Le Rapport De Brodeck

Le Rapport De Brodeck

Moment / Temps Lieu Personnages présents Personnages evoques Action (11-18) « environ 3 mois » « juste après l’évènement, le drame ou l’incident » « au mauvais moment, quelques minutes après l’Ereignies (—la chose qui s’est passé « ce moment de stup r or 15 d’Indéclsion » « 1812 » (date gravée « depuis que je suis r « le soir de l’Ereigniés » « ce sinistre soir » Le village L’auberge Scierie Môberschwein la grande salle la petite salle « Brodeck » « les autres » « l’Anderer » le Maire le curé Peiper tous les hommes Jenkins (=policiers) Sni* to View de bascule et salle de l’auberge) a veuve Bernarht Erweckens Bruderschaft (Zla confrérie de guerre avait cessé depuis un an » le village l’auberge la chambre de FAnderer la maison presque tous les hommes de notre village Orschwir l’Anderer Brodeck Schloss Wilhem Vurtenhau Alfred Wurtzwiller Rudi Gott les hommes Quand Brodeck est entré à l’auberge ce soir-là, juste après l’ Ereigniës.

Il peut avoir du beurre, seulement s’il raconte ce qui s’est passé. Il doit s’expliquer au mieux, afin que ceux qui vont lire le rapport comprennent. Il fuit alors l’auberge avec le beurre et cours, il s’échappe (26-31

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
) « lorsque je suis rentré » « cette nuit-là » ? ce fut une année de pleine obscurité » « les heures de la nuit sur sa chaise » « quand je suis revenu » « très loin dans le temps » « il y a longtemps » « au début d’une autre gu PAGF 15 elle veut faire face à sa mort. Il revient sur son passé (Fédorine la récupéré devant sa maison, détruite par la guerre alors qu’il avait 4 ans, ses parents sont mort).

C’est son amour pour Emélia qui la fait tenir dans un camp alors qu’on le traité comme un chien. IV (32-42) « au matin du lendemain de FEreigniës » « ce matin-là » « au cours de la nuit » le banc de pierre dans la rue de Püppensaltz a fontaine de l’Urbi la maison d’Orschwir le monument entre l’église et le cimetière le poste de guet le petit poste d’observation Poupchette Emélia Fédorine Gdbbler Boulla (=femme de Gôbbler) Ohnmeist Orschwir (le maire) Ilde Papenheimer (-femme du maire) leur 2 fils : Gunter et Gebrart Fixheim (-le menuisier) le curé le grand père d’Orschwir Diodème Il se lève, personne n’ai réveillé. Il sort dans le jardin, le voisin Gôbbler le fait sursauter. des choses sur son d’écrire ce rapport.

Diodème écrivait tous les ans un roman dont seul Brodeck en a entendu quelques extraits. (43-51) « le matin » ? lorsque je suis revenu du camps » « à l’automne» « en temps de guerre » « 3mois après le début de la guerre » la cuisine un camp un grand les hauteurs des crêtes les marchés les boucheries l’enclos une jeune servante Nbsel l’Empereur le Grand turc le père du maire et le père de son père les Fratergekeime Brodeck se rend chez Orschwir et lui annonce qu’il veut voir le corps. L’Avertissements d’Orschvwr mène Brodeck jusqu’à sa porcherie (allusion aux Fratergekeime « les hommes qui m’ont fait devenir animal ») On peuty reconnaitre les trois âges de la vie chez les porcs. 52-58) 5 finissent en martyr. VII (59-65) « hier » « depuis le camps « fin de l’après-midi du 13 mai» « il pouvait être cinq heure, cinq heure et demi » « autre époque » « depuis la fin de la guerre » « il y a plus d’un siècle » dans les champs dans les pâtures la trouée du Pràtze sur la route qui vient de la frontière la rue un magnifique pays chez nous ceux du village Fritz Aschenbach Gunther Beckenfür vendeurs Cathor quelqu’un arrivé à cheval le Teufeleuzeit Certain villageols méprise Brodeck depuis qu’il a accepté cette proposition plus ou moins forcée. L’arrivée de l’Anderer (13 mai ; presque un an) en curieux équipage

