les figures de style et les registres litteraires

les figures de style et les registres litteraires

LES FIGURES DE STYLE ET LES REGISTRES LITTERAIRES Ce document rappelle de manière synthétique les principales figures de styles et les principaux registres littéraires. 1) LES FIGURES DE STYLE On entend par figure de style une manière de s’exprimer, un sens donné au langage. En plus de l’expressivité, elle se caractérise par des transformations linguistiques complexes et évoque le sens que ‘énonciate or7 est possible de pren connaissance de ces ure cours. 1 . 1) Les figures d’atténuation a) L’euphémisme hrase, à son récit.

Il s textes étudiés en L’euphémisme correspond à l’atténuation d’un mot afin de onner à une phrase une tournure adoucie lorsque l’on veut évoquer une pensée choquante, brutale ou désagréable. « Elle nous a quitté il y a peu ». Ici, cela inclus le décès d’une personne, ainsi le verbe quitter renvoi au terme mort. b) La litote La litote consiste à dire moins pour suggérer plus. Par exemple : « Il ne fait pas mauvais une pensée en l’enrichissant à travers une succession de plusieurs termes. Par exemple, « Devant la maison nous pouvions y retrouver un parterre de jonquilles, roses, lys… ne variété surprenante de fleurs.  » L’accumulation ici se fait à travers les fleurs. ) Lhyperbole L’hyperbole est une

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figure de style désignée lorsqu’il y a exagération. par exemple : « Ce spectacle est vraiment bien, j’étais mort de rire ». On utilise le mot mort pour signifier le degré humoristique du spectacle. Ou encore « Un géant s’approcha de moi ». Géant est une hyperbole qui désigne une personne de grande taille. d) La répétition La répétition, comme son nom l’indique, consiste en la répétition de mot similaire. Ex. « Tout était jaune.

Les murs étaient jaunes, les rideaux étaient jaunes, le canapé était jaune.  » Dans cet exemple nous retrouvons une répétition du mot jaune. . 3) Les figures de Popposition a) L’antithèse L’antithèse apparaît lorsque dans une même phrase deux mots ou ensemble de mots sont fortement opposés. Prenons l’exemple de Corneille « A vaincre sans pérll, on triomphe sans gloire ». b) L’oxymore L’oxymore se construit à partir de 2 termes opposés juxtaposés dans une même phrase. Ainsi : « Quelle magnifique grimac un oxymore car une décrivant une même fonction et étant de la même nature.

Le chiasme se structure de la manière suivante : AB/ BA. Un exemple est de rigueur : « La neige fait au nord ce qu’au sud fait le able ». Le mot neige est confronté au mot sable (éléments naturels) et le mot nord à celui du sud. d) L’antiphrase L’antiphrase consiste en l’expression d’une idée en utilisant un sens contraire, un certain degré d’ironie. Par exemple, imaginons que quelqu’un renverse une boisson, dire « Bravo, c’est réussi !  » est une antiphrase. 1. 4) Les figures de l’analogie a) La comparaison La comparaison créé une relation entre deux mots grâce à un outil appelé comparatif. Il est têtu comme un âne.  » ICI, on compare il à un âne en s’aidant du comparatif comme. CYautres omparatifs existent : tel, semblable à, ressembler à, ainsi que, b) La métaphore La métaphore correspond à une comparaison sans utiliser de comparatif. Ainsi, nous pouvons retrouver un comparant et comparé. Tel, « Tes yeux sont des soleils ». c) La personnification La personnification se rapporte à l’assimilation de mots dont l’affiliation n’est pas correcte. « Cet arbre étendait ses bras fleuris au printemps ».

Ici, on associe les branches de l’arbre à des bras (terme utilisé pour [‘Homm de la République, la statut de la Liberté celle de la Liberté 1. 5) Les figures de substitution ) a métonymie La métonymie permet de désigner un terme à partir d’un mot qui ne lui est pas associé. Prenons l’exemple de « Allons boire un coup », le message à comprendre ici est « Allons, boire une bolsson », il en va de même pour « Allons boire un verre » ici il faut comprendre « Allons boire le contenu d’un verre ». b) La synecdoque Pour la synecdoque on parle de ressemblance à la figure métonymie.

