Louis Delgre S

Louis Delgre S

Dans son poème intitulé « Mémorial de Louis Delgrès » Aimé Césaire nous dresse le portrait de Louis Delgrès, Colonel d’infanterie des forces armées de la Basse-terre. Louis Degrès est une figure emblématique de la Guadeloupe. Notamment pour sa rébellion héroïque contre les troupes napoléoniennes menées par le général Richepanse. Ce dernier a été envoyé par Napoléon dans but de rétablir Fesclavage en Guadeloupe en 1802. ? travers ce poème, Aimé Césaire nous dresse un portrait héroïque de Louis Delgrès. Aimé Césaire, fait du colonel Delgrès on héros et donne a Ce poème d’Aimé Cé sewant à honorer la Aimé Césaire est une troubadour qui chant re or 7 Sni* to rique a ce poeme. e un monument s. Dans ce poème, est comme un elgrès ( qui comme Atlas a soutenu la révolution Guadeloup enne sur ses épaules ) mais tout en critiquant la politique colonialiste. Ce qui nous emmène à l’interrogation suivante .

Comment à travers son écriture poétique Aimé Césaire critique la politique colonialiste et fait de Louis Delgrès un personnage mythique ? pour cela, nous allons d’abord étudier l’écriture poétique d’Aimé Césaire, puis les éléments qui forment la mythification du personnage de Louis Delgrès. Tout d’abord, au niveau

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de la forme du poème, nous pouvons dire que comme dans son autre poème « Par tous mots guerrier- Louis Delgrès » est écrit en vers libres donnant alors un effet « désordre organisé ».

L’absence de ponctuation renforce cet effet de « désordre organisé » mais les points de suspensions après « fables et criquets » donnent une idée de continuation des vers en question. Là, où la forme visuelle du poème est la plus rappante est lorsque Césaire sépare le vers « et je chante » du reste. Il y a un blanc graphique qui nous donne l’impression qu’il aligne les vers « Je chante »; « et je chante »; « Je veux Il met alors l’accent sur la musicalité du poème.

Cependant, il y a aussi sa façon de centrer certains vers comme « Morne Matouba « O mort»; « les triomphales Ce qui donne une forme visuelle particulière à ce poème. Césaire, utilise le champ lexical de la nature pour décrire la Guadeloupe « pollen « îles « rivières « couleuvres « campêches b, « palmier Y, « plages « fleurs « mangliers Le début de cet extrait nous plonge dans une atmosphère presque mystique. En effet, le « rêve le « sommeil du peuple le « ciel nous donne une sensation d’immobilité.

Nous avons l’impression que le peuple guadeloupéen est immobile face à la situation. Ily a aussi, le champ lexical du temps, « trols jours « la nuit « jours « temps « aurore b, arc-en-ciel s, « midi « étés », qui nous laisse entendre que raction se passe durant plusieurs jours. Le combat est donc rude. Le champ lexical de la guerre et de la mort sont aussi présents dans ce poème, « troupeau », ? tué « sang D, « ténèbres D, « mort « armure « épée ce qui montre que le combat et la mort sont des risques à prendre pour être libre.

PAG » rif 7 « épée ce qui montre que le combat et la mort sont des risques à prendre pour être libre. La musique et le bruit sont aussi des éléments très importants dans ce poème, « et je chante « entend « troupeau « criquets « chanté b, « flûte », « trompette du ciel « chant « vagues Cette notion de musicalité est davantage soutenue par les « je chante » et « je veux », cela nous fait penser à une sorte de cri de guerre. Cette musique est indispensable car elle permet aussi d’animer les soldats. La musique devient alors une arme essentielle dans ce combat.

Le poème devient alors un véritable chant guerrier. Plus on avance dans le poème plus nous avons l’impression que le bruit s’elève jusqu’au ciel « les chevaux du bruit cabrés contre le ciel « trompette du ciel ». On retrouve un parallèle entre les deux atmosphères, en effet, le sang semble caractériser la terre tandis que la couleur bleue ( que Von retrouve dans « bleue hauteur « algues bleues « vol bleuté ») fait allusion au bleu du ais aussi au rêve. Le combat n’est pas seulement physlque, il est aussi spirituel.

