lycéenne

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Le roman comique Paul Scarron Première partie publiée en 1651 Nous n’avons aucune information habituelle donnée (lieu, époque, personnages… ) nous avons la présence du dialogue, le lecteur est aussi dérouté par son incertitude quant au type dhistoire qu’il va raconter (roman picaresque ? récit de genre 2). Ceci évoque l’antiroman. -récit classique -texte qui utilise les formes du présent -dialogue théâtral Au XVII siècle, les cod très définis, et on ai ou du moyen-âge.

Ce • Sni* to neKtÇEge épiques pour faire rir de comédiens ambul e sont pas encore ues de l’Antiquité odier ces romans cène une troupe est l’incipit la troupe de comédiens arrive dans la ville du Mans et ainsi les personnages et acteurs se confondent dans une mise en scène dynamique et amusante. Nous pouvons examiner l’originalité de cet incipit dans cette scene en étudiant tout d’abord l’entrée dans l’univers du roman, l’entrée en scène des personnages et pour finir l’univers théâtral.

I – Entrée dans l’univers du roman Récit réaliste mais connotation Romanesque. Nous sommes grâce à la métaphore filée initiale, dans le gen Swipe to nex: page enre burlesque. Le narrateur ne devrait pas intervenir dans le récit. Le roman débute avec l’arrivée d’une troupe de

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comédiens au Mans qui racontent leurs aventures. On a un narrateur externe, il y a beaucoup de descriptions. Nous sommes dans le registre épique, il y a une épopée, des textes théâtraux et historiques.

L’incipit commence par « le soleil avait achevé plus de la moitié de sa course et son char, ayant attrapé le penchant du monde, roulait plus vite qu’il ne voulait », nous avons une description et une personnification du soleil et du char, ce sont eux les rincipaux acteurs pour le moment, on y donne de Pimportance. On a ensuite une description du mouvement des chevaux et de l’environnement, c’est une description qui peut paraître moins importante qu’un emplacement précis dans l’espace et le temps.

Nous avons la description d’animaux et de la charrette qui peut paraitre comique puisqu’il y a un environnement enfantin, on ne suit pas les aventures d’humains. Le char se transforme en charrette, les chevaux sont remplacés par des bœufs et une jument poulinière, le passé simple est remplacé par de l’imparfait, e genre épique se transforme et devient plus banal. Nous avons plus de descriptions que d’explications. 1) On situe l’action par rapport au soleil. (ref à Apollon ; mytholo descriptions que d’explications. 1) On Situe l’action par rapport au soleil. ref à Apollon • mythologie). Cadre temporel indiqué, mais de façon particulière : registre épique ; personnification du soleil qui a une ref mythologique au char d’Apollon. Indication temporelle curieuse : Chevaux> char… = registre épique. On est pas dans une vraie épopée. Cest donc bien un contexte parodique dont le but est de aire rire. De plus les 5 premières lignes appartiennent au registre épique, mais comme la sixième reprend l’info « il était 5/6 heure » ( propos clairs) on quitte l’épopée ( domaine des Dieux) an est effectivement dans la parodie.

Nous avons un thème antique pour faire rire. « Dans les Halles du Mans » 2) « Char » /« charrette » : parodie de la charrette refère ? quelque chose de petit ; au début « char » connotation épique, héroique en opposition avec la connotation comique et petit de la charrette. (moyen de transport populaire, triviale conduit par es bœufs fort maigres » adverbe « fort » marque l’intensité) et des chevaux (symbole de noblesse). Le char était une course noble dans le ciel, or nous sommes dans les halls du Mans (lieu populaire), encore élément parodique.

L24/25 comparaison brodequins du jeune homme qui évoque les cothurnes des acteurs, évocation de la basse vi acteurs, évocation de la basse vide du vieillard qui est un instrument qui accompagne les intermèdes musicaux pendant les représentations théâtrales. L’arrlvée de la petite troupe de comédiens est en soi une troupe de comédie sur fond des halls du Mans. Les personnages entrent en scène dans des costumes inattendus pour un spectacle imprévisible pouvant tenir de la farce, tragédie. Il – L’entrée en scène des personnages et l’univers théâtral : Cet incipit ressemble à une entrée théâtrale.

L’adjectif « comique » dans le titre nous annonce une œuvre humoristique dans le genre de la comédie. 1) La description est d’abord centrée sur l’attelage puis la demoiselle L 12 « une demoiselle » ; « un jeune homme » L. 13 ; « un vieillard » L. 27 : article indéfini répété 3 fois. Ils sont désignés de la façon la plus neutre possible. Cela correspond ? un regard extérieur. Le narrateur est externe mais subjectif. Il est concerné, pas omniscient ce qui aide à préserver l’anonymat des personnages.

Dans leur apparition, « la demoiselle » est habillée entre ville et campagne (connotation « jeune homme » est miséreux mais a une bonne mine, il a le visage caché par un emplâtre, il est braconnier. Les comédiens sont dans un univers faussement PAGF par un emplâtre, il est braconnier. Les comédiens sont dans un univers faussement burlesque et épique. « un vieillard » est « vêtu plus régulièrement quoi que très mal ? (connotation On a des personnages prlncpaux du théâtre de l’époque (mise en relation immédiate) avec le titre et le thème du chapitre.

Les trois personnages correspondent aux rôles convenus de la comédie. C’est-à-dire un jeune couple amoureux et le vieillard qui s’oppose à leur projet= cliché. 2) Le jeune homme : 13 lignes à le décrire. Cest le portrait le plus développé (de haut en bas). Personnage le plus décrit, son portrait est très construit car on peut du visage jusqu’aux pieds. Nous avons une énumération de chaque partie du corps qui donne lieu sur les vêtements ou les accessolres.

Vêtements en piteux état, accessoires qui nous renseignent sur ses activités qui ont précédé le début de l’histoire : oiseaux avec fusils à l’épaule, mais on ne chasse pas le pigeon ni de corneilles, et ni avec un fusil —braconnage aussi souligné par ces animaux non nobles. L’emplâtre sur le visage que d’un côté accentue le côté comique, cache des traces de coups, il ne souhaite pas être reconnu, ou trace de maquillage. (doit attirer attention du lecteur). « souliers » : il a donc battu la campagne de tous les temps. Tous ses crottes du lecteur). ?? souliers crottés » : il a donc battu la campagne de tous les temps. Tous ses vêtements traduisent l’extrême pauvreté de la petite troupe. 3) « pour parler plus humainement et plus intelliglblement » interpelle le lecteur L . 30. Cela instaure une grande proximité et il en fait son complice et en même temps souligne sa liberté de ton et lui donne sa règle du jeu. Le narrateur semble vouloir partager avec le public un regard amusé sur la narration. Épique au burlesque. 4) Dès le titre du chapitre le lecteur sait qu’il va entrer dans l’univers théâtral (le couple, le vieillard, les vêtements, et ccessoires décris).

Chacun des personnages est vêtu comme les rôles qu’Ils peuvent interpréter. Jeune demoiselle en habits de campagne et de ville, comme une bourgeoise ou une servante, et grâce au décor LI 1 : « moles, coffres, gros paquets de toiles peintes Nombreuses interpellations du narrateur au lecteur qui semblent construire un genre inattendu et qui livrent les personnages ? eux-mêmes. Conclusion L’arrivée de la petite troupe de comédiens est en soi une comédie. Les personnages entrent en scène dans des costumes imprévus pouvant tenir à la fois de la farce et de la tragédie.