Le Phe Nome Ne Des Mamans Adolescentes

Le Phe Nome Ne Des Mamans Adolescentes

Le phénomène des mamans adolescentes Est-il dangereux d’avoir un enfant quand on est encore enfant ? Sur le plan médical, les médecins s’accordent aujourd’hui ? considérer que ces grossesses ne sont pas plus risquées que chez des femmes plus âgées, à condition bien sûr qu’elles soient suivies. En effet, d’après de nombreux spécialistes, le jeune âge des mères n’est pas synonyme de risque médical supplémentaire.

Toutefois, des facteurs de risque existent et la combinaison de problèmes psychosociaux, de difficultés relationnelles au sein du couple ou de la famille, ou encore la crainte que ces jeunes filles nt de l’avenir peut e or 16 grossesse. Dès lors q Ile primordial d’épauler de ré l’accompagner en co seule. La toute jeune la f ns au cours de leur l’enfant, il est donc re maman et de aite pas s’y rendre n sûr renoncer à la cigarette et aux soirées arrosées mais aussi suNeiller son allmentation et en particulier ses apports en vitamines BS.

En effet, 50 % des femmes en âge de procréer présentes un déficit en acide folique sans le savoir. Or les adolescentes et jeunes femmes sont plus exposées. Ces carences peuvent avoir de graves conséquences pour la maman et le bébé :

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anomalies u développement du placenta, anomalies de développement du fœtus (spina bifida, anencéphalie), retard de croissance, augmentation du Swlpe to vlew nexr page risque de prématurité. De bonnes raisons de consulter ! chercher chiffres : nombre de grossesse chez les -18 et les -16 ans/ les séries idéalisent la grossesse chez l’adolescente. La réalité ne doit pas dépasser la fiction En France ce chiffre a beaucoup baissé entre 1976 et 1992 puisqu’il est passé de 3,6 % à 1 % Depuis 10 ans il se maintient aux environs de 0,85 Dans notre étude en Seine Saint Denis il st en légère augmentation puisqu’il passé de 1,9 % en 1998 et est actuellement à 2. 396 du fait d’un recrutement particulier. En France ce taux est estimé à 24 0/00. Un tiers seulement de ces grossesses seront menées à terme.

Dans l’enquête menée dans notre département de Seine Saint Denis (à forte densité de population jeune et migrante) ce taux est de 50 0/00 La grossesse de l’adolescente est réputée à risque, principalement du fait d’une augmentation des enfants de petits poids et de la prématurité. Dans notre étude, le taux de prématurité est de 8. 8% ce qui est légèrement superieur aux onnées de la littérature puisqu’il est estimé à Ce taux de prématurité est probablement plus responsable de faibles poids de naissance car les authentiques retards de croissance intra utérins au 10eme percentile est de 17. %. A noter une augmentation de ces RCIIJ, en effet en 1998 dans le rapport que nous avions fait , ce taux était de 13 % à peine plus fréquent qu’en population générale. Les deux principales complications sont directement liées au suivi tardif et au comportement de «gommage» de l’état de gr 16 complications sont directement liées au suivi tardif et au omportement de «gommage» de l’état de grossesse associé ? l’absence de toute précaution physique ou diététique avec une poursuite voire une acutisation des conduites addictives.

Un certain nombre de facteurs ne sont que peu ou pas modifiables : le très jeune âge, la précarité, le faible niveau éducatif, le soutien familial ou social défaillant http://www. liberation. fr/societe/01 012390266-le-nombre-d-ivg -toujours-en-hausse-chez-les-mineures-faute-de-prevention http://vwwyoutube. com/watch? v=1ZzK2sF9e2g : 66 minutes du 25 mars 2012 : les chiffres n’augmentent mais maintenant es jeunes décident de devenir maman : vision ludique de la maternité, ces filles ne voient que les beaux côtés de la grossesse et ne pensent pas à tous ce que cela peut engendrer dans leurs vies.

