livret 2 vae amp

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4. 1 Avez-vous été amené à exercé auprès de plusieurs publics ? Lesquels ? Dans ma vie professionnelle, j’ai rencontré différents publics • des personnes âgées valides, des personnes âgees semi-valides, des personnes âgées dépendantes physiquement ou psychologiquement ou considérées comme désorientées. Des personnes ayant une pathologie neuro-dégénérative comme la maladie d’Alzheimer ou apparenté, la maladie de Parkinson.

Personnes avec des addictions comme l’alcoolisme et le tabagisme Personnes atteintes personnes dépressl Des profils diversifié ors Sni* to View Isomle les, des parcours t des environnements sp cifiques, des ditt rences socio économiques et culturelles autant de caractéristique qui renvoient à des attentes, des besoins et des manières d’habiter l’espace commun sensiblement différents. Dans ma vie personnelle : Une personne de ma famille, atteinte de retard psychomoteur. our chaque public rencontré, décrivez les pathologies et/ou déficiences ainsi que leurs incidences en termes de dépendance et de handicap dans la vie quotidienne et la vie sociale des personnes. Dans ma vie professionnelle : Les personnes âgées valides : Souffrent souvent de l’isolement, de la solitude et de dépression. emi-valides : Avec différentes pathologies, ce sont des personnes avec lesquelles on peut réapprendre ou conserver certains gestes de la vie quotidienne (se laver, se coiffer,

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éviter l’incontinence, s’alimenter, s’hydrater correctement, travailler la mémoire).

Elles participent aux divers animations et sorties proposees. Les personnes âgées dépendantes suite à des AVC (accident vasculaire cérébral) ou autres Perte de la mobilité, incontinence urinaire et fécale, perte de la parole, du tonus musculaire, démence, perte d’appétit, déshydratation. Les gestes de la vie quotidienne sont infimes et souvent inexistants. Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou apparenté Stade modéré : perte d’autonomie, troubles amnésiques et comportementaux, pertes des repères spatiaux et temporels.

Le langage se détériore peu à peu, agressivité, troubles de l’alimentation et du sommeil. Stade sévère : atteinte de la mémoire, du langage oral, de l’écrit, de la compréhension, difficultés à se repérer qui conduisent à un mutisme. Stade terminal : perte de l’autonomie, la personne n’a plus aucune communication verbale, ne peut plus se déplacer ce qui entraine un état grabataire. Ne s’alimente plus, perte de poids, nfection bronchique Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson : troubles de la mémoire, tremblements, rigidité musculaire, ralentissement des mouvements.

Ce sont des personnes qu’il faut souvent stimuler par des activités physiques pour éviter les chutes, proposer des activités de relaxation pour éviter le stress et l’anx les chutes, proposer des activités de relaxation pour éviter le stress et Fanxiété. Les personnes alcooliques et atteintes de tabagismes : Ce sont souvent des placements des personnes plus jeunes (54 ans)qui souffrent d’agressivité, d’hygiène corporelle difficile, de perte d’appétit. Atteintes de syndrome dépressif, de problèmes bronchiques, circulatoires, de cirrhose, de cancer…

Pour ces personnes, nous avons un rôle éducatif, un rôle important dans le maintien des gestes de la vie quotidienne et il faut favoriser la resocialisation. Les personnes atteintes de trisomie 21 Cette maladie empêche une évolution normale du cerveau. Ce sont des personnes qu’il faut constamment stimuler, les motiver, réapprendre et maintenir les gestes de la vie quotidienne (se laver, s’habiller), repousser fincontinence et surtout éviter l’isolement. Dans la plupart des cas, on doit gérer une certaine agressivité.

Il est nécessaire de proposer une importante prise en charge au quotidien. Dans ma vie personnelle Mon cousin, âgé de 45 ans, souffre de retard psychomoteur. L a beaucoup souffert de cette différence surtout physique et du regard de l’autre. Il souffre de syndrome dépressif. Plus jeune, il m’accompagnait dans mes sorties (discothèque ou autres) car il exprimait le désir de vivre sa jeunesse comme tout le monde. C’était un accompagnement difficile car il lisait son handicap dans le regard des autres.

En vous appuyant sur votre expérience principale, dîtes pour quels actes de la vie quotidienne vous avez fréquemment aidé les ersonnes (aide principale, dîtes pour quels actes de la vie quotidienne vous avez fréquemment aidé les personnes (aide à la mobilisation habillage, toilette, repas) J’assure le lever(en respectant les rythmes du sommeil), la sieste et le coucher en installant la personne dans une position en rapport avec son état de santé. Si son état le nécessite, j’utilise le matériel adapté à son handicap (élévateur, guidon de transfert… J’aide aux soins d’hygiène et de confort en évaluant son degrés d’autonomie et son handicap, dans la mesure du possible, je laisse le résident réaliser les gestes lui-même en le dirigeant vec des explications simples et en lui montrant les gestes ? réaliser (ex : je fais le geste de me coiffer)tout en respectant son intimité. J’utilise la technique la plus approprié, une approche spécifique notamment en cas de refus de soins, de troubles du comportement (ex : ne pas insister et revenir plusieurs fois proposer le soin).

Je l’aide à l’habillage et au déshabillage en lui désignant les vêtements après avoir pris soin de les choisir ensemble. Je veille et participe à la prise des repas en respectant le régime prescrit. Afin de favoriser son autonomie, je mets à sa disposition es couverts adaptés à son handicap. Je lui explique ce qu’il va manger. j’aide et surveille la personne dans la prise des médicaments. Je veille et assure son hydratation, en mettant à sa disposition des verres adaptés à son handicap (verres pipettes… )- En cas de problème de déglutition (fausses routes), je lui propose de l’eau gélifiée.

En cas de signe de déshydr PAGF déglutition (fausses routes), je lui propose de l’eau gélifiée. En cas de signe de déshydratation, j’assure un suivi hydrique. Je veille à son élimination en lui proposant le plus souvent posslble, la mise aux toilettes. Pour les personnes à mobilité réduite, j’utilise le matériel adapté pour la mettre aux toilettes (ex : guidon de transfert) Je les stimule à la marche afin de restaurer et/ou maintenir leur autonomie à la mobilisation et j’aide aux déplacements des plus dépendants.

Durant les soins, je favorise l’échange, la communication verbale et non verbale. Comment repérez vous les besoins et les capacités des personnes ? A l’entrée du résident, je me renseigne sur son état, sa pathologie et son handicap auprès de l’équipe pluridisciplinaire, dans son dossier de soin afin de faciliter son adaptation, sa prise n charge, satisfaire ses besoins (fondamentaux), veillé à son bien être et à son confort. Le premier contact permet de me présenter et d’évaluer ses capacités à communiquer.

Je me renseigne sur ses habitudes, son histoire de vie, ses loisirs, ses attentes et ses souhaits auprès de lui et de sa famille afin de respecter son individualité et mettre en place son projet de vie personnalise en équipe pluridisciplinaire. Au quotidien, pendant les soins et les activités proposés, j’observe, j’écoute et j’évalue son autonomie ou sa régression et je le transmets les informations oralement (en relève) et par écrit.