Dans ce cas, on parle de donner à un mot un sens plus large ou réduit qu’il ne désigne habituellement. Afin de vous illustrer une synecdoque voici un exemple : « A combien sont combien les laces de cinéma par tête, s’il vous plait ? ‘ Le mot tête désigne ici les personnes. c) La périphrase La périphrase permet d’évoquer en plusieurs termes l’idée d’un seul. « Nous venons de la planète bleue ». La planète bleue traduit ici la Terre. un autre exemple plus parlant, en désignant le roi des animaux on se réfère au lion. 1. ) Les figures de construction a) Le parallélisme Le parallélisme consiste à travers deux thèmes à utiliser une même syntaxe. Ces deux thèmes sont souvent juxtaposés. Par ex la vie est belle ! Que la dans une phrase qui se laisse cependant deviner. Afin que ce soit un peu plus clair, voici l’exemple de Jean Racine Je t’aimais inconstant, qu’auraisje fait fidèle 7’ Ce qui inclue « … qu’aurais-je fait si tu avais été fidèle 2) LES REGISTRES LITTERAIRES un registre littéraire renvoi à la tonalité qu’un texte traduit, c’est- à-dire les valeurs et les caractéristiques qui le composent.

Un registre détient certaines fonctions et certalns procédés. Dans cette partie nous retrouvons les registres principaux qui composent la littérature française. 2. 1) Le registre comique Le procédé du registre comlque se fat à travers des jeux de mots, es effets de chute, de rupture et de décalage. Il vise tout aussi bien à divertir, faire rire qu’? critiquer (registre satirique) et dédramatiser une situation. Nous pouvons le retrouver dans les gestes, les situations, les mots employés également. Ce registre est présent dans tout genre littéraire mais plus souvent dans le style théâtral. . 2) Le registre didactique Le registre didactique renvoi à l’intention de transmettre un savoir ou une morale à travers un texte. Pour cela les procédés d’utilisation du registre se font via l’organisation du récit, l’emploi du lexique. Les citations font également parties du procédé du registre didactique. 2. 3) Le registre dramatique Pour le registre dramatique nous nous plaçons plus particulierement dans le style théâtral, En effet, nous le retrouvons ? narration rapide, des CLI style théâtral.

En effet, nous le retrouvons à travers de la narration rapide, des coups de théâtre, des verbes d’action ainsi qu’un champ lexical appartement aux émotions fortes. Ce qui caractérise le registre dramatique est la succession de péripéties qui maintient le lecteur en haleine (en suspense). 2. 4) Le registre épique Nous entendons par registre épique, poème, texte théâtral, réclt historique narrant des événements et aventures héroïques ou inattendus, en s’appuyant sur les verbes d’actions, les figures de styles telles que l’amplification, l’hyperbole, l’emphase…

Le champ lexical du combat est privilégié ce qui appelle à provoquer de l’admiration chez le lecteur. 2. 5) Le registre fantastique Nous entendons par fantastique toute œuvre qul se base sur du surnaturel et du mystérieux dans le cadre de la vie réelle. Poussé par des phrases brèves, interrogatives, des verbes de perceptions t des fats dit étranges et inexpliqués, le registre fantastique se nourrit de la peur, de l’inquiétude et du doute du lecteur. 2. ) Le registre ironique Comme son nom l’indique, le registre de l’ironie se base sur l’opposition, et l’exagération des propos utilisés dans un récit, dont le but est de se moquer ou de rire d’une situation, de quelqu’un. 2. 7) Le registre lyrique figures de styles employées se trouvent être les métaphores, les comparaisons, les hyperboles et les antithèses. Ce registre retranscrit les états d’âme et d’émotions. Il est utilisé fréquemment dans les poésies à caractère romantique. 8) Le registre merveilleux Comme le registre du fantastique, le merveilleux se lie au surnaturel.

Cependant à la différence, ici le merveilleux est perçu comme étonnant et épatant. plusieurs personnages apparaissent : dieux, anges, fées, princes, rois… et se mêle à la réalité. Ces récits sont souvent débutés par un ‘Il était une fois’. 2. 9) Le registre pathétique Le registre pathétique renvoi au champ lexical de l’affectif, de la souffrance et de la mort. Il est employé à travers des structures de textes exclamatives et interrogatives, en se rapportant à des igures d’amplification, métaphore, comparaison.

Nous le retrouvons dans les romans, poésies ? travers des émotions qui évoqueront au lecteur de la tristesse et de la peine. 2. 10) Le registre tragique Le registre tragique attriste le lecteur, le plonge dans une pitié soudaine. Pour cela, dans ce registre nous pouvons y voir figurer des situations ne permettant aucun appel, aucun secours. Pour cela, le récit est ponctué d’un langage soutenu, d’un champ lexical de la souffrance, de l’impuissance et de la mort, utilisant des formes d’interrogation, d’exclamation et de ponctuation affective.