Avoir un bébé est pour elles le seule moyen de réussir leurs vies C) combler un manque effectif, geste impulsif, 35% retombent enceinte dans les 2 ans Introduction Avoir un enfant jeune voire très jeune n’a pas toujours été vu comme quelque chose de péjoratif. Avant, les jeunes couples se mariaient très tôt et avaient de suite un enfant. C’était quelque chose de banal et de totalement normalisé. Or à partir des années 1980, la France a connu un fort pic de grossesse de jeune mère pour ensuite stagner aujourd’hui.

Cependant ce phénomène n’est pas à prendre à la légère car avoir un enfant quand on est encore adolescente n’est pas sans risque, tant sur le plan physique qu’émotionnel. Il faut savoir que chaque année, environ 4500 mineurs donnent nalssance à un enfant et ces ados ne laissent pas la culture populaire indifférente qui décline les concepts autour de se phénomène. Aujourd’hui devenir une maman très tôt peut avoir plusieurs significations.

Cela peut être une façon de prendre on indépendance plus rapidement, de se sentir adulte et responsable ou de combler un manque d’affection même si ces grossesses ne sont malheureusement pas tout le temps désirées à l’avance et dans ce cas c’est la contraception même qui peut être remis en question. Alors est-il dangereux d’avoir un enfant lorsqu’on est encore un enfant ? Doit-on être plus vigilent sur la contraception des jeunes ?

Sommes nous bien informé des risques que cela peut engendrer ? Nous verrons dans une première partie une vision plus historique de la grossesse chez les jeunes mères et les évolutions que la ociété a connu en ce qui concerne l’autonomie des femmes et le mariage, puis nous mettrons en avant ce fameux phénomène d’être une maman prématurément pour enfin dans une troisième partie aborder les risques, les dangers et les désavantages de tomber enceinte à un âge d’insouciance.

I : un retour dans Phistoire Auparavant il était de coutume d’avoir son premier enfant juste après son mariage qui se faisait en général très tôt car ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui « Pamour de jeunesse » davérait être la plupart du te 6 que l’on pourrait appeler aujourd’hui « l’amour de jeunesse » ‘avérait être la plupart du temps le mari « pour le reste de sa vie Ces habitudes étaient totalement rentrées dans la norme sociale et donc ce n’étalt absolument pas un comportement qul pouvait choquer. uis, dans les années 1960, les femmes ont commencé à réclamer un statut plus égalitaire vis à vis des hommes notamment avec des mouvements de libération des femmes (MLF) afin de pouvoir se détacher un peu de leurs maris et être de ce fait plus autonome. Elles ne veulent plus être pour la plupart d’entres elles des femmes aux foyers mais au contraire, les femmes désirent trouver du travail. Ce changement de statut remet en question pour la génération suivante de femmes devenue active, la naissance du premier enfant.

En effet, ? présent de nombreuses femmes commencent à privilégier leurs vies professionnelles dans un premier temps pour se consacrer un peu plus tard à leurs vies personnelles de telle façon que l’enfant ne manque de rien à sa naissance et peut-être aussi afin d’éviter les problèmes financiers que connaissent les jeunes couples ? Nous pouvons illustrer le cas d’avoir un enfant plus tard avec par exemple les actrices de cinéma telles que Halle Berry,

Julia Roberts ou encore Nicole Kidman qui ont eu leurs premier enfants après l’âge de quarante ans et qui ont fait passer leurs carrières avant leurs familles en prenant le risque d’avoir un enfant relativement tard. Un peu plus tard dans les années 1980 et plus les années 1990, un nouv PAGF s 6 un nouveau changement entre aussi en jeu, celui de faire un enfant hors mariage. Cette union solennelle et symbolique n’est plus une priorité pour la plupart des gens car il n’a plus les mêmes significations qu’auparavant dû aussi en partie grâce à l’évolution des mœurs.

Avant, un couple qui avait un enfant lors qu’ils n’étaient pas mariés vivait « dans le péché » mais maintenant selon la source INSEE près de trois enfants sur dix assistaient au mariage de leurs parents en 2003 ce qui représente 4096 des enfants qui avaient des parents non mariés contre seulement 6% d’entre eux trente ans en arrière. Cela montre bien les évolutlons que la société a connues selon les générations.