Césaire, nous dresse un portrait héroïque de Louis Delgrès. En effet, Louis Delgrès apparait comme un sauveur « qui aux remparts s’entête » en plus, il réveille le peuple, ils sortent du « rêve il projette le peuple « hors du sommeil Louis Delgrès est décrit comme une personne solide et forte « s’entête « trois jours soutenant soutenant » de ses bras notre ciel », « têtu ». Ce qui lui donne une dimension surnaturel. Il « tronc est tout puissant. Le peuple peut compter sur lui, sur son soutient et sur sa force.

De plus, Louis Delgrès PAGF3C,F7 puissant. Le peuple peut compter sur lui, sur son soutient et sur sa force. De plus, Louis Delgrès est définit comme un « buccinateur » et comme un « Briseur Déconcerteur Violent ici nous remarquons les majuscules devant chaque mot, ce qui souligne encore plus cette comparaison. Louis Delgrès apparaît aussi comme une figure du sacrifice, il est la « goutte de sang » que « I’ Histoire hissa sur son plus haut bûcher », un héros qui est allé jusqu’au bout de ses convictions, uisqu’il se tue avec ses soldats pour sa liberté. ? O mort, vers soi-même » Sulte à sa mort, Louis Delgrès semble se métamorphoser avec la nature, « voici dans cette sève et ce sang dedans cette évidence aux quatre coins des îles Delgrès » En parallèle, Césaire nous dresse un portrait de Richepanse et des colonialistes en général qui est le contraire de celui de Louis Delgrès. Pour cela, Aimé Césaire utilise des métaphores animales pour en quelque sorte dénigrer Pirnage des colonisateurs. En effet, Aimé Césaire, nous donne une image très éjorative des colonisateurs « oiseau charognard Y, « ours colonialiste « insecte vorace Ils sont donc dénaturés.

Ils sont réduits à leur état animal, naturel, instinctif. Ces métaphores sont très symboliques puisqu’elles revoient l’image de « l’oiseau charognard » qui se nourrit de cadavres et de ours » affamé qui veut à tout prix le miel solaire de la Guadeloupe. Ici, même la nature a peur des colonisateurs, car elle frissonne « frisson des îles D, ils dérangent « la suspect violence des criquets ». La nature semble se battre elle aussl contre les colonisateurs. Nous avons l’impression qu’Aimé Césaire dénonce le fait que aussi contre les colonisateurs.

Nous avons Fimpression qu’Aimé Césaire dénonce le fait que les colonisateurs veulent prendre possession des choses qui ne leur appartiennent pas. Ils sont comme des voleurs car ils prennent les biens des guadeloupéens. Cependant, les colonisateurs prennent aux guadeloupéens une chose qui n’a pas de pris : La Liberté. Aimé Césaire, nous fait voir sa vision des choses à travers ce poème. Son écriture poétique est très claire. Il critique clairement les politiques colonialistes dans ce poème. r ailleurs, nous pouvons falre un rapprochement entre le portrait de Louis Delgrès dressé dans ce poème par Aimé Césaire et le personnage mythologique Atlas. En effet, dans ce poème Louis Delgrès est décrit de façon surnaturelle. Lui donnant alors une sorte de puissance suprême. Premièrement, Louis Delgrès et Atlas se retrouvent dans le même cas de figure. L’un qui combat les troupes napoléoniennes pour garder sa liberté et l’autre qui se bat durant la révolte des titans contre les dieux de l’olympe puis il fut condamné par Zeus a porter le monde sur ses épaules.

Cela se confirme dans le texte par « soutenant soutenant ici Césaire met l’accent sur l’action de porter quelque chose puis il continu « de ses bras notre ciel Puis, il y a aussi cette notion de support résistant sur lequel on peut se reposer « tronc », « têtu » qui nous donne cette sensation de solidité. Louis Delgrès est une personne sur laquelle on peut compter, une sorte de pilier. Il est au centre de la nation « constructeur du coeur dans la chair molle ». Césaire donne à Delgrès des qualités de dieux mythologique « corps impérissable Cependa