LES ACTEURS DE LECONOMIE

LES ACTEURS DE LECONOMIE

Les acteurs de l’économie INTRODUCTION A L’ANALYSE MICRO-ECONOMIQUE l- La démarche de l’analyse micro-économique 1) Analyse macro-économique : économie générale, de grande dimension, problématique d’environnement- Micro-économie : petit périmètre, un acteur, un agent éco Entreprise : réelle – gestion, fictive – représentative des autres entreprises Ménage 2) Analyse des choix économiques : allocation des ressources rares (le budget) – ch la combinaison, évol Exemple : Quantité p OIE p g Si prix aussi importa 3) Analyse de la form if (prix comparé) de uction 20 — choix 1 s prix ? es marchés concurrence – grand nombre « Price taker » difficile de s’éloigner du prix fixé ; monopole — un seul « Price maker ») 4) Analyse positive : Fétat modifie le prix • économie réelle : taxe COZ prix baisse parce que la taxe est réelle – taxe pollueur payeur Normative : recherche de l’optimum, on définit le meilleur et on le compare avec le réel – chercher ce que sera la meilleure situation economique ll- La maximisation du profit 1) Profit : Recette totale – Coût total : objectif, obtenir le max 2) Coût total (voir chap 1) Prix unitaire d’I facteur de production x Quantité de facteur

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de rod Coût de transaction (produits spécifiques – temps ou argent) : – recherche de fournisseurs – coût de négociation (appel à un service juridique pour un appel ? plusieurs contrats, notaire) – coût de suivi — coûts nuls en concurrence pure et parfaite Ce sont les prix qui modifient les comportements des agents économiques Mode discontinu, discret : coûts de production plus ou moins important en fonction de la quantité produite – le plus utilisé par les entreprises Mode continue : comme bâtir une fonction de production (économétrie) – quantités produites serait fonction de tous les acteurs de production comme Péquation Fonction de prod : Quantités produites = f (travail, capital technique) Fonction de coûts : Coût total = g (quantités produites) Partie 1 : Typologie des coûts 1) Coûts fixes, coûts variables Coût fixe à court terme : (O ; QI) Coût fixe à long terme – si on veut produire plus, on augmente les facteurs de production Coût variable – prix unitaire varie en fonction des quantités, évolue moins vite que la quantité produite Explications de l’économie d’échelle : Si le pouvoir de négociation, de marché augmente alors une entreprise peut peser sur les rix unitaires s effets d’expérience (Pri t lequel le coût unitaire de 2 (entreprise achète des facteurs de production qui vont croitre) -externe (rachat d’une entreprise par une autre, fusion, acquisition) 2) Coût moyen, coût marginal Coût moyen = Coût unitaire = Coût total / Quantité produites CT/ Profit = Recette total – Coût total (Coût moyen * Quantité) Quantité = Marge unitaire (Prix * Quantité) – = (Prix – Coût moyen) * = Lancement Economie d’échelle : baisse du coût moyen baisse des coûts totaux à cause de la pression concurrentielle Coût marginal = Variation coût total / Variation des quantités roduites (1 unité en plus) Application : 1) Production d’électricité — si variation Demande Coût marginal > Coût M Variation Prix moyen 0 Variation coût moyen > 0 2) Avion 100 places – demande 80 + De voyageurs + diminution coût moyen Si Cm < CM Variation coût moyen < 0 3) Analyse des coûts à court terme, à long terme Quantité produite : f [Travail ; Capital technique (machines)] Hypothèse : D Q produites A court terme, demande augmente mais on se sait pas si elle va durer — pour produire plus, il faut que la quantité de travail augmente mais ce ne sera pas le capital technique (éléments qui estent plus d'un ans) donc recours aux heures supp, CDI, Interm par ex Capital technique constant et la quantité L s'ajuste (augmente ou baisse) -O K tech O A long terme, tout peut évoluer - capital technique va augmenter - quantité L peut augmenter diminuer (substitution du capital au travail grâce au progrès te 3 Quantité produites (volume) 100 euros valeur ajoutée 100 Inputs Quantité de travail, quantité de capital technique Productivité Moyenne de travail : Quantité produites / Quantité de travail Q/L Productivité marginale de travail : Q produites / Q travail Sans progrès technique, épuisement facteurs de production donc ausse salaires Si PmL > PMI_ OPML > O (on rajoute un meilleure joueur, donc l’efficacité de l’équipe augmente) Si pmL < PML OPML < O 2) Analyse des coûts Coût marginal Coût moyen Seuil de rentabilité, de fermeture a) Seuil de rentabilité Profit - Recette totale - Coût total Profit = (Prix * Quantité) - (Coût moyen * Quantité) Profit = (Prix - Coût moyen) * Quantité O Prix = Minimum (coût moyen) = Seuil de rentabilité b) Seuil de fermeture = Seuil d'abandon d'un produit, on accepte ? court terme qu'il n'est pas rentable Conditions - à court terme, il ne le soit pas tout de suite (nouveaux produits), à long terme il le soit

A court terme, il y a d’autres produits qui soient rentables Mais le prix doit couvrir les coûts variables soit identique au coût variable moyen Seuil de fermeture : Prix = Minimum (coût variable moyen) 3) Analyses des coûts à long terme A long terme, tout peut évoluer C) > ou < O CL > ou ou

