Lima, capitale du Pérou

Lima, capitale du Pérou

a) Lima Croissance et étalement urbain L’étalement urbain : Lima s’est aujourd’hui agrandie, complexifiée et concentre plus de 9 millions d’habitants, soit près de 150 fois plus qu’en 1746. Cette carte représente la ville de Lima, capitale du Pérou, sous une locale. La plus elle est claire, pl urbain est récent. Au urbain et sa périphéri pour atteindre une s S. v. next page urin lement urbain : plus Pétalement années, le tissu ent développés cause : une forte croissance démographique en partie générée par un afflux massif de personnes originaires de l’intérieur du pays vers la capitale. Ce hénomène désormais connu sous le nom d’exode rural trouve ses origines dans les années 1950-60 et se poursuit aujourd’hui de manière plus restreinte. b) La croissance urbaine : Des industries de production de véhicules motorisés, de textile, de papier, de peinture et agroalimentaires sont implantées à Lima.

Le quartier populaire de La Victoria abrite le centre commercial textile le plus grand d’Amérique latine, Gamarra, qui est le cœur de l’économie textile à l’échelle nationale. La ville est le siège de nombreuses entreprises minières et de l’industrie de la pêche, le Pérou étant le premier producte roducteur mondial de farine de po•ssons et

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le deuxième pour le volume des prises. La cité est souvent le lieu d’implantation des multinationales à l’échelle des pays andins.

Le centre financier se trouve à San Isidro, surtout autour de la voie express qui traverse le quartier. Le centre d’accueil touristique et de la vie nocturne se trouve à Miraflores, plus au sud. Ces dernières années, avec la stabilité économique, le tourisme d’affaires s’est beaucoup développé à Lima, et la ville fut le siège du congrès de l’APEC en 2008. Il) Les problèmes de déplacements et de transports : Lima dispose de nombreux types de transport : le transport aérien, maritime, ferroviaire, urbain et routier.

Le transport principal à Lima, bien entendu, reste l’automobile, et se déplacer en taxi reste souvent le choix le plus approprié malgré les nombreux transports en commun (métro, El Métropolitano c’est- à-dire un système de transport urbain doté dune voie en site propre et des gares d’autobus articulés, sur les principaux axes de la ville. Cette voie en site propre est longue de 26 kilomètres, sans compter les itinéraires effectués par les autobus de rabattement„ utobus). Un nuage de pollution est souvent visible comme dans la plupart des grandes métropoles d’Amérique du Sud.

La métropole connait les mêmes problèmes que les grandes métropoles d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud. Tout comme Mexico l’étalement urbain est démesuré ce qui oblige la ville à nommer de nouvelles zones (Lima Norte, Lima Sur, Lima Este). L’utili 2 oblige la ville à nommer de nouvelles zones (Lima Norte, Lima Sur, Lima Este). L’utilisation de l’automobile ne fait que s’accroître et l’essence utilisée pollue énormément, avec très peu d’efforts en aveur de la réduction d’émission de gaz à effet de serre.

Selon un sondage récent de l’Université catholique, le trafic est source de « stress et de mauvaise humeur » pour des Liméniens. De retard au travail pour d’entre eux. Et trois habitants sur quatre disent se lever « beaucoup plus tôt » pour éviter d’être bloqués. Ill)Les inégalités socio-spatiales a) Les quartiers pauvres : Le centre des affaires, au loin, vu depuis un quartier populaire sur les collines du centre ancien de Lima Dans les grandes villes du Pérou, notamment Lima sa capitale, de multiples invasions de migrants se sont organisées à partir des nnées 50.

La pauvreté et l’insécurité devenant trop fortes dans les campagnes, les gens se sont dirigés vers les villes dans l’espoir d’une vie meilleure. Ils se sont installés dans Purgence, sans connaître les contraintes des terrains et du contexte sismologique etc, et le gouvernement se désoccupe du problème du logement en grande partie. Voici un court documentaire montrant les bidonvilles qui s’installent autour de la périphérie de Lima : https://www. youtube. com/watch? v=_nFrSv2m4mc b) Les quartiers riches : La province de Lima est constituée de 43 districts.

Parmi ces istricts, nous avons choisi de vous présenter Miraflores, un district riche 3 districts. Parmi ces districts, nous avons choisi de vous présenter Miraflores, un district riche : Miraflores est historiquement un district résidentiel et autrefois balnéaire. Aujourd’hui, le district est également un centre économique et touristique de la capitale Lima. Ce district regroupe la majorité des embassades, hôtels et des casinos de Lima On y trouve de nombreux parcs et espaces verts à Miraflores dont l’un des plus connus est le Parque del Amor (Parc de l’Amour).

Voici un aperçu de ce quartier où l’on peut voir el Parque del Amor IV) Les mesures envisagées pour lutter contre la pollution et la protection de l’environnement a) Lutter contre la pollution Les niveaux de pollution de l’air de la capitale péruvienne dépassent actuellement le niveau maximum recommandé par l’organisation mondiale de la Santé (OMS). Selon un rapport publié par l’Organisation météorologique mondiale Septembre dernier, Lima a la pollution de l’air la plus élevé en Amérique du Sud.

