LES FANTOMES DU BRESIL R Mi

LES FANTOMES DU BRESIL R Mi

LES FANTOMES DU BRÉSIL l- REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES COMPLETES DU LIVRE AUTEUR : Florent COUAO-ZOTTI DATE DE PREMIERE PUBLICATION : 2006 EDITEUR : UBU Editions COLLECTION : Littérature NOMBRE DE S : 240 ll- RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES SUR LE LIVRE AUTEUR : Biobibliographie Biographie A sa naissance en 1964, sa mère est sage-femme à l’hôpital de Pobé et son père, fonctionnaire à l’OCBN (Organisation commune Bénin-Niger), une soc n 1973, sa mère meurt d’un cancer ? Florent Couao-Zotti pi or4 vit deux ans chez sa puis chez son père Sni* to View à Cotonou, dans la rn ve une fratrie de dix enfants.

Deux de t à la série littéraire Edgard et Ludovic avec un ami du quartier, parlent beaucoup des grands auteurs français, anglais et américains. Son père, Gilles, ancien instituteur, aime aussi la littérature. Florent Couao-Zotti est titulaire d’une maîtrise de lettres modernes de l’Université nationale du Bénin, d’un diplôme de journalisme et d’un diplôme d’entrepreneuriat culturel. En 1989, il part en Côte d’Ivoire pour devenir professeur de français dans un collège d’Agnibilékrou, mais l’expérience tourne court.

Florent Couao-Zotti retourne au Bénin où se prépare la conférence nationale. Au début des années 1 990, sous l’ère du «Renouveau démocratique», il occupe successivement les

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fonctions de ré Swlpe to vlew next page rédacteur en chef de deux journaux satiriques (Le Canard du Golfe et Abito), puis est chroniqueur culturel dans plusieurs quotidiens, Tam-Tam Express (hebdomadaire indépendant ayant paru à Cotonou entre 1988 et 1 995); Forum de la Semaine (hebdomadaire ayant paru à Cotonou entre 1990-1996), Le Bénin Nouveau (bi-hebdomadaire ayant paru entre 1990 et 1993.. ant d’arrêter le journalisme, continuant seulement de publier des chroniques dans le quotidien indépendant La Nouvelle Tribune. En quelques années, il réussit à construire une œuvre littéraire originale. Depuis 2002, Florent Couao-Zotti se consacre entièrement à l’écriture qu’il décline dans différents genres littéraires (romans, nouvelles, pièces de théâtre) et dans les arts narratifs (bande dessinée, série télevisée et films vidéo). Les œuvres de Florent Couao-Zotti sont traduites dans cinq langues (japonais, italien, catalan, allemand, anglais), c’est une es plumes de référence sur le continent.

Ses œuvres ont reçus plusieurs récompenses, dont le prix Tchicaya LJ Tams’i, le prix de la Francophonie de littérature de jeunesse, le prix de l’Excellence du Bénin, Meilleure plume de la décennie, le prix Ahmadou Kourouma, etc. Les Fantômes du Brésil La plume de Florent Couao-Zottl foisonnante, riche et inventive, à mi-chemin entre le baroque, la poésie et l’intrigue policière. Elle puise son inspiration dans les bas-fonds et les égouts des quartiers populaires urbains où trépigne la vie des marginaux et autres moigons de la société.

De toutes s PAG » OF d populaires urbains où trépigne la vie des marginaux et autres moigons de la société. De toutes ses œuvres, une a une résonance particulière : Les Fantômes du Brésil (2006). Roman d’introspection intérieure, de retour sur ses origines afro-brésiliennes, ce livre met en évidence les conflits qui ont longtemps jalonné les relations entre les enfants des anciens esclaves revenus du Brésil et les descendants des esclavagistes. Le romancier imagine une passion amoureuse entre des enfants issus des deux communautés, Anna Maria Dolorès do Mata et Pierre Kpossou Dossou.

Ouidah, théâtre du roman, nous introduit alors au cœur de cette culture «gouda» où l’ombre du Brésil, comme un fantôme, plane sur tout. Les deux amants résistent à tout et se retrouvent, après avor été emportés dans les profondeurs de la mer, dans un ailleurs étrange qui ressemble à une île, à moins que ça ne soit l’au-delà. Publications Ce soleil où j’ai toujours soif, 1996. Notre pain de chaque jour, Le Serpent à plumes, Paris, 1998. Lhomme dit fou et la mauvaise foi des hommes, Le Serpent ? plumes, Paris, 2000. Notre pain de chaque nuit, J’ai lu, Paris, 2000.

Charly en guerre, Dapper, 2001. La diseuse de mal-espérance, 2001. La Sirène qui embrassait les étoiles, L’œil, paris, 2003. Le collectionneur de vierges, Ndzé, 2004. Le Cantique des cannibales, Le Serpent à plumes, Paris, 2004. Retour de tombe, Joca Seria, 2004. Les Fantômes du Brésil, UBU éditions, 2006. Poulet-bicyclette et Cie, Gallimard, 2008. Si la cour du mouton est s Brésil, UBU éditions, 2006. Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au cochon de le dire, Le Serpent à plumes, 2010 (prix Ahmadou-Kourouma). La Traque de la Musaraigne, Jigal, Marseille, 2014.

GENRE : Roman TON : Tragique Étude du paratexte Sur la première de couverture, la couleur bleu représente le ciel et la mer. Les pierres/monts présents sur la côte fait dire que cet endroit n’est pas le nôtre ; c’est alors la côte Brésilienne représentée là (Salvador de Bahia). Les flots sont le canal par lequel les esclaves à Ouidah sont acheminés vers l’Amérique (Brésil). Les deux mains symbolisent une union et la différenciation de leur teint nous dit que l’union interraciale est possible. Nous voyons également une main (noire) enchaînée, et l’autre non enchaînée.

La main enchaînée est celle de Pierre Kuassi, fils d’une lavandière de Ouidah et l’autre est celle de Anna- Maria do Mato, une «Agouda». L’union /l’amour fait exploser les barrières telles que la distinction de race, la distinction de teint, la classe sociale. CADRE • L’intrigue se déroule à Ouidah où se côtoient et s’affrontent deux communautés, les Béninois de souche et les Agoudas. Ces derniers sont les descendants d’anciens esclaves qui ont fini, de génération en génération, par s’élever socialement au Brésil et revenir dans leur ancienne patrie. Personnages principaux : Anna maria pierre