Exemple 2 : salaire unitaire USA > Europe début XXème siècle Productivité du travail Europe Taylorisme = avoir des forts gains de productivité – américain Salaires élevé + productivité Sud zone Euro : productivité ui tend vers O (maîtrise recherche développement, désindust ause vieillissement S baisser son coût moyen Effet d’expérience = on sait mieux produire, donc baisse son coût moyen c) Rendements de substitution Une fois les économies d’échelle réalisées, lorsque l’entreprise se trouve dans la phase de rendements d’échelle constants, elle peut essayer d’abaisser ses coûts moyens tout en augmentant sa roduction. Il s’agit de gains de productivité obtenus en modifiant le rapport KIL c’est à dire en substituant du cap tal au travail, on parle alors de « rendements de substitution En effet, dans la mesure où l’on travaille sur du long terme, il y a un progrès technologique, et de ce fait, au lieu d’augmenter l’échelle, alors que cela ne permet plus de faire des économies, on peut par exemple, dans une exploitation, remplacer 10 paysans et leurs charrues par un employé avec un tracteur. Ainsi la substitution des facteurs permet un abaissement de la courbe de coût moyen de longue période

En rendement constant, possibilité de substitution = Baisse CM = Gains de productivité Croissance appauvrissante : volume mais marge Epuisement du modèle économique définir nouveau modèle economlque CHAPITRE 2 : La concurrence pure et parfaite et maximisation du profit 1) Hypothèses et équilibres du marché a) Hypothèses : Analyse libérale Hypothèse modèle concurrentiel 1) Atomicité de l’offre et demande (multitude d’offreurs et demandeurs) conséquence « Price taker » Aucune entreprise peut agir sur les prix Réalité : stratégie d’entreprise Stratégie de concentration Dans le but d’accroître leurs moyens inanciers, techniques et humains les entreprises développent des stratégies de concentr ci reposent sur trois activité. L’objectif est d’augmenter les parts de marché et de profiter des économies d’échelle (exemple : fusion de BNP et Paribas… ). Les concentrations verticales associent des entreprises qui ont des activités complémentaires au sein d’un processus de fabrication (par exemple l’extraction, le raffinage et la distribution de pétrole). Cela permet de maîtriser la chaîne de production et d’éliminer les intermédiaires. – Les concentrations conglomérales associent des firmes n’ayant ucun lien autre que financier. La croissance interne consiste à s’appuyer sur ses propres moyens pour prospérer. Les entrepreneurs font alors appel à leur savoir-faire, à leur expérience et à leur capacité productive propre (nouveau personnel, nouveaux équipements). pour financer leur développement, ils recourent à l’autofinancement, l’emprunt ou encore l’augmentation du capital social des sociétés.

Cette forme de croissance trouve rapidement ses limites aujourd’hui : il y a souvent insuffisance de financement. C’est pourquoi on assiste fréquemment à une croissance externe. Cela désigne l’ensemble des procédures financières de rapprochement entre plusieurs entreprises par fusion ou absorption. Dans tous les cas, une prise de participation dans le capital ou un échange d’actions conduisent à accroitre les parts du marché du nouveau groupe, à s’accaparer une technologie ou un réseau de distribution. C’est la stratégie choisie par exemple par Danone, lorsqu’il rachète Evian, Lu et quelques autres. Face aux difficultés que suscitent les concentrations classiques, les alliances et les partenariats se sont largement développés.

I s’agit d’associations entre plusieurs entreprises autonomes ui choisissent de mener ensemble un projet industriel ou commercial, pour profiter des compétences propres à chacune ou limiter les coûts. — trouver capaci trouver capacité à faire des marges 2) Homogénéité des produits Tous les mêmes produits Stratégies de différenciation : prix différent avec innovation — on peut comparer les produits avec des critères Objectifs (qualité) Subjectifs (esthétique) Services 3) Transparence de l’information Stratégie de protection de l’information 4) Libre entrée Fluidité de l’offre, de la demande – n’importe quelle entreprise peut entrer — pas de coûts d’entrée

Stratégie de barrières à l’entrée (taille d’entreprises minimum) 5) Libre circulation des agents Mobilité des facteurs de production — marché unique, tout peut circuler librement (marché européen à 28) Toutes les entreprises ont intérêt à ce que les facteurs de production soient mobiles Concurrence pure Concurrence parfaite b) L’équilibre de marche — satisfaire les objectifs du demandeur et de l’offreur A influencer la construction du marché européen – marché échanges (offres, demandes) Valeurs d’échanges prix 8 travail : Q/L Seuil de rentabilité = prix en dessous duquel il n’y a pas de profit Min CM Seuil de fermeture = seuil d’abandon, prix qui doit assurer au moins couvrir les coûts variables La règle de maximisation du profit est égale à une variation de la quantité qui génère une augmentation de la recette et une augmentation du coût total.

Ce qui donne lieu à un surcroît du coût marginal Profit max = variation recette totale = prix = variation coût total = Cm Profit : Recette totale – Coût total = prix * Quantité + De concurrence = nombre d’entreprises augmente Si prix unitaire alors seuil rentabilité seuil fermeture SF < Prix < SR CHAPITRE 3 : ANALYSE DES SITUATIONS DE MONOPOLE Définition : monopole relatif : 1 entrep = 1 produit = 1 besoin Seul sur un marché, mais il y a d'autres produits (de substitution) qui peuvent satisfaire le même besoin monopole absolu : 1 entrep = 1 produit = 1 besoin sans substitution Déterminants des situations de monopole : Monopole d'innovation Concentration d'entreprises (cartel, regroupement d'offreurs qui souhaitent contrôler le marché - en agissant sur le prix) Monopole naturel (entreprise public) Monopole légal (Française des jeux, je serai la seule à proposer les jeux, quand l'Etat a dit que la SNCF sera le seul... ) 9