Les F Es Perrault

Les F Es Perrault

Classe de 1 OE V2- La question de l’homme dans les genres de l’argumentation du XVIème siècle à nos jours. Séquence 1- Humanité et altérité Lecture cursive Les fées Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l’aînée lui ressemblait si fort d’humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu’on ne pouvait vivre avec elles.

La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme Sui # to page on aime naturelleme a fille ainée, et, en pour la cadette. Elle cesse. S. wp next page mère était folle de ersion effroyable ine et travailler sans Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l’eau à une grande demi-lieue du logis, et qu’elle rapportât plein une grande cruche. n jour qu’elle était ? cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.  » Oui, ma bonne mère,  » dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au

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plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu’elle bût plu