Le témoienaee de Gunthe s 5 us apprend qu’il vient camp La cantine Stupe Le petit théâtre Stupispiel Le wagon L’entrée du camp Les cabanes Dans la « cour » du camp La Buxte (z un cachot sans fenêtre) Kelmar Une femme Fra Gelicke (faisait le service) Ulli Ratte (un étudiant se trouvant dans le camp) Les gardes Die Zeilenesseniss (z femme du directeur du camp) Des vieillards Des jeunes filles Des hommes et des femmes Une très jeune mère et son petit enfant Les Fremder Une apprentie comédienne Une jeune fille, Emélia un homme (=le pendu = le « Du » – le désigné) L’enfant (de Zeilenesseniss) Poupchette (=fille de Brodeck) Le mur de la resserre lui rappelle les souvenirs de la sortie du convoi et de la Büxte dans le camp. Comment Brodeck a rencontré Émélia La mort de Kelmar qui s’arrête sur le chemin : « Je ne vais pas plus loin » Description du portail à rentrée du camp, et un pendu qui s’y balance, nouveau chaque jour : « Ich bin nichts » – le choix du « Du » – la Zeilenesseniss et son nourrisson (« La Mangeuse d’âmes ») Les premiers iours au cam la resserre : Gòbbler espionne Brôdeck, ce qui met celui-ci en colère : tous coupables (mais de quoi ? souvenir : le jour du retour des camps et ceux que Brodeck a croisés retour du ort-vivant (z Brodeck) qui veut retrouver Émélia. XI (92-98) « Le surlendemain de son arrivée chez l’homme » « Quatre jours » (dans la maison de l’homme) Dans la maison du vieil homme La chambre Sur le banc devant la maison du vieil homme Le vieil homme L’étudiant Kelmar La servante du vieil homme Brodeck se retrouve chez le vieil homme, qui l’accueil pour que celui-ci se restaure et dorme après son « séjour » dans le camp. Durant quatre jours, Brodeck restera chez ce vieux Monsieur qui sera pris d’affection par son visiteur. XII (99-107) « La veille » Dans la resserre Dans la rue Dans la maison du maître d’école

Sur la route (direction la maison de Marcus Stern) Ernst-Peter Limmat (z maitre d’école de Brodeck) La mère Pitz Les autres (z ceux qui lui ont demandé le rapport) Gobbler Les chasseurs et les forestiers Brochiert (z le boucher) Mergrite (z servante de Limmat 7 5 curé Peiper (bcp de bouteilles) La mairie La salle de conseil Le curé peiper Zu ngfrost Orschwir. Maitre Knopf. Gôbbler. Ernst-Peter Limmat Le curé Peiper nettoie sa croix. Il ironise sur la religion. Le Zungfrost balaye. Les personnes demandent à Brodeck de lire ce qu’il a commencé à rédiger. XVIII (153-161) Analepse : la veille. Retour à la grande neige. Dans la cuisine de Peiper ? La salle du conseil. Dehors. Maître Knopf. Gbbbler. Brodeck lit son rapport devant le conseil tout en pensant à son vieux maitre (souvenirs). Puis, réactions. Il marche en pensant à son deuxième soir avec Emélia (patinoire). XIX (162-172) Analepse : enfance. 5 sur Poupchette puis sur la vie. (182-190) Soir de l’arrivée de l’Anderer.

Quand il rentre à la maison Auberge Schloss, village. Chez lui. *dorine les gens du village Raconte son arrivée au village, à ‘auberge, mauvais pressentiment de Fédorine, et Brodeck est le seul à être content du changement. Réfléchit sur sa vie, sur les camps de la mort puis sur la mort, et la souffrance qu’elle provoque quand elle touche nos proches. XXII (191-198) Quand l’Anderer est arrivé. 10 juin : deux semaines après farrivée de l’Anderer. L’écurie les rues Rudolf Scheuling le Zungfrost Les 1 ers tps au village de l’Anderer, accueilli d’abord comme un roi. Il se ballade partout avec son carnet. Fête au village pour accueillir l’Anderer. ? Nous sommes heureux velle personne arrive 15 Zungfrost avait collecté de l’argent pour que Brodeck fasse des études Description de l’université, qui avait été un hôpital en 1831, pdt ?pidémie de choléra. Ulli Ratte est fasciné par a ville, les cafés, et ne veut pas perdre son tps à étudier. Il critique son village natal (qui a pourtant financé ses études) et ne compte pas y retourner. (213-221) « le lendemain » « les 6 jours qui suivirent le phénomène » « le lundi » Dans les rues de la cap tale Le marché de l’Albertgeplatz Le parlement L’université L’église Le théâtre Stupispie L’avenue Under de Bogel Le kiosque à musique La patinoire Wighert Ruppart Lilli Ratte Quelques hommes Le père Nbsel Ulli Ritte Un soldat Fritz Schoeffel Julurs Kakeneg