Le tatouage, origines et polémiques

Le tatouage, origines et polémiques

DOSSIER DE PRESSE ETUDIANT : LE TATOUAGE Signe inscrit dans la peau de manière permanente et profonde, le tatouage a longtemps fait l’objet d’un rejet social redoublé d’un complet désintérêt scientifique, en raison des interdits religieux, des préjugés raciaux et de l’infamie qui lui ont été attachés pendant des Swip next page siècles. Origines Le tatouage est une été découvert en Egy de 2200 avant Jésus totalité du corps. La e premier exemple a tifs décoratifs sur la Asie centrale d’une momie datant de 500 av. J. -C. ffrait, elle, des eprésentations de créatures imaginaires. Il est assez difficile de retracer l’histoire du tatouage et ses localisations géographiques. Toutefois, c’est en Polynésie que le tatouage s’est réellement développé. Cette pratique revêt diverses significations selon les tribus et selon le sexe de la personne tatouée. Généralement, il définit la place dans la communauté, le rang social. Dans l’antiquité gréco- romaine, c’était les esclaves qui étaient marqués au fer rouge sur une peau recouverte de sui. C’est également le cas sous FAncien Régime en

France, ou les criminels étaient marqués selon leurs actes. Cette technique dite de la « flétrissure » sera interdite, mais deviendra parallèlement un signe distinctif au sein de la

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pègre et de tous les milieux marginaux. Arboré par les marginaux, les galériens, les criminels, il a aussi perduré chez les soldats pendant la Seconde Guerre mondiale, tatoués pour que leur cadavre soit reconnu, ou porteurs de marques mélodramatiques et amoureuses pendant la guerre du Vietnam. Polémiques es premières polémiques liées aux tatouages sont rincipalement d’ordre religieux.

En effet, le tatouage, comme toute autre marque corporelle, est interdit par la Bible, et demeure considéré comme démoniaque dans l’islam orthodoxe. Etant souvent associé au milieu carcéral et à un certain esprit de rébellion, le tatouage a essuyé une mauvaise réputation pendant des années, et encore de nos jours. Porté dans les années 1960 par les bikers, puis par les punks dans les années 1970, le tatouage est indéniablement lié à l’anticonformisme. Il s’est relativement banalisé à partir des années 1 990 et tend ? ‘inscrire comme une discipline à part entière, comme un véritable art : celui du corps.

Par ailleurs, durant ces deux dernières années on constate de nouvelles controverses liées au tatouage, notamment par rapport à l’apparition de nouvelles encres. Il existe désormais des encres blanches que l’on utilise pour faire la totalité d’un tatouage (alors qu’aupar 2 désormais des encres blanches que l’on utilise pour faire la totalité d’un tatouage (alors qu’auparavant elle n’était utilisée uniquement pour illuminer certaines ones d’un tatouage), ou une encre phosphorescente.

Se pose le problème des risques en matière de santé, puisque nous ne connaissons pas encore toutes les conséquences sur la santé du tatoué. Mais c’est une pratique également discutée dans l’aspect du prix, souvent beaucoup plus onéreux qu’un tatouage « basique et du vieillissement du tatouage. La pratique du tatouage tend à être acceptée par la société. Il n’est plus synonyme de rébellion ou du milieu carcéral, bien que certains le considèrent encore comme faisant « mauvais genre Cest le cas es chefs d’entreprises qui ont tendance à préférer un employé non-tatoué.

Outils : Bibliothèque électronique > Encyclopœdia Universalis mot-clé « tatouage » Sources : LACHAUSSEE, Julien. Alive – -rattoo portraits. organisation Eds D, 2011. 192 p. GROGNARD Catherine, PAQUET Dominique, « TATOUAGE » In Encyclopœdia Universalis [en ligne] « Tatouage: place à l’encre blanche », KARSENTI, Laure. Publié le 18/12/2013 http://www. lexpress. fr/styles/beaute/tatouage-tout savoir-sur-le -tatouage-a-encreblanche_1308525/ commentaires. html 3