Le Rapport Br

Le Rapport Br

e rapport de Brodeck, Philippe Claudel LA3 Les questions qui vous ont été posées lors de l’oral blanc • – En quoi ce récit met-il l’accent sur l’humiliation subie par le personnage? – En quoi ce récit révèle-t-il l’horreur des camps? – Comment le narrateur évoque-t-il l’horreur du camp? – En quoi ce récit présente-il les camps comme le lieu de la déshumanisation? La problématique du cours : Brodeck et les autres, ou comment vlvre.

A vous de faire l’introduction en précisant —(a) qu’on est ici au tout début du récit, (b) que ce passage c (c) qu’on entre de manière abrupte et v passage qui précède OF4 g ais pas la première, es camps : le suggère la guerre et la déportation, le passage que nous étudions nous plonge dans l’horreur. 1. L’horreur 1. 1. L’horreur des faits D’emblée le texte oppose gardes et prisonniers : *1er : «ceux qui nous gardaient et nous battaient » (désignés non par leur nom mais par leurs actions)/ « Nous » : collectif.

Mais cette seule opposition ne suffit pas Brodeck se démarque aussi des autres prisonniers : *2nd S« la plupart de ceux.. »/ « Moi, je Il en va de même dans

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la suite du texte : * relevez les aux autres. D Enumération des faits sans apparents commentaires : analyse u premier S : * 5 phrases brèves juxtaposées. *imparfait de répétition + « chaque soir * alternance « ils » / « nous Il en va de même pour au moins les trois premiers S : comme un rapport.

Mais l’horreur parle d’elle-même. 1*2. L’entreprise de déshumanisation Û les insultes : métaphores et comparatifs* « des fiente b, « des merdes de rat D privation de la parole et du face à face : symbole de la soumission *l. 2 et3. û // avec les chiens * répétition « comme les chiens » : stature de quadrupède et non de bipède + privation de Pusage des mains (définition de l’homme)

LI passage des attributs de l’un aux attributs de l’autres : « les larmes un peu rouges des chiens » ne sont-elles pas les larmes des hommes ; « nos bouches », « ma bouche » pour dire la gueule des chiens. analyse de l’appellation « Chien-Brodeck » : Brodeck devient un homme hybride mi-homme, mi-chien : ridée étant que Sil était devenu complètement chien, il n’y aurait plus ni souffrance, ni humiliation.

Pour qu’il V ait humiliation, il fau ncore suffisamment 2 l’ordre inverse du texte : « tu es un animal, tu es une merde, Brodeck » être rien (cf. début du roman) 1. 3. ce choix de Brodeck ? LI Mais cette acceptation semble être déjà un début de résistance, *analyse de la question lancinante et de son imbrication du texte : opposition, refus, héroiSme = mort/ acceptation, humiliation, lâcheté = vivant : analyse de toutes les occurrences de cette opposition dans le texte.

De quelle victoire s’agit-il ? s’agit-il juste de rester vivant ? 2. La victoire de Brodeck ? 2. 1. La revendication d’un sens Û Ce qui différencie B. des autres prisonniers* analyse des lignes 22 à 23 . réflexion au présent : « je suis vivant » s’oppose à l’imparfait qui permet de narrer les faits du passé. Progression d’une réflexion : deux uestions et une réponse avec la reprise de « survivre » par le verbe « vivre » (analysez cette progression. — Vivre pour la beauté du monde ? .. La beauté du monde ? Malgré tout subsiste la poésie et la beauté du monde *analyse du cinquième S : les trois premières lignes montrent le comble de l’horreur « avaient fini par » + énumération. Le regard s’éloigne progressivement: le ciel, + description des champs + « irréelle insolence » : le monde subsiste dans sa beauté (résiste ? ) malgré toute Phorreur des hommes. Û Mais ce n’est pas cette beauté du monde qui permet à B. de rester en vie 3