monte à la tête mais François st là pour la rassurer. II veut à tout prix qu’elle démissionne de cette association, alors il lui fait peur et elle quitte SOS-Déprime comme il le souhaitait. On a des renseignements sur ce métier, sur cette association. Cela doit surement exister dans la réalité.

Les thèmes abordés sont surtout liés à un travail et à une relation sociale. On maintient l’intérêt du lecteur en laissant du suspens. A un certain moment je pensais qu’il allait la tuer mais enfaite pas du tout et je pense que c’est cette intrigue qui amène le lecteur à lire la suite. : (Résumé) Georges Fausson l’attendait ce jour, le jour de ses vacances. Sa femme, Clara avait disparu. Mais ça ne l’empêchait pas de partir. Il avait renoncé plusieurs fois à ce voyage à cause de quelques prétextes : la maladie d’un de ses chats, des attentats…

II prépara sa valise et la mit dans sa Citroën. Avant de partir, il confia ses chats à son voisin. En sortant de son jardin, il s’aperçut des travaux qu’il y avait devant chez lu son voisin. En sortant de son jardin, il s’aperçut des travaux qu’il y avait devant chez lui. Cétait le conseil général qui installait des canalisations dans la rue. Il avait bien raison de partir en vacances, le vacarme de ces travaux lui était insupportable. Sur la route, un soir, il s’arrêta à un restaurant.

Il venait de traverser une quantité de départements, mais il ne s’en était même pas rendu compte. Le lendemain, il passa sur une route qui lui était familière ; c’était l’endroit que Clara lui décrivait, l’endroit de sa naissance. Les policiers étaient venus enquêter dans cet endroit au moment de sa disparition. Georges passa trois jours à visiter les Alpes mais il avait comme un pressentiment. En rentrant chez lui, le commissaire Velgrain l’attendait. Les ouvriers du chantier, par accident, avaient creusé dans son jardin et trouvé un crâne.

Georges s’effondra et avoua son crime. Malheureusement pour lui, deux jours après on retrouva encore dans son jardin d’autres crânes mais Georges n’endossa pas un deuxième crime. Au long de toute la semaine, ils trouvèrent encore 70 crânes. Mais Georges savait très bien qu’il n’avait pas commis d’autres crimes. D’où venaient donc tous ces crânes ? Tête-à-tête : (Etude de fhistoire) Le début de l’histoire se situe chez Georges Fausson, dans sa maison. Puis, à l’endroit de ces vacances ; Joucas, Avignon, Ça se éroule après les années 1960, et dure environ une semaine.

Georges raconte sa vie, c’est donc lui le narrateur. L’histoire suit un ordre chronologique mais quelquefois le PAGF raconte sa vie, c’est donc lui le narrateur. L’histoire suit un ordre chronologique mais quelquefois le narrateur revient sur des passages de sa vie passée ; lorsque sa femme lui décrivait l’endroit où elle était née, quand il explique les travaux qui se sont faits le mois précédent, On adopte un point de vue interne car c’est la vie de Georges, et lui seul sait qu’il a commis ce crime et ‘est donc pour ça qu’il se sentait mal aux environs du village natal de Clara.

Georges Fausson, le personnage principal, vivait avec sa femme Clara, avant qu’il ne l’assassine. Il a un voisin, qui d’ailleurs va garder ces chats pendant ces vacances. Et le commissaire Velgrain, une vieille connaissance, qui fait avouer à Georges son crime. Ily a aussi les ouvriers, qui par maladresse vont découvrir les crânes. Georges paraît serein pourtant il a commis un meurtre. Il part peut-être en vacances pour s’échapper. Mais il ne se sent pas rassuré et retourne chez lui. L’auteur n’est pas l’un es personnages.

Tous les crânes trouvés dans le jardin de Georges représentent une place appelée Portique de Vénus. Mais avant de le savoir, Georges est accusé d’avoir commls tous ces crimes mais le commissaire se rend bien compte qu’il n’y a pas autant de disparitions. Dans cette nouvelle on a des renseignements sur un évènement historique réel : le Portique de Vénus qui se situe juste à côté d’une villa romaine. On parle surtout d’une enquête policière, d’un meurtre (crâne). On maintient l’intérêt du lecteur en revenant en arrière. On pense que l’auteur ne