Les experts disent que les principaux coupables sont les taxis, les voitures privées, les autobus et les camons qui sont utilisés pour le transport des neuf millions d’habitants de la ville. Comme la majorité de la contamination à Lima vient de taxis, des autobus et des voitures, la ville devrait investir davantage dans le respect des vieilles voitures. Afin de réduire cette pollution due aux transports, des vélos ont été mis en place. Cette solution a été adoptée dans beaucoup de villes à travers le monde 4 mis en place.

Cette solution a été adoptée dans beaucoup de villes à travers le monde. Certains progrès ont été réalisés dans les quartiers les plus aisés de San Isidro et Miraflores, où des pistes cyclables ont été construites. De plus,un dispositif inventé par les Péruviens connus comme e « Super Tree » a récemment fait ses débuts à Lima, une ville en proie à la pollution de l’air extrême. Le Super arbre agit comme 1200 vrais arbres, par la purification de l’air pour environ 20 000 personnes par jour, au prix de seulement 6 $.

Le Super Arbre aspire essentiellement dans l’air extérieur, puis sous pression thermodynamique combine les éléments toxiques dans l’air avec de l’eau, puis les pompes à air propre. Les sous-produits du procédé comprennent la boue et de l’eau non potable qui peut être facilement pompée dans les égouts. Le Super Tree (« super arbol » en espagnol) nettoie environ 200. 00 mètres cubes d’air par jour, ce qui élimine les gaz polluants comme le dioxyde de carbone, ainsi que des germes et des bactéries. Enfin , le gouvernement péruvien a créé un système d’alerte pour les niveaux élevés de pollution.

Le président Alan Garcia a fait campagne pour une « eau pour tous » programme stratégique, qui a proposé que l’investissement de 185 conduites d’eau et d’assainissement des projets. L’objectif de ce programme est de développer les services d’eau potable de 76% à des menages. b) Lutter pour la protection de l’environnement . La gestion des déchets dans les métropoles ‘Amérique Lat S l’environnement : d’Amérique Latine (déchets solides et eaux usées) s’effectue le plus souvent au détriment des populations les plus vulnérables.

Elles ont moins facilement que les autres accès aux services de collecte et elles sont plus fréquemment exposées aux nuisances des déchets collectés dans le reste de la ville. Si ces villes, telles que Lima au Pérou, ont grandement amélioré la gestion de leurs déchets au cours des dernières décennies, les inégalités restent importantes. Elles sont qualifiées d’inégalités « environnementales » concernant la réception de « bien » et de maux » environnementaux, ou d’inégalités « écologiques » lorsque l’on prend en compte l’empreinte écologique des habitants.

Dans tous les cas, ces deux inégalités se renforcent mutuellement en défavorisant bien souvent les mêmes populations. L’histoire de Lima, marquée par le manque de contrôle de son urbanisation et de son développement économique, en fait une agglomération très polluée. La ville donne une désagréable sensation de moiteur de l’air mêlée à une pollution atmosphérique poussée, que le transport urbain congestionné et l’ancienneté du parc automobile e font qu’accentuer. Bordée par un désert côtier et par le versant aride de la cordillère des Andes, Lima s’est construite sur trois vallées agricoles.

L’urbanisation a aujourd’hui fait disparaître la presque totalité des terres agricoles. Les trois cours d’eaux sont très pollués par les activités urbaines et leur débit e agricoles. Les trois cours d’eaux sont très pollués par les activités urbaines et leur débit est très réduit à cause des nombreux prélèvements nécessaires aux activités humaines. Seules deux zones humides (Ventanilla et Villa), encerclées par les décharges t infestées d’infiltrations d’eau usée, subsistent en tant que reliques du grand cône de déjection qu’était à l’origine la vallée alluviale de Lima.

L’objectif n’est pas pour le moment de caractériser la situation dans la ville de Lima, mais simplement de comprendre quelles sont les techniques, en se concentrant quand même sur celles effectivement employées dans l’agglomération urbaine. Que l’on parle d’eau usée ou d’ordures, le cycle est toujours le même : les déchets sont collectés, transportés, puis traités (éliminés ou valorisés). Ces trois étapes techniques sont ?galement précédées par la phase de production des déchets, phase extérieure à la gestion technique mais dont l’analyse lui est étroitement liée.

De plus, le gouvernement a décidé que les habitants de la communauté de los Jazmines (quartier de Lima), seront sensibilisés à la protection de l’environnement et formés en maintenance et construction pour bâtir un mur de soutien indispensable pour la future construction du parc, afin que les enfants, les adolescents et les adultes puissent satisfaire leurs besoins récréatifs dans un lieu sain et adéquat et un local communal pour faciliter l’organisation du quartier.