Pour ma part, avoir un enfant en dehors du mariage ne me dérange absolument pas car mon frère et moi-même sommes justement deux enfants nés hors mariage. D’ailleurs quand mon frère est né dans les années 80, la famille de ma mère assez onsewatrice n’avait pas très bien pris la chose car ce n’était pas très commun pour l’époque. Ils ont même attendu que l’on ait dix et cinq ans pour passer « devant le maire » alors que maintenant beaucoup de mes cousins n’ont pas leurs parents mariés.

Autre phénomène de societé maintenant relativement courant c’est d’avoir un enfant toute seule d’être une « maman solo Ceci intervient dans la plupart du temps lorsqu’une femme passe la trentaine, qu’elle se sent prête à avoir un bébé mais qu’elle n’est pas accom 6 6 lorsqu’une femme passe la trentaine, qu’elle se sent prête à avoir n bébé mais qu’elle n’est pas accompagnée. Ce n’est pas une décision facile à prendre car élever un enfant quand il manque une présence paternelle peut se révéler être un manque dans la vie de l’enfant.

Chez les toutes jeunes mamans, être toute seule devient commun car en général, ces jeunes filles se retrouvent abandonnées par le père du bébé qui de peur préfère fuir ses responsabilités en laissant son ex petit amie enceinte prendre toutes les décisions seules ou alors accompagnée de sa famille si celle ci se montre compréhensive. II est plus facile de partir plutôt que d’assumer un bébé si jeune. Donc la plupart du temps ces jeunes mamans sont seules pour élever leurs enfants.

C’est pour cela aussi que le taux d’avortements en France ne cesse d’augmenter au fil des ans. Cela devient même un réel problème de société qui repose la question de la contraception et des cours d’éducation sexuelle à l’école car les jeunes ne sont pas assez informés des risques et prennent pour la plupart du temps ces questions beaucoup trop à la légère. Il ne faut pas oublier qu’avoir un enfant est une très lourde responsabilité que tout le monde devrait être en mesure d’assumer correctement.

Un enfant n’est pas un objet que l’on peut se faire rembourser si nous n’en sommes pas satisfaits. 11: e phénomène des mamans-ados décrypté Le nombre de jeunes filles enceintes n’augmente pas particulièrement ces dernières années cependant à présent elles sont de p 7 6 n’augmente pas particulièrement ces dernières années cependant à présent elles sont de plus en plus précoces (quatorze ans pour certaines) et elles sont entièrement décidées à avor un bébé malgré les mises en garde de leurs proches.

Ces adolescentes ne voient que le côté ludique de la maternité, les eaux côtés de la grossesse et ne se soucient guère de tous les aléas que cela peut engendrer dans leurs vies. Pour la plupart d’entres elles, tomber enceinte sert principalement à combler un grand manque affectif connu dans leurs enfances et souvent elles ne veulent pas refaire les mêmes erreurs que leurs parents tel un divorce douloureux par exemple.

Avoir un bébé est le seul moyen de réussir leurs vies car c’est quelque chose qu’elles peuvent en parte contrôler. C’est donc dans la plupart des cas un geste complètement impulsif. La faible différence d’âge entre la mère et son enfant (moins de vingt ns) est aussi un facteur important pour elles car c’est un autre moyen de se sentir encore plus proche de leurs bébés, devenir une maman mais aussi une copine pour partager et mieux se comprendre.

Maintenant nous pouvons voir de plus en plus d’émissions de type télé-réalité ou téléfilms qui abordent le sujet de la grossesse chez les adolescentes. De cette façon, les jeunes femmes arrivent à s’identifier plus facilement à ces « modèles b. Ces programmes plaisent au gens car nous aimons entrer dans l’intimité de personnes au parcours atypique et voir comment font-elles pour gérer des situations complexes. Aux